Chloé et ses vacances sensuelles…

Les vacances de Chloé dans une ambiance nudiste et joueuse…

Le plus fou est qu’en ce groupe, une telle complicité prit place bien que l’on soit des « nouvelles ». Bien que nous n’étions là que pour les vacances, sans même la garantie de revenir un jour. Eux se connaissaient depuis des années, voire depuis leur venue au monde… Nous avions empiété sur leur petit monde, ils ne s’en étaient pas plaints, ils en avaient même été assez ravis.

Sur un point, on m’avait tout de même un peu menti. Car en réalité, que ce soit avec la petite bande ou les autres copains-copines, que ce soit entre enfants, entre ados ou entre adultes, la sensualité était bel et bien présente aux Trois Chèvres, et notamment dans nos rapports enfantins.

On m’avait répété que tout se vivait naturellement, sans arrière-pensée aucune, et youpi tralala les p’tites fleurs et les p’tits oiseaux, et hop-là le monde des Bisounours, d’Alice au Pays des Merveilles et de la Petite maison dans la prairie. Mouais… Bon, d’un côté ce n’était pas tout à fait faux. D’un autre, ce n’était pas totalement vrai non plus. J’avais déjà eu quelques premiers aveux d’Estelle et Stéphanie. Ça allait en fait plus loin.

Tu me diras, la sensualité est plus ou moins présente dans tous les rapports enfantins, quels qu’ils soient et où qu’ils soient. Certes, seulement ici la note était bien plus particulière. Le cocon dans lequel nous vivions rendait tout cela très spécial.

En fait, nous étions tous très tactiles les uns envers les autres, bien plus qu’au premier jour. Des parties de chat au ballon dans la piscine, des chatouilles au jeu de sumotori, les occasions ne manquaient pas. Les corps se frôlaient, se touchaient, se frottaient. Tantôt vêtement contre vêtement, tantôt peau contre peau.

Plus d’une fois mes bouts de sein touchèrent un bras, un torse…

…et dans nos bagarres pour de rire, la confusion était telle que j’ai même dû avoir mon sexe contre un mollet ou une hanche, sans même savoir si cela appartenait à une fille ou un garçon.

De même que j’ai senti plusieurs fois un pénis contre mon bras, mon ventre, mon oreille. Je me retenais pour ne pas chercher à toucher de la main l’air de rien, me souvenant de la douceur du sexe et des testicules de Julius. La nature a bien fait les choses, ces attributs sont si doux qu’une fille ne peut s’empêcher d’avoir envie de s’y frotter. Dieu n’est pas un pervers, il est simplement soucieux de la perpétuation de notre espèce.


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Expériences pas sages avec garçons qui osent…

Chloé songe aux dernières relations qu’elle a eu avec des garçons…

En cet été, niveau émotions et découvertes, j’aurais vécu l’équivalent de mes dix premières années de vie. En cet été, tout pouvait être chamboulé en vingt-quatre heures. Puis, de nouveau chamboulé les vingt-quatre heures suivantes. Aussi ce matin-là, je m’éveillai avec un sentiment ambiguë. Tout d’abord, la douceur du réveil entre Clarisse et Charlie. Une douceur toute spéciale, que je n’avais jamais ressentie à ce point. Comme si l’expérience de la veille au soir avait rendu mon corps et mon esprit hypersensibles.

Si j’avais osé, je les aurais serrés dans mes bras jusqu’à midi. Puis, en prenant la douche du matin et partant au petit déjeuner, une impression maussade. L’impression de n’avoir pas vécu, finalement, un si beau moment que cela. Et même en un sens de m’être faite avoir. J’avais été aimante, tendre, aux petits soins avec lui. Avait-il fait de même en retour, je n’en étais plus certaine.

Avions-nous partagé de l’amour ou bien juste une grosse envie, je m’interrogeais. Oh certes, il avait été galant, du moins en partie. Il n’empêche, il ne m’avait pas donné de vrai baiser. Pas une seule fois il ne m’avait embrassé. Un petit bisou charmeur, oui, même pas vraiment sur les lèvres…

Quant à son plaisir, il l’avait pris sans s’occuper de moi. Sans me regarder, sans me parler, sans me câliner.

Et l’idée de me donner des caresses en retour ne lui avait pas même effleuré l’esprit. Je pouvais m’en passer. Par contre, le baiser… Je pensais pourtant qu’un baiser introduisait le jeu, ou bien l’achevait, mais pas que l’on pouvait s’y soustraire. En fait, quelque chose semblait brisé. La magie n’opérait plus comme avant.

Mon mental tenta de me culpabiliser. « T’es un petite catin. T’étais accro tant que tu avais pas réalisé ton fantasme, et maintenant que c’est fait, Tom t’indiffère ». Non, ça ne pouvait être ça. Con de mental ! D’abord parce que ce n’est pas particulièrement ça que j’aurais rêvé de faire avec lui.

Ensuite, parce que si l’expérience avait été très enrichissante, je n’avais pas tant aimé, et surtout il y avait eu bien trop de couacs. Pas des maladresses, ce qui aurait été très pardonnable, plutôt des traits de personnalité qui se révélaient. Enfin, qui se révélaient… Tom était ainsi depuis le début, je venais juste d’ouvrir les yeux, voilà tout.

On passa la journée avec moins de jeux que de coutume, les grands ayant besoin d’aide pour diverses tâches. Je m’y prêtai de bon cœur, ça me changerait les idées. Tom arriva vers la moitié du petit déjeuner, comme si de rien n’était, sans qu’on ait d’échange particulier. Puis on se croisa de temps à autre dans l’après-midi, au hasard d’une commission à faire ou d’une assiette à nettoyer.

En ma présence, le garçon semblait désormais très facilement excité. Ça y est, il avait enfin compris quel intérêt a le cul d’une fille. Il a fallu qu’il le prenne à pleine main pour s’en apercevoir. Il n’aurait pas pu le saisir dès le départ, non, c’était trop demander. On a toujours tort de ne pas user et abuser de son imaginaire.


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Chloé l’allumeuse, Chloé la provocatrice

Chez Chloé, un acte anodin peut devenir machine à fantasmes…

La plus forte expérience sensuelle que j’ai eue avec Carl, je me dois de te la raconter. C’était jour de lessive. Carl, homme d’intérieur, passait dans ma chambre avec le bac à linge pour prendre mes affaires.

Toc toc, Chloé je peux entrer ?

Je t’ai déjà dit cent fois, t’as pas besoin de demander.

Bon, aujourd’hui c’est la grande machine. Ta mère veut plus un seul habit qui traîne. Fais bien attention de rien oublier, sinon c’est moi qui vais me faire engueuler à ta place.

Mais oui, oh la la, t’inquiète pas pour ça.

Je te préviens, je suis chargé de vérifier sous le lit et derrière les meubles.

On me fait pas confiance dans cette maison.

Ta maman dit que tu laisses toujours traîner des culottes et des chaussettes partout.

C’est scandaleux de fouiller une chambre pour chercher des sous-vêtements de petite fille !

En principe, si tu as rien oublié, j’en trouverai pas. Mmm ?

Oui chef. N’empêche, toi tu te laisses trop faire par ma maman.

