Prêts à tout… oui, mais à quoi au juste ? Retrouvons la suite de cet épisode… et le début d’un autre.
— Extrait de « Dialogues Interdits », ma saga de petites histoires sulfureuses ne comportant que des dialogues sans la moindre narration… —
— Pudique ? Oui je l’étais. Mais pour effacer ces vilaines marques j’aurais été prête à tout, même à ça. Seulement c’était pas le style de la famille. Tu penses bien que j’avais pas le choix des lieux ! Quelques années plus tard j’ai trouvé la solution. Avec deux copines.
Le plan de la petite crique déserte, déjà ! Mais pas pour du sexe.
— Pour du naturisme !
— Du naturisme ? Non, en trio ça compte pas. Sinon c’est comme si un plan à trois t’appelais ça une partouze. Le naturisme c’est en commun. Et en communauté ! Là, nous étions nues pour des raisons pratiques ! D’ailleurs c’était hyper méticuleux. On s’installait à pile quatorze heures et je programmais ma montre à biper toutes les dix minutes. Disciplinées comme des militaires ! Dix minutes sur la tranche droite. Dix sur la tranche gauche. Puis dix sur le dos, dix sur le ventre et rebelote. On tenait à être bronzées pareil de partout partout, on retirait tout, même pendentifs et boucles d’oreilles. Perso j’allais jusqu’à écarter les cuisses pour être certaine qu’aucun endroit ne soit ignoré.
— Jusqu’à te faire bronzer l’anus ?
— Pas jusque-là non. Je sais même pas si cet endroit pourrait bronzer !
— Résultat ?
— Franchement magnifique. Chaque soir je restais nue devant le miroir à m’admirer. Ça m’a donné très envie que d’autres admirent aussi ce si beau corps. J’avais enfin confiance en l’avenir !
— T’as fait de l’intégral en étant pucelle ?
— On avait dix-huit ans. Toutes les trois vierges.
— Un vrai scénar de porno.
— Trois jeunes filles bronzant nues dans un coin discret, où est la pornographie ?
— Je parle d’un début de scénar. Après, trois jeunes hommes passent, vous espionnent, puis osent venir vous saluer, puis…
— On préférait rester entre filles. Rien ne pressait !
— Ton côté pudique t’es pas resté si longtemps. Jusqu’à cette autre crique déserte. Cette fois pour la baise, avec ton Arsène.
— Voilà. Et… on a eu beau faire de nombreuses positions, la plupart cachaient la même partie du corps. Tu sens venir la cata ? L’amour, pile aux heures les plus chaudes… dans tous les sens du terme.
— Serais-tu en train de dire que son ombre s’est imprimée en négatif sur…
— Haut des cuisses, bassin et poitrine toute blanche. Et le reste bronzé. Rigole pas c’est pas drôle ! Ça a pris quasi deux mois à partir complètement. On pouvait quasiment distinguer la silhouette d’Arsène sur mon corps.
— Quel beau symbole…
— Oh ça va hein.
— T’aurais dû tirer leçon du passé !
— Oui. Pire que les traces de maillot ! J’avais tellement plus ça en tête.
Trop enflammée, trop de baises de retard à rattraper.
J’ai résolu le problème en trouvant un petit coin sans vis-à-vis, sur mon balcon. Les jours de soleil je bronzais en couvrant tout sauf les parties blanches.
— Les vacances suivantes Arsène et toi étiez toujours ensemble ?
— Oui ! Notre histoire devenait sérieuse. Encore assez de soleil pour… aller au soleil. Retour au même camping, puis à notre crique secrète.
— Enfin, que vous pensiez secrète. En vrai, sans doute fréquentée par d’autres couples.
— Possible.
— Vous avez refait vos délires cette fois en mode calculé ? Baise qui bronze le cul, puis la tranche droite, puis…
— On a tenté ! Dans le feu de l’action Arsène arrivait jamais à se discipliner et à me baiser dix minutes en une position et dix en une autre. Malgré mes directives. Il finissait par en débander ! Alors j’ai pris les choses en main. Et lui ai dit « à partir de ce jour tu restes allongé ».
— Ah, oui… l’andromaque. Suffisait d’y penser.
— Et j’aurais dû y songer plus tôt ! Un coup yeux dans les yeux, un coup dos à lui. Et puis allongée sur lui en me mettant sur le dos, allongée sur lui de l’autre côté… Enfin bref, toute variante possible d’une fille sur un mec, chrono en tête, pour que TOUT bronze équitablement.
— Ça a pas gâché ton plaisir ?
— Un peu. Le sien par contre ça l’a comme décuplé, il couinait comme une gonzesse.
Alors qu’au départ il était dominateur !
— Comme quoi, on peut faire quantité de découvertes… presque par accident !
