Effeuillages entre filles

effeuillage-innocent

Chloé profite des soirées pyjamas qu’elle organise avec les copines pour leur faire découvrir l’art de l’effeuillage…

Tout compte fait, chaque participante profite de ces rendez-vous pour développer son éveil à la sensualité. Seule moi en ai pleinement conscience. Les garçons au courant de ces soirées, font mine de s’en foutre et de se moquer, disant qu’on est des filles frustrées faisant des trucs de lesbiennes, ce qui est tout de même très exagéré. Je profite d’une de ces soirées pour voir si je suis plus douée que les autres dans le dévêtement. Après qu’on ait un peu dansé, je propose un concours de déshabillage en musique. « Comme du strip-tease ? », dit l’une d’elle. C’est là que j’apprends le terme. Non, pas comme du strip-tease, je les rassure à ce sujet, ce sera juste du déshabillage en musique, un petit jeu, rien de plus. Ma suggestion, énoncée un peu timidement, un peu à la rigolade, recueille un enthousiasme auquel je ne m’attendais pas.

Après vérification que les parents de la copine chez qui on est sont bien couchés (quand le chat est sorti, les souris…), on cherche quel titre il nous faut. On choisit un Joe Cocker. Pas le titre auquel tu penses toi lectrice, toi lecteur, un autre, encore mieux. Puis, je dis qu’il faut se changer. Si on reste en nuisettes ou pyjamas, chaque passage va durer trois secondes à peine, il faut avoir des tissus à retirer. Alors on remet nos vêtements de la journée. Pantalons, jupes, robes, ceintures, chemises, il y a de tout. Musique enclenchée, la première copine passe, elle fait un peu la fofolle sans trop savoir quoi faire et finit en culotte. Sachant que les suivantes risquent de faire de même, je passe en deuxième et fait ma représentation complète, sans rien avouer de mon histoire avec Julius. J’ose, et j’enlève tout. L’ambiance très détendue du premier passage musical s’estompe, les rires s’arrêtent. Elles me regardent en silence, fascinées. J’ignorais qu’on pouvait également être excitée en étant regardée par des filles… si ça se trouve le type de sexe ne compte pas tant que ça. J’ignorais aussi qu’on pouvait être excitée devant une fille qui se dévêt, pour peu que mes copines le soient en me regardant. Dernière note, je salue telle une artiste, elles applaudissent et me félicitent. Les suivantes, du coup, cherchent à être au niveau et se prennent plus au sérieux.

Bien que j’aie fait monter la température, elles n’osent pas aller jusqu’au bout dès le premier passage. Il faut attendre trois ou quatre danses pour qu’elles s’y mettent, et on est tout de même six. Pas question de faire chacune une seule représentation, on veut continuer jusqu’à être des expertes. Instinctivement, chacune comprend qu’il faut jouer des hanches, du popotin, remuer le corps. Certaines n’ont même pas les bases, au point de n’avoir encore jamais songé à retirer leur t-shirt en croisant les bras. La mise en scène de chacune s’affine. On se tortille avant d’enlever le haut, on se balance langoureusement, on monte lentement le tissu de la robe, on esquisse le geste d’enlever la culotte sans la retirer tout de suite, on fait tournoyer la chevelure. C’est fou comme une fille sait tout d’avance même si elle ne sait pas se l’expliquer immédiatement. C’est fou de voir à quel point l’intuition féminine est sans faille. Ça dure, ça dure et ça devient de plus en plus chaud.

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