Tu es sa fille et je suis chez elle. Normal que ce soit elle qui décide.

C’est qui l’homme, ici, à la fin !

On en a déjà parlé. Dis donc, tu m’as pas l’air très féministe.

Non, je suis pour le pouvoir aux hommes.

Le ton était celui de tous les jours : affectueux et léger. Le temps qu’on échange ces quelques mots et j’avais réuni ce qu’il y avait sur le lit dans le panier qu’il me tendait.

Donne-moi aussi ce que tu as sur toi si tu veux, que j’ajoute ça à laver.

Je portais une chemise entrouverte, un t-shirt en dessous, et un pantalon. Carl savait que c’était ma chemise préférée, et qu’à chaque lessive je tenais à l’y mettre pour l’avoir toujours bien propre et repassée. C’était la première fois que j’oubliais, il ne faisait que me le rappeler. Il parlait de la chemisette, bien entendu… et de rien d’autre. Je le savais bien, et fis mine de saisir de travers.

Sans réfléchir, d’un geste machinal mais vif pour ne pas lui laisser le temps de réagir, j’ôtai la chemise, puis fit glisser tout le reste entre mes mains, t-shirt, jogging, culotte, et rajoutai le tout au monticule déjà présent.

Carl esquissa un mouvement pour me faire comprendre que ce n’était pas la peine, il était trop tard. C’était la première fois qu’il me voyait ainsi dans cette fameuse tenue de naissance que je chérissais tant. Un instant, il fut comme paralysé par la situation. Et c’était moi qui lui faisais cet effet !

Tenant à faire durer le moment, j’ajoutai « ah oui, faut que je vérifie qu’il y ait rien qui traîne » et fouillai ma chambre à la recherche de vêtements égarés. Accroupie devant la table de chevet, à quatre pattes sous le bureau, à plat ventre pour vérifier sous le lit, arrière-train en avant pour chercher sous le placard. Tout en lui sortant le grand jeu, je sentais la température monter en moi.

Lui s’était repris : ce flegme un peu british de celui que jamais rien n’épate l’habitait de nouveau, et il avait l’air de se ficher de la situation, regardant ailleurs. Sans doute devait-il se demander si c’était de ma part un acte enfantin innocent ou bien une provocation.


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Fantasme de l’infirmière 2.0

Mais pourquoi donc cette infirmière s’entête-t-elle à vouloir coucher avec un condamné…

Encore quelques paroles venant d’elle, et peut-être perdrait-il ses moyens. Aussi Downest n’avait-il plus du tout envie de dialoguer. La petite prétentieuse n’allait pas garder longtemps ce petit air hautain… Downest agrippa la jeune fille par les épaules. Fermement et avec rudesse, comme il avait toujours su le faire. Ses yeux de glace se plantèrent dans ses yeux de brume. Bien qu’elle ne fut pas surprise du geste, s’y étant sans doute préparée depuis longtemps, elle se raidit. La violence est ainsi faite : on a beau s’y attendre, voire y être habitué, on n’est jamais vraiment prêt lorsqu’elle surgit enfin. Les mains pressèrent les épaules frêles, qui déjà devaient se marquer de l’empreinte.

Lucas les avança, les recula, les descendit… les remonta. Un petit jeu de gamin qui le mettait d’emblée dans un état de forte excitation. Manier un être vivant, humain qui plus est, à sa guise telle une poupée de chiffon, quel pied ! Plaisir sans cesse répété tout au long de ce délicieux périple à travers les USA qu’il s’était offert des années durant, et cependant, plaisir à jamais inassouvi. Sans cesse renouvelé. Telle une drogue. À chaque fois, c’est comme s’il revivait son premier coup, son premier viol, son premier meurtre.

C’était pour lui un enchantement, sans doute encore plus beau qu’un orgasme.

Les deux paires d’yeux restaient l’un dans l’autre, avec ce petit quelque chose en moins de cette victime qui n’avait pas cet air terrorisé que toutes les autres avaient affiché jusqu’alors. Tout de même, la situation était plus excitante qu’il ne l’aurait cru.

Les mains firent perdurer ce petit jeu quelques instants, puis dirigèrent la proie afin de la faire basculer vers le lit. Avant que la tunique blanche ne touche le drap, les mains l’arrêtèrent, puis la jetèrent au sol. Petite feinte faisant partie de ses spécialités. L’infirmière atterrit lourdement sur un carrelage propre à s’y voir dedans, lisse comme de la glace, dur comme de la roche. Son visage grimaça. Ça y était : l’homme commençait enfin à asseoir sa domination.

Les doigts palpèrent le corps sans ménagement, toujours prêts à déshonorer plutôt qu’à faire honneur. Cela ressemblait bien moins à des caresses qu’à des pressions, des sortes d’attaques, presque des coups. Ça et là, au moment où il le sentait, il arrachait un bout de tissu. Le vêtement était fin, d’une qualité très surfaite, mais le mettre ainsi en charpies pièce par pièce demandait une force que seul Downest savait donner.


Pour tout savoir de ce combat sexuel entre le bien et le mal…

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Ange contre démon


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Réflexions sur la sexualité du nouveau siècle

Désormais grande, Chloé réfléchit au sexe du temps présent…

Ces garçons dopés au film de cul, n’étaient pas encore légion. Le temps que je devienne grande, puis mûre, et ce sont les garçons NON dopés qui deviendront rares. Pour la nouvelle génération, celle du troisième millénaire, une relation sexuelle se résume avant tout par un gros plan anatomique d’un énorme pénis entrant et sortant d’un vagin.

Quand on montre la lune du doigt à un imbécile, l’imbécile regarde le doigt. Quand on se montre nu devant un mauvais coup, le mauvais coup focalise sur la chatte. Et, comme certains petits garçons des années deux-mille ont grandi et sont devenus mes amants d’aujourd’hui, c’est moi qui en subis les conséquences. Il faut alors refaire toute leur éducation sexuelle et les amener à comprendre qu’une pénétration est un moyen, et non une fin en soi.

Quant au visuel, ce n’est pas en contemplant sa propre queue qu’on va être attentif au plaisir de sa belle. Des pupilles dilatées, une bouche entrouverte osant à peine crier son plaisir, un sourire, un regard, une main qui enserre un poignet ou s’empare d’une tignasse, voilà des récompenses mille fois meilleures… Tout ce que le porno rejette. Pauvres petits, le X vous ment !

Il vous spolie, vous pervertit et vous embrume l’esprit.

À vous aussi pauvres petites, qui matez les mêmes films, sans oser vous en vanter. Après cela, vous irez chevaucher un mec, monterez et descendrez façon ascenseur en vous étonnant que ça lui fasse à peine plaisir et que ça vous fasse mal.

Et jamais, peut-être, n’aurez-vous l’idée pourtant pas si compliquée d’un langoureux mouvement de balancier en ondulant le corps, le bassin tanguant comme pris dans un tourbillon au cœur d’une mer tantôt calme, tantôt agitée. Après cela, vous avalerez un chibre en le martyrisant avec la main et en vous esquintant la gorge. Puis vous le laisserez se masturber en vous, en étant tringlée le plus brutalement possible. Plutôt que le septième ciel, vous serez au troisième sous-sol et vous ne vous en plaindrez même pas.