— Au retour c’est Arsène qui s’est tapé la honte : MON corps à moi s’était imprimé en négatif sur le sien ! J’y avais pas du tout songé, égoïste que je suis ! Remarque ça pousse à la fidélité. Avec ça il oserait jamais se mettre à poil avec une autre ! C’est la douche après son club de sport qu’est devenu un peu compliqué. Il a eu quelques moqueries… admiratives. N’empêche, faut que je réfléchisse à un programme encore plus complet.
— En attendant tu l’emmènes sur ton balcon ?
— Certains après-midi oui ! On parvient à le faire un peu plus qu’avant, ces derniers mois les parents sont peu présents. On baise à l’ombre, on bronze au soleil. Que du bonheur.
— Avec des tissus sur Arsène à certains endroits pour que ça bronze uniquement sur les zones blanches ?
— Exact ! Ce qui me donne des envies… Pas plus tard qu’hier je l’ai entendu dire « s’te plaît arrête de me sucer autant ! Sinon mon gouvernail bronzera jamais ».
Reproduction à l’identique – 2 – Un an plus tard
— Donc vous l’avez refait ?
— L’été suivant. Dans des conditions… très différentes. Entretemps maman devenue de plus en plus baba New Age. Limite hippie ! Pour les vacances, elle m’a proposé un domaine ressemblant au premier, un peu autogéré et tout… sauf que cette fois, camping nudiste.
— Avec nudité obligatoire ?
— Disons où la nudité est courante, familiale. Très acceptée, encouragée.
— T’as dit oui tout de site j’imagine ? Ayant hâte d’observer des tas de membres masculins ?
— Non seulement j’ai accepté en espérant qu’elle change pas d’avis, mais en plus j’ai pu y inviter Cassie, depuis l’an passé devenue ma meilleure copine et ma correspondante.
— Aussi motivée que toi ?
— Pas forcément. Elle avait grandi bien plus. Devenait chaque semaine un peu mieux roulée. Pour moi, raison supplémentaire.
Il me tardait de la revoir à poil, qu’elle me laisse la scruter de partout !
Bon, elle a dit oui aussi. Autant envie que moi qu’on se revoit enfin, nudisme ou non ! Et puis le lieu était « clothing optional », tu vois ? Très cool, on porte des vêtements ou pas selon la préférence perso.
— Arrivée sur les lieux, alors ?
— Ravies de se retrouver, on s’est sautées au cou. Et ensuite… bel endroit, et malgré tout un peu déçues toutes les deux. Beaucoup de vieux ! Très peu de familles, peu de copains-copines à se faire !
— Chez les mâles pas des masses d’Apollons j’imagine ?
— On pourrait pas mieux dire. Surtout j’avais oublié un détail pourtant évident. Même chez un beau mec bien bâti, le chibre n’est intéressant… qu’en un certain état !
— Oh my god. Vous imaginiez croiser des mecs en érection ! ?
— On n’imaginait rien. Juste, on a été très connes. Cassie et moi on a ri de notre propre sottise.
— Pas pu voir une seule toute petite…
— Pas une seule. Tu me diras, un peu logique ! Depuis l’an passé aucune avait pu observer quoi que ce soit. Même maman avec son mec, avec SES mecs, avait changé. Elle les invitait plus, elle allait chez eux.
— Elle avait remarqué tes espionnages ?
— Oui et non. Quelque chose dans mes yeux sans doute, qui m’a trahi. Faut croire que
les pupilles d’une nana ayant observé une bite sont… reconnaissables.
— On est bien toutes les mêmes, en tout cas pour le sexe. Du coup vous avez dû tout vous refaire de tête ?
— Oui selon nos souvenirs, enfin les miens. Par bonheur il y avait un système similaire : du matos laissé à libre disposition. À cette époque je crois que c’était un peu la mode.
— Donc… rebelote ? Prendre de la terre glaise et aller en forêt ?
— À deux différences près. Un, nous étions dans un camping d’artistes. Bien plus de matériel à disposition.
— Deux : vous étiez à poil.
— Pas tout le temps, loin de là.
Une fois dans notre coin de forêt secret avec le matériel, là oui on se mettait toutes nues.
— L’an passé y avait personne pour vous voir, vous auriez pu aussi.
— C’était pas officiellement permis.
— Certaines y auraient vu une raison supplémentaire.
— Très peu pour nous ! On sait jamais, si quelqu’un nous avait vues ? On nous aurait engueulées, ça aurait peut-être même fait scandale.
— Ou bien l’adulte aurait juste détourné le regard sans accorder d’importance à un petit jeu de gamines.
(à suivre…)
–––––
Pour lire cet eBook en entier (et bien d’autres) RDV sur Kobo Books ou Google Books. Acheter mes ouvrages soutient et encourage mon travail.
Pour lire ma nouvelle gratuite « Sex Boxing », rdv ici.