Ô tous mes amants majeurs depuis peu, que de travail vous me donnez, et que de dégâts Internet et la téloche ont commis dans vos caboches. Comme j’aimerais qu’une fée exauce mon vœu de m’offrir une nuit d’amour à chacun de ces rescapés à travers le monde.

Qu’ils puissent tous découvrir le plaisir d’une langue traçant d’invisibles dessins partout sur leur corps.

Qu’ils puissent vivre les baisers fougueux, les massages harmonieux, les caresses envoûtantes et les mystères clitoridiens. Qu’ils puissent avoir le bonheur de sentir leur verge grossir tout doucement entre les lèvres d’une belle. La joie de sentir des tétons durcir par des léchouilles et grignotements. Les souffles érotiques, les gémissements à l’unisson, les yeux dans les yeux. Le vrai et le beau, quoi. Sans artifice, sans maquillage, sans seins gonflés et sans simulation. Ils connaîtraient alors toute la valeur d’une fille en habits de lune et d’un garçon en habits de lumière.


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Salope ou princesse ?

Découvrons le début des mémoires sensuelles de Chloé…

Dans ces cas-là, le dernier recours est de demander à papa. Comme dictionnaire sur pattes, on a vu mieux… On fait avec ce qu’on a. Quand il lisait les actualités papa n’aimait pas des masses que l’on vienne l’embêter. Hormis les rares fois où maman l’invitait dans la chambre pour « classer le courrier ». Là, il délaissait sa feuille de chou même si la Une titrait sur le foot et trottinait derrière maman comme un gamin, en se dandinant d’un pied sur l’autre, tout guilleret. Je n’ai jamais saisi comment on pouvait avoir si hâte d’exécuter une tâche aussi barbante, ni pourquoi il fallait fermer la porte à clé pour ça.

Et surtout, pourquoi je n’avais pas le droit de classer le courrier avec eux ni de venir frapper à la porte. J’étais même chargée de répondre au téléphone. Au moins leur courrier ne prenait jamais longtemps à être classé, en cinq minutes c’était réglé, dix à tout casser.

Aujourd’hui, pas de maman pour lui proposer quoi que ce soit mais un journal qui titrait sur le résultat de la coupe du monde : je le dérangeais. Tant pis, j’étais trop impatiente de savoir.

— Dis papa, c’est quoi une salope ?

— Une salope ? Mmmm… Comment te dire… ben une salope par exemple, c’est ta cousine Estelle, marmonna-t-il sans se détacher de son canard. Et une belle salope qui plus est !

Ce fut sa seule réponse. Son air me fit comprendre qu’il faudrait m’en contenter. Estelle ! Estelle mon modèle, Estelle ma grande cousine, aînée et aimée. Dès lors, le terme résonnera en moi telle une qualité. Durant une bonne partie de mon enfance, « Salope » est et restera à mon cœur synonyme de « princesse ». Plus tard, l’amant me faisant l’amour en me traitant de « salope » aura toujours mon estime. Les autres noms d’oiseau auront un jugement différent… qui pourra être positif ou non, selon les cas. M’y complaire et lui en redemander, ou bien lui fermer son clapet voire le laisser en plan.

Enfin, tout a donc commencé en ce jour, lorsque j’ai demandé la signification du mot défendu. Si papa avait répondu autrement mon destin aurait été tout autre, qui sait. Car tout de même, Estelle… Estelle que j’admirais tant, la fille à laquelle j’essayais toujours de ressembler.

Estelle ma presque grande sœur, pleine de vie, d’amour et d’humour, que j’étouffais de câlins et de baisers dès que nous avions l’occasion de nous voir. Une fille qui avait tout. Le look, la beauté, l’intelligence et les formes. J’en déduisis que les salopes étaient des jeunes filles classes, élégantes, jolies, gentilles comme tout, pleines de grâce, et pris dès ce jour la résolution de tout faire pour en devenir une moi aussi.


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Carl, amant inaccessible…

Pour Chloé, le petit copain de maman est un exemple.

L’essentiel est le tournant que cet homme m’a fait prendre dans la vie. Toute fille passe par ce moment-clé : soit rester courtisée, soit devenir courtisane. Celle qui choisit de rester simple courtisée, tombe dans le culte de l’apparence. Elle couche, fait des œillades, récolte quelques savoirs et use de ses charmes pour viser le sommet. L’ennui étant une concurrence rude, des résultats aléatoires et des places chères, les bombes comme elle étant légion. Celle qui choisit de passer courtisane, est celle qui fait le choix le plus intelligent. Et bon gré mal gré, c’est elle qui sera au final la plus courtisée. Comprenne qui devra.

En présence du petit copain, maman était une toute autre femme. Bien plus aimante et aimable, bien moins négligente et négligée. Un homme dans la vie, ça vous change une femme. J’en profitais pour observer les tourtereaux tout en m’évaluant moi-même, voir en quoi je brillais et en quoi je pêchais. Quels étaient mes traits qui passaient et ceux qui sombraient, quelles étaient mes attitudes gagnantes et perdantes. Mon but, saisir autant que possible les mécaniques hommes femmes, tant que l’opération n’était qu’un exercice. Le jour où je serais en situation réelle, je n’aurais plus droit à l’erreur, du moins à tant d’erreurs.

Je me fis la promesse de toujours conserver un haut niveau d’exigence envers la gent masculine, et ce fut un engagement qui à l’avenir ne fut tenu qu’en partie. Car tout de même, une vie de vadrouilleuse demande bien plus de prises de risques qu’une constante attitude de princesse élégante et raffinée. Malgré ma curiosité sexuelle et mes nombreux fantasmes, tout ça me paraissait alors inimaginable. Je ne pouvais encore concevoir à quel point, selon la situation, se faire sauter par un naze ou un nul pouvait être sensationnel. Et ça je sais que même toi qui me lis, tu ne le comprends peut-être pas tout à fait. Nous en discuterons un peu plus tard.

Entre Carl et moi, la séduction était totalement non sexuelle d’un côté (le sien), et forcément plus ambiguë de l’autre (le mien).

À onze ans, on a beau être attiré par ceux de son âge, on a toujours un adultophile au fond de soi. Pathologie bien moins dangereuse que son opposé et néanmoins contrariante : face à un adulte, un enfant a beaucoup de mal à briller.

Surtout un grand tel que lui : je ramais, ça on pouvait le dire ! Et me sentais ridicule, autant qu’une sotte petite fourmi avec des pieds de lémurien. Heureusement, Carl me renvoyait constamment une image positive de moi-même, ce qui soignait mes complexes. Sa vision était juste : il me voyait telle que j’étais, une enfant et rien de plus, dans toute sa candeur et sa maladresse. Pas totalement cruche non plus, je savais Carl baratineur avec la gent féminine de sept à soixante-dix-sept ans.

Quant au vieux dictionnaire, signe révélateur, il fut dépoussiéré et remis à une place atteignable par mon mètre quarante. Je m’en servais parfois toute seule, ou bien c’était lui qui l’ouvrait lorsqu’il n’avait pas de réponse à une de mes questions. Pas une fois il ne me dit qu’il n’avait pas le temps ou que je l’embêtais, et pourtant Dieu sait que je l’ai embêté. Je me demande si Carl ne trouvait pas en ma personne tout ce qu’il espérait vainement trouver chez son fils. Maman était ravie que je m’intéresse à l’histoire, la géo ou l’univers, moi que les cours barbaient tant. Chaque jour je lui demandais des informations sur un tas de sujets, chaque jour il me répondait.


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Oh oui quel pied !

Quand on est très jeune, les fantasmes sont plus sages mais présents.

Allez, c’est d’accord ! Aujourd’hui je vais te raconter. Ça remonte à mon enfance. Je devais avoir dix ans, et mon grand frère douze. Notre fantasme absolu était de mater les filles sous les douches de la piscine municipale.

Classique… et même banal, je dirais.

Oh, ça va ! Sois un peu indulgente. À cet âge on a les fantasmes que l’on peut. Et pas forcément l’occasion d’en avoir d’autres.

Encore qu’on peut se servir de son imagination.

Là, ce n’était pas pareil car ce n’était pas que l’imagination : les douches, on avait vraiment trouvé un moyen d’y avoir accès. Enfin, d’y avoir une vue.

Beaucoup de nageuses enlevaient tout ?

Presque toutes. C’était une époque où ça se faisait bien plus que de nos jours, et pour notre plus grand bonheur. Notre plus grande frustration aussi.

Parce que vous ne pouviez pas les baiser ?

Ça, on n’y a pas pensé une seconde. Non, on voulait juste les voir, et… en fait, notre planque nous permettait pas d’en voir beaucoup.

À quoi ça servait alors ?

À rêver ! À prendre des risques, se faire peur, frémir, et ressentir toute cette chair fraîche si près de nous, dont on pouvait presque sentir l’odeur… waouh… je ne regrette pas, que de beaux moments.

Vous étiez où exactement ?

Dans une douche individuelle condamnée qui servait de placard à balais. On allait s’y planquer vingt minutes avant en passant par un vieux conduit d’aération inutilisé. Le genre de vieille construction qui peut s’effondrer… je te raconte pas toutes les fois où on aurait pu y passer.

Et ça débouchait direct sur les douches ?

Juste à côté. Là on escaladait la cabine et on attendait patiemment.

Porte entrouverte ?

T’es folle ! On aurait été grillés sur le champ. Non, on se contenait de regarder par l’entrebâillement. Un millimètre à peine, peut-être…

Souvent ?

Chaque semaine. Le jeudi après-midi on n’avait pas classe. L’école des filles, si. Celles de notre tranche d’âge venaient toujours pour seize heures.

Au moins pour faire bosser l’imaginaire, ça le fait bosser.

À fond ! Ça m’a donné envie de dessiner, d’inventer. Mon frangin non, ça lui a seulement donné envie de piquer les magazines érotiques de papa.

Vous ne voyiez que des bouts de membres ?

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Suivre le chevalier au corps envoûtant…

Ils sont ensemble, la nuit tombe et une atmosphère étrange règne…

Charlie était près de nous. On échangeait quelques mots, discrètement, yeux dans le vague. En chacun de nous trois, un volcan suppliait de se mettre en éruption. Je sentais notre Charlie tout autant en émoi. Et, plus nous étions en émoi, plus nous étions calmes en apparence. Seulement moi, les ondes que l’âme dégage, je savais désormais les repérer. Les miennes comme celles des autres…

Il se faisait vraiment tard. Certains ados étaient partis se coucher, d’autres s’était scindés en petits groupes pour aller discuter ailleurs. Ça parlait moins fort, certaines paupières se fermaient. Dans le coin de Tom, j’entendais des rires et chuchotements qui devenaient coquins. Je n’en étais pas très à l’aise. Charlie et Clarisse ne bougeaient toujours pas. Décidément, c’était à moi d’agir. Alors que j’allais m’exécuter, Charlie se leva avant moi. Il se plaça derrière nous, posa ses mains sur nos épaules et nous susurra :

« Je viens de ressentir des vibrations dans le sol. Ce sont des pas de dragons. Il y a toute une armée qui approche. Ils veulent notre peau. Mieux vaut s’enfuir sur la pointe des pieds ».

Je me demande s’il ne nous vit pas frissonner de concert. Si, il me semble que ça se vit à l’œil nu. Léger tremblement, souffle court, duvet qui se hérisse… « Tu n’as pas envie de combattre ? », répondis-je, gentiment mutine. « J’ai assez combattu pour aujourd’hui. C’est l’heure du repos du guerrier ». Les demoiselles suivirent leur chevalier. Elles lui avaient été offertes par le roi en récompense de ses services. On n’aurait vraiment pas dit deux petites pucelles terrorisées (enfin, il faut juste retirer le dernier mot). On se dirigea vers le Home collectif, et à chaque pas nos pieds foulaient un tapis de braises.

Il tira l’épée de bois accrochée à sa ceinture et avança prudemment, observant à droite à gauche. Nous nous cachâmes derrière lui, faisant mines d’être apeurées. En réalité, jamais de notre vie nous n’avions été si peu apeurées. Au contraire, à ses côtés une armée de dragons aurait attaqué pour de vrai qu’on en aurait même pas été effrayées. Dès la porte franchie, Charlie sentit grandir le danger.

L’atmosphère empestait le dragon… l’un d’entre eux était-il déjà présent ? Nous étions tant dans le jeu qu’on crût entendre un grondement au loin. L’aventure se poursuivit dans les escaliers, puis le couloir.

Toujours blotties contre Charlie, pour rien au monde nous n’aurions quitté la chaleur de son corps.

Flottement. Je crois qu’il eut un doute. Comme si le jeu devait s’arrêter là, qu’il ne devait pas aller au bout de l’amour qu’il nous portait, que nous lui portions. Amour. Ce mot, j’en connaissais dorénavant le sens, et ce n’est pas un hasard si je l’emploie aujourd’hui. Charlie n’avançait plus, et semblait ne savoir que faire. Ah non, plus un pas en arrière. Pas question de le laisser nous dire bonne nuit et d’aller se coucher. Il avait voulu nous enlever, nous étions désormais à sa charge.

« Charlie, faut que tu t’occupes de tes princesses. On se sent pas en sécurité, on est mortes de peur. Tu nous as sauvées des dragons. Tes désirs seront les nôtres ». En fait, ses désirs étaient déjà exactement les nôtres.


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La fidélité selon Sandrine

Echanges entre copines sur l’amour, le sexe et la fidélité…

Tu veux te marier, toi Clo ?

Oh oui, je pense. Pas toi ?

Si, peut-être…

Sauf que tu seras pas fidèle à ton mari, vu comment tu vois l’amour.

La vraie fidélité est celle du cœur. Qu’on fasse du sexe avec d’autres je vois pas le problème. Mes parents se sont déchirés pour rien alors qu’ils s’entendaient super bien. Ils se sont détruits la tête pour quelques petites histoires de cul, tu te rends compte ? Si on savait accepter ces petites relations pour ce qu’elles sont, il y aurait sûrement moins de malheur sur terre. Peut-être même, moins de guerres.

J’adorais son côté peace and love. Des désirs très babas, un mode de vie très nature, et une catégorie sociale plutôt aisée. D’ailleurs, sa garde-robe était trop classe pour la comparer vraiment aux familles de poilus à fleurs. Si Clarisse était ma gamine-copine, Sandrine était ma bourgeoise-baba.

Une autre fois…

J’aimerais bien être une princesse enfermée dans une tour…

Allons bon.

Je dis ça parce que, quand même, ton amour libre… suis pas sûre d’accrocher.

T’aimes plus l’idée ?

Si, et en même temps, y’a un truc qui me gêne. Le défi, je trouve ça bien aussi. Ça a du charme.

Ah oui. Le concept du prince charmant qui doit franchir des précipices et des forêts de ronces ?

Avoue que c’est autre chose que de baiser avec un gros qui t’a souri.

T’aimes la contrainte, comme les religieux.

Les religieux ?

C’est des amoureux de la souffrance. Moi je suis amoureuse du bonheur.

Une copine catho m’a expliqué. C’est pas exactement ça. Ce qu’ils pensent, c’est que contrôler son corps et ses pulsions donne plus d’extase que se jeter dans le plumard de n’importe qui.

Ça veut dire qu’il faut pas toucher son corps ?

Ça veut dire que pour eux, le vrai bonheur est dans le contrôle de soi.

On peut coucher partout et garder son contrôle.

T’en sais quoi ?

Pas plus que toi, je fais pareil : je suppose.


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Plaisir brûlant, plaisir indécent

La grande soeur a les mains sur les hanches de la cadette et l’aide à faire l’amour en Andromaque. C’est le prix qu’elles doivent payer pour acheter le silence…

Lorsque je repris, plus fort, plus loin et plus vite, je ne tardai pas à entendre Vera me dire entre deux gémissements :

Fais-le… moins fort…

Ça te fait mal ?

Non au contraire. Je… Tasia si tu continues je vais… je suis pas sûre, je crois que j’ai envie de… de…

C’est bien ! C’est magnifique ! Ne t’en empêche pas. Laisse venir, laisse venir je t’en prie ! Après on pourra partir ! Imagine-toi dans cinq minutes en dehors de cet appartement !

Ce fut la phrase magique : je vis ses yeux s’illuminer. Je poursuivis, elle me donnant des indications pour parvenir au summum convoité.

Est-ce que ça vient ?

Oui ! Continue comme ça… Non, ça repart. Fais-le plus loin.

Et comme ça ?

Attends. Continue… que je vois… Oh oui ça revient, ça revient ! Ça se rapproche ! Tasia !! OUI ! OUI ! OUI !

Continue, c’est bien continue !

Je t’en prie Tasia me regarde pas. Je veux pas que tu me vois en train de…

J’ai les yeux fermés, ne t’en fais pas.

Pieux mensonge : je me devais de garder les yeux ouverts pour avoir un œil sur le coït et le contrôler. Il était temps de placer la touche finale. J’accélérai encore, allant le plus profond possible, les lèvres vaginales frottant désormais contre la base du pénis.

Donne tout maintenant, lâche-toi ! Jouis Vera, jouis ! Jouis ! Jouis!

En cet instant je le savais, et pas depuis que cet instant d’ailleurs, le viol n’existait plus. Vera avait totalement oublié la situation. Elle n’avait absolument plus conscience de sa nudité totale, de son anus, de son vagin et de ses seins apparents. Pas plus conscience que ce partenaire était un prédateur dont elle ne voulait pas. Son seul désir n’était plus que d’engloutir cet instrument étranger dans son corps, le relâcher, l’engloutir, encore et encore, toujours plus loin, toujours plus vite et intensément.


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Deux copines d’été en plein émoi…

Sandrine a demandé un câlin très tactile à Chloé…

Mon majeur effleura le bouton, le titilla, le chatouilla. Certains ronds furent presque imperceptibles, d’autres bien plus larges. J’appuyais tantôt à peine, tantôt davantage, tout en maniant les vitesses avec brio. Parfois je démarrais immédiatement en quatrième ou cinquième, et le corps de Sandrine se raidissait tandis qu’elle affichait un visage angélique. Parfois j’y allais par étapes, démarrant en première et passant sagement la seconde puis la troisième. Parfois encore j’étais en quatrième, puis revenais d’un coup en première.

Bref, je lui en faisais voir de toutes les couleurs. Son visage n’était pas toujours apaisé… Pupilles dans le vide, sans un regard à mon égard, à certains moments elle paraissait souffrir. Heureusement, chacune de ses attitudes me suppliait de continuer et ne manifestait que du bonheur, sans que je parvienne à détecter ce qu’elle appréciait le plus. Je n’avais pas un auditoire difficile : quel que soit le geste, Sandrine en était comblée.

Je poursuivis vers la fente, en restant toutefois en surface.

Celle-ci était chaude, humide. Les yeux de Sandrine s’écarquillèrent davantage, sa bouche s’ouvrit plus grand comme si elle voulait crier. Il me semble qu’elle aurait vraiment voulu, et faisait mille efforts pour s’en empêcher, se contrôler, quitte à se contorsionner sur elle-même. Son dos se relevait, s’aplatissait de nouveau contre la moquette, de même pour sa tête.

Vache, on risque de se faire mal à faire des gestes si saccadés. Ses jambes de même se tendaient et se dépliaient. C’était une petite danse immobile très curieuse, qui la rendait toute jolie et magnifiait son corps, surtout lorsque cette douce cambrure se dessinait ainsi sous elle, dessinant finement son derrière et mettant ses hanches en valeur. Les jeux de l’amour sont ainsi, plus ils sont doux d’un côté, plus ils sont violents de l’autre.

Appelant du renfort, mon majeur fut aidé par deux autres doigts, le tout allant et venant entre l’ouverture et le bouton, Sandrine bougeait tant que j’en avais du mal à faire tous les gestes que je voulais. Mes doigts étaient des guerriers de lumière, menant un combat pacifique dont la finalité ne devait être que le plaisir.

À force de caresses, j’avais étalé cette humidité partout.

Aux entrecuisses, au bouton : le bas-ventre de Sandrine n’était plus qu’un organe brillant. Mon majeur n’étant plus seul, je pouvais caresser la fente de l’index tout en m’occupant du bouton avec le pouce.

Quant aux lèvres du bas, tantôt je les frottais l’une contre l’autre, tantôt j’étais située entre les deux. C’est lors d’un de ces « entre les deux » que Sandrine s’accrocha à mon bras et ne le desserra plus, nouveau témoin de son bien-être. Voulait-elle me transmettre un message ? Sans doute, sa main faisant faire d’autres mouvements à mon bras dont elle ne semblait, pour la première fois, pas totalement satisfaite. Pourquoi ne parlait-elle pas ? Tant pis si la magie en était un tout petit peu brisée, si je continuais à faire des gestes moins plaisants, là elle finirait par se briser pour de bon.

Sandrine, dis-moi. Dis-moi ce qui te ferait plaisir…

Plus profond je t’en supplie. Entre. Va à l’intérieur.


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Sulfureux passé

Echange entre un couple éphémère… ou pas.

Je sais qu’on est en train de passer une soirée romantique. Je veux juste que tu saches que… je ne suis pas forcément celle que tu crois. Cette bouche que je viens d’embrasser a déjà accueilli des centaines d’autres langues que la tienne.

Seulement de langues ?

Non, évidemment ! Autant de langues que de bites. Bon, je vois que t’en es pas choqué et que tu le prends plutôt avec humour.

J’adore les filles franches. Comme ça tout est dit, pas de tralala. Puis tu sais de mon côté, j’ai aussi eu d’autres nanas. Pas des centaines, c’est vrai ! Mais si j’avais pu en avoir des centaines, j’imagine que je me serais pas privé.

Que ça ne nous empêche pas de nous lire des poèmes et de nous dire des petits mots doux.

Ça va de soit. J’espère que de ce côté il y a soudainement moins de concurrence.

Beaucoup, beaucoup moins. Les garçons à mots doux, j’ai bien assez de deux mains pour les compter. Et pour le reste, mon passé ne te dérange pas du tout ?

Au contraire ! D’abord parce que j’ai affaire à une connaisseuse qui doit connaître des tas d’astuces bien cochonnes comme tout… Ensuite parce que c’est un défi : je serai la millième bite dans ta bouche, ta chatte et ton anus, celle qui dépassera toutes les autres en sensations fortes. En tout cas c’est l’objectif que je viens de me donner.

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Lorsqu’un coeur balance alors qu’un corps s’agite

Soirée spectacles à la communauté. Chloé réfléchit à ses sentiments amoureux…

J’enfilai la robe blanche, me peignis, me mis un peu de brillant dans les cheveux, y fis un nœud. Un petit regard dans le miroir : j’étais splendide. Me précipitant en dehors du dortoir, je m’arrêtai soudain. Non. Tout de même, je ne pouvais pas lui faire ça.

Je revins, pris la robe bleue, le peigne, et courus à la veillée. En plus, si tant est qu’on soit dans la séduction, autant être à armes égales… À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Il était tard, il faisait frais, on allait avoir froid avec nos gambettes à l’air, qu’importe, faut savoir souffrir pour être belle.

Assise avec les autres, Clarisse fut toute surprise de me voir vêtue ainsi, et toute contente que j’ai pensé à elle. Pour se changer, elle s’éloigna. La Clarisse du début d’été aurait fait le tour de passe-passe sans bouger de sa place. La Clarisse de maintenant savait que Charlie était dans le coin et que, tant qu’à faire, mieux valait qu’il assiste à une apparition de fée plutôt qu’une métamorphose de crapaud en princesse.

Le spectacle débuta sur une petite scène aménagée devant nous, le feu de bois dansant derrière les comédiens. On alterna entre petites scènes martiales et lecture de légendes médiévales. Tom fut de la partie et joua un moine, puis un soldat. Plusieurs filles avaient les yeux qui brillaient devant son jeu, pas de danger pour lui, la relève était assurée.

Coup du sort, Tom et Charlie avaient une scène commune dans laquelle ils s’affrontaient. Ça, c’était le comble. Encore qu’on ne pouvait y voir une allégorie de la réalité, car au fond ils n’avaient jamais été en bisbille. La scène fut bonne, et leurs épées de bois s’entrechoquèrent en une parfaite chorégraphie. On nous parla de dragons, de malédictions, de lutins, d’autres choses encore dont je ne me souviens plus.

En fait, je crois qu’on n’écoutait pas vraiment. Les paroles de Charlie nous parvenaient aux oreilles comme du velours, telle une jolie musique ensorceleuse. Non, ce n’était pas le même sentiment qu’avec Tom. C’était bien davantage.

Moins de passion et d’attirance physique. Plus d’amitié, de tendresse, d’amour.

Je n’aurais su l’expliquer par des mots. Ces dernières semaines, tous trois avions développé des rapports si intenses… ils avaient mûri d’eux-mêmes sans même que l’on s’en soit rendu compte. C’est maintenant qu’on s’en apercevait.

Généralement, dans le titre de chaque histoire, on retrouvait « prince », « fée » ou « chevalier ». La toute dernière se nommait « La révolte des princes ». Je sortis de mon hypnose et cette fois-ci, écoutai attentivement.

Charlie et trois autres garçons étaient des princes de différents royaumes. Après s’être fait la guerre, ils allaient devoir unir leurs forces pour vaincre l’armée d’un terrible magicien semant la désolation derrière lui. Un conte me rappelant les histoires de chevalier que je m’imaginais lors de caresses.

Les princes se disputaient, tentaient de s’entendre, se battaient et au dernier moment se réconciliaient pour s’unir contre les forces du mal. Et cette impression constante que Charlie était seul sur scène, ou entouré de faire-valoir, que la légende contée n’avait été écrite que dans le but de la faire entendre à deux filles du nom de Clarisse et Chloé.

L’histoire était comme une union fraternelle de chevaliers qui souhaitaient se battre pour aller déshabiller les princesses qui les attendaient, prisonnières du méchant. À être autant en émoi devant une simple scène, peut-être déformais-je encore la réalité… Encore que, on dit que certains contes sont bourrés d’allégories coquines. On appelle ça des lectures à plusieurs niveaux je crois. Je sortais du premier niveau de lecture que j’avais toujours connu, pour entrer dans le second, plus mature. Signe que je grandissais ?


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Les limites de la liberté sexuelle

Tata conte à Chloé l’évolution de la communauté de leurs vacances…

À l’extérieur, on dit surtout que dans les communautés autogérées vous nous permettez trop.

C’est vrai qu’on a parfois trop permis ! Aussi bien chez les adultes que les petits. Il a fallu trouver nos marques et ça n’a pas été facile. À entendre tous nos mots révolutionnaires, beaucoup se sont dits qu’ils pouvaient tout faire, tout se permettre. Certains adultes ont fait n’importe quoi. On a eu des couples improbables de minettes sortant avec des hommes de l’âge de leur grand-père, des fumeurs roulant leur joint devant des petits, des partouzards, des scientologues, des raëliens… On a eu droit à des comportements bizarres, tendancieux… il a fallu se débarrasser d’un tas de monde. J’en soupçonne certains d’avoir monté leurs propres mouvements, ou de s’être fait accepter ailleurs.

Et les enfants ?

Eux, on les a tous gardés.

Rires. Elle reprit :

On ne voulait pas de vraies règles, ou de contrat. Alors on a pensé pacte, éthique.

Oui, et tout ceux qui viendraient s’engageraient à respecter la charte. C’est ça ?

C’est bien ça. Surtout, c’est une âme qu’il a fallu mettre en ce lieu. Une fois l’âme mise, la charte et l’éthique ont suivi très facilement.

Une âme, comment ça ?

Qu’on soit tous animés par une même volonté, un idéal commun, tout en étant chacun très différents. Toute structure ayant une âme peut gravir les montagnes, que ce soit une belle âme ou une âme sale.

Les associations de malfaiteurs par exemple ? Ou les entreprises qui font travailler des mineurs ?

Par exemple. Pour les Trois Chèvres, c’est surtout nous-mêmes qu’on a remis en question. Trop de liberté tue la liberté, surtout chez les petits. Si nos enfants se mettaient nus même en rando et se tripotaient devant tout le monde, on n’avait plus qu’à attendre la DASS.

Y’a des enfants si provocateurs que ça ?

Pas provocateurs, non. S’ils ne savent pas ce qu’on peut faire et ce qu’on ne peut pas faire, ils ne vont pas le deviner. Les adultes doivent leur apprendre, c’est leur rôle. Toi-même, il y a des tas de choses que tu ne fais pas avec l’impression que ça coule de source, alors qu’en fait c’est parce que tes parents te l’ont appris.

Heu… c’est possible.

On commençait à avoir des petites de onze ou treize ans qui allaient au marché du village avec juste un paréo sur le corps, vraiment léger et pas très opaque.

En même temps, dommage que ce soit pas accepté.

Eh oui, seulement on n’est pas dans le monde d’Alice au pays des Merveilles. Il y a un temps où ça n’aurait posé de souci à personne.

Oui, à l’époque où on était moins pudibond.

Les familles nombreuses, celles qui formaient le peuple, ne connaissaient pas la pudeur pour des raisons pratiques. À six ou dix dans un logement avec une seule grande chambre pour les enfants et une unique salle de bain pour tous, l’intimité était inaccessible. On se douche ensemble, on se change ensemble en famille… et encore, souvent il n’y avait aucune salle de bain et tout le village se lavait au lac.


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Tiède soirée mollement coquine…

Qu’entendrait-on si l’on pouvait écouter les dialogues crus entre filles ?

Alors, comment c’était avec ce mec ?

Oh ma foi… à peu près comme prévu.

Sortie, ballade dans Paris ?

Oui…

Verre, plus un petit repas ?

Re-oui.

Dernier verre, flirt, déshabillage, pipe ?

Re-re-oui. Et puis préliminaires, baise.

Et croissants ?

Non, pas croissants. Je suis partie avant. De toute façon il n’y en aurait pas eu.

Tu ne le sauras jamais.

Si, c’est pas son genre.

Sois pas triste, c’est trop gras les croissants.

Le geste fait plaisir. Pour le principe, quoi, pour l’image.

Pour l’image de la nuit passée en charmante compagnie, dans un petit appart’ au quatrième étage, tout cossu avec vue sur la tour Eiffel. Image romantique du petit ami d’un soir se levant tôt le matin pour apporter viennoiserie, pain tout chaud et café tout frais. Je comprends !

Tout ça pour qu’une bouche encore toute poisseuse y croque sans enthousiasme. Puis d’ailleurs, si c’était si typiquement parisien, on appellerait pas les croissants des viennoiseries mais des parisienneries.

Houla ! Tu m’as l’air déprimée toi, aujourd’hui. Je sens que la soirée avec ce type t’a déçu.

J’y peux rien, c’était tiède ! Tout était tiède. Le propos, le repas, la bière (mon dieu ! De la Heineken, pouah), la coucherie. Tout était tiède du début jusqu’à la fin.

Et toi ?

Au début j’étais toute chaude. Puis tiède, puis froide.

Il faut arrêter avec cette expression : « tiède ». Pourquoi le mot serait si péjoratif ? Le sperme est bien tiède, et pourtant on adore.

Exact. C’est quand le garçon est tiède que ça ne fonctionne plus.

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Au-delà de la soumission sexuelle…

Victime d’un chantage sexuel, deux soeurs viennent de subit les pires sévices. Mais tout est-il totalement terminé ?

Rhabillées, l’aîné nous donna enfin l’autorisation de partir. Le petit frère n’osa dire un mot, toujours vidé. Il était difficile de dire s’il éprouvait du remord, s’il ne savait que penser ou si rien ne passait dans son esprit. Néanmoins il paraissait mal à l’aise, et s’était rhabillé également, aussi vite qu’il avait pu. Son regard ne quittait pas Vera, qui elle maintenant l’évitait au possible.

Il eut l’air de beaucoup regretter de la voir partir. De toute façon, il n’y eut évidemment aucun adieux et le départ fut très rapide. Je ramassai mon sac, pris Vera par la main et nous quittâmes l’appartement au pas de course, sans un mot. Le dossier était resté à la même place, je l’emportai comme convenu.

Nous descendîmes l’escalier de l’immeuble. Deux ou trois portes s’entrouvrirent, des regards inquisiteurs nous scrutèrent. Une voisine furieuse. Puis deux petits garçons hilares. Et enfin un adolescent bouche bée.

Tous avaient entendu Vera gémir et crier, laquelle, en état second, marchait tel un automate, sans les remarquer.

Se demandaient-ils qui était la responsable des sons ?

Je ne crois pas. Ils le savaient. La voix de ma petite sœur était bien trop juvénile pour que ce puisse être la mienne : celle-ci avait à peine mué, ressemblant presque à une voix d’enfant, en tout cas de toute jeune adolescente. Tout dans l’apparence de ma petite sœur montrait qu’elle venait de vivre une baise longue et intense : joues rouges, sueur, cheveux décoiffés… Qui plus est, des cuisses au visage, elle sentait le sperme. Nul doute que bien des hommes du bâtiment y repenseraient ce soir, et bien des nuits encore.

Nul doute que ceux qui n’avaient pas osé entrouvrir leur porte avaient observé le passage de ma petite sœur par le judas, puis s’étaient précipités à la fenêtre pour l’espionner encore derrière leur rideau, une fois que nous serions dans la rue. Les regards désapprobateurs m’étaient destinés : j’étais la grande sœur détraquée qui amenait sa petite frangine au cœur de parties de débauche. Ils ne pouvaient pas comprendre… Je m’en fichais. Le flic et son frère, bien entendu, n’auraient pas pareil traitement.

Eux seraient considérés par les voisins avec admiration. Ainsi est fait le monde… Je voyais d’ici tout ce que ce petit porc raconterait à ses copains de collège. De quelle façon il avait été sucé par deux belles jeunes filles. Qu’il avait fait jouir la plus petite par deux fois. Tout cela était si rocambolesque qu’il n’était même pas certain qu’il se risquerait à révéler ce moment, tant il était peu probable qui que ce soit n’en croit un mot.


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Conseils aux babas baiseurs

Seventies : des copines parlent de sexualité débridée hippie.

– Faudrait leur écrire un guide de bonne conduite.

– Bonne idée ! Écrivons ça tout de suite. Qu’est-ce que tu mettrais ?

– Que c’est pas parce qu’on est poilu comme un gorille qu’il faut pas se doucher.

– Qu’il faut faire gaffe avec les barbes trop barbues, quand c’est en bataille on mange en s’en mettant partout.

– Moi je leur dirais, arrêtez de répéter à vos mouflets que Dieu n’existe pas et qu’il n’y a rien après la mort. Vous n’en savez rien, alors pourquoi les traumatiser.

– Là, Clo, tu me fais plaisir. Arrêtez de vouloir communiquer avec les extraterrestres. Vous le savez pas, mais les E.T. sont les pires des réacs.

– Pareil pour les esprits. Arrêtez le spiritisme, les esprits progressistes comme les vôtres ont depuis longtemps atteint des couches supérieurs. Seuls les vieux fachos restent près de leur cadavre.

– Arrêtez aussi de vous balader à poil aussi fièrement : vos chattes ou vos boules, on s’en moque.

– Ne devenez pas babas sur le tard : passer de la cravate au pétard, c’est trop délicat.

– Partouzez et faites du sexe de groupe autant que vous le voulez, mais seulement avec votre femme.

– Vous croyez pas écolo et ami de la nature avec votre pauvre gilet de laine. Tondre une chèvre, c’est cruel.

– Vous croyez pas plus humain parce que vous bouffez de la vache de ferme artisanale. La vache, qu’on la tue à la décharge électrique ou au couteau, elle s’en balance.

– Laissez pas vos enfants faire n’importe quoi. Toute liberté est contrôlée, sinon c’est pas de la liberté.

– Arrêtez de reluquer les hanches des petites de dix-huit ou vingt ans. Si elles ont envie de se faire sauter, vous inquiétez pas, elles viendront vous le dire.

– Ou vous le feront comprendre d’une façon ou d’une autre.

– Si vous vous lancez dans l’échangisme, faites-le quand votre enfant est à l’école.

Si vous baisez trois fois par jour, arrangez-vous pour que vos mômes ne vous voient pas à poil ensuite, la taille de vos couilles vous trahira.

Rires.

– Sauf si vous baisez trois fois par jour tous les jours de l’année, en ce cas vos enfants se rendront compte de rien car ils verront jamais de différence.

Rires.

– Pour les drogues, profitez de l’été et mettez des lunettes noires pour pas qu’on voit vos yeux éclatés.

– Lâchez-nous avec votre guitare. C’est pas parce que vous connaissez tout le répertoire de Brassens que vous chantez comme lui.

– Arrêtez aussi de nous prendre le chou avec vos toiles. Vos œuvres, ce sont de vraies peintures rupestres.

– Portez pas les cheveux longs juste parce que les employés de bureaux les portent courts. Sinon vous les porterez courts le jour où eux les porteront longs.

– Arrêtez de dire que la terre est votre amie et la nature aussi. La terre se tape de vous. Puis, si la nature nous était pas hostile, on vivrait pas dans des maisons.

– Pratiquez pas l’amour libre. Trompez plutôt vos femmes en le leur cachant, c’est bien plus rigolo.

– N’écoutez plus de trente-trois tours, ces objets proviennent d’entreprises capitalistes, même les albums punks, rocks et New Ages.


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Je veux du slow !

Être collé à un corps en musique est devenu une denrée rare…

C’est pas possible ! Je dois m’interdire de coucher avec des étudiantes et me tourner uniquement vers les quadras et les quinquas !

Rien de plus facile. Tu appelles toutes tes copines et tu leur dis « passe-moi ta mère ».

J’y réfléchirai.

Qu’est-ce que t’as contre les minettes, ce ne sont pas des bons coups ?

Pas des bons coups comme j’aime. Peut-être davantage comme tu aimes. Je te refile mon carnet d’adresses, si tu veux. J’ai de tout.

Détrompe-toi, je suis pas hyper fan des trop jeunes non plus. Sur le moment elles m’attirent, et puis au pieu je les trouve décevantes.

C’est la différence entre la génération slows et la génération twerk. Les filles d’aujourd’hui dansent le twerk, plus jamais le slow.

Sexuellement parlant, je ne vois pas ce que ça change.

Tu n’es pas au courant que le twerk reproduit des mouvements de coït ? Évidemment que ça a une influence sur la sexualité. D’ailleurs, TOUT a plus ou moins une influence. La malbouffe rend gras et fait baisser les performances, le X a décidé toutes les non-suceuses à se mettre à sucer, mais mal, et tous les mecs à sodomiser leurs copines… mal également.

Notre attirance pour les moins jeunes viendrait de là ?

Selon moi oui, en bonne partie. Une nana qui est sur moi et qui est de la slow génération exécutera des ronds lents et langoureux, certains petits, d’autres plus grands. Elle reproduira toutes les phases avec sa lune, ce n’est pas pour rien qu’un derrière on appelle ça une lune, en ancien argot.

Toi la terre, elle la lune. Un peu prétentieux mais poétique.

Rien de mieux pour qu’elle se fasse jouir, et me fasse jouir. Rien de mieux pour qu’elle se caresse le point G.

Et tout ça grâce au slow ?

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Aventures pas sages d’une naturiste en devenir

Sandrine, éduquée au naturisme, conte ses petites histoires pas sages…

C’est marrant Clo. Tes parents sont pas du tout nat’ alors que ta tante et ta cousine le sont. Moi, mes parents sont pro-nat’ et ma grand-mère est une anti.

Une vraie anti ?

Une vraie. Et même pas religieuse, pourtant.

Elle sait ?

Elle sait pas. Il a fallu que j’apprenne à tenir ma langue super tôt, pas facile pour une toute petite. J’y suis quand même arrivée.

Tu la vois souvent ?

De temps en temps, des vacances chez elle. Depuis toute petite, justement.

Chez elle je dormais à poil et le matin fallait me le redire plusieurs fois avant que je pense à m’habiller.

Tout à fait moi.

Ensuite, quand elle a vu mon corps bronzé sans aucune marque blanche… aïe, aïe, aïe. Maman a bobardé que ma peau avait bronzé sous le maillot, que c’était un tissu spécial venu des U.S.A.

Elle a pas avalé ça…

Oh, si ! Les grand-mères, pour leur faire croire un truc improbable, suffit de leur dire que ça vient des U.S.A. Ça marche à tous les coups.

Une autre fois…

Sandrine, c’est vrai qu’il y a des centres où on n’a pas le droit de s’asseoir sur les genoux de son copain ?

Non, ça c’est une légende.

Et où on n’a pas le droit de s’asseoir sans rien ?

Malheureusement oui, pour certains centres. Ils veulent qu’on s’asseye au moins sur une serviette ou un paréo. Du coup, ça incite à l’habillage, c’est idiot.

D’ailleurs l’idée, c’est quand même de sentir la peau contre la roche ou le sable, non ?

Oui. Tout le monde l’a pas compris apparemment. J’adore poser tout mon corps nu partout. Herbe, terre… c’est tout le plaisir.

Décidément on se ressemble ! Sinon, naturisme peut quand même créer des situations bizarres, non ? Je sais pas… si un adulte te frôle sans faire exprès et que son zizi frotte ton dos ?

C’est pour ça que les attitudes sont plus mesurées que dans le milieu textile. Habillés, on peut se permettre de se frôler, de faire moins attention. Nus, on devient plus pudiques dans les gestes.


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Coucher en toute amitié

Chloé et Clarisse, lors d’une conversation sensuelle avec leur cousine…

Qu’est-ce que tu penses de toutes ces filles qui sont de passage ? Questionnai-je, espérant orienter le sujet sur Fatou.

Pas évident de faire une synthèse, parce qu’il y’en a beaucoup qui passent. Nombre de ces nanas sont des hippies d’opérette. Elles se font passer pour des rebelles ayant quitté leurs parents pour vivre au jour le jour de bric et de broc, alors qu’elles sont filles de cadres et que les vieux financent tout. L’herbe, le van couleurs arc-en-ciel, l’essence, tout est payé par des salaires liés aux grands marchés.

On ouvrit des yeux ronds, ne la croyant qu’à moitié. Pourtant, Estelle avait raison. À l’époque, ce n’était pas encore bien connu. Encore quelques années et il n’y aurait plus aucun mystère, car les anciens hippies seraient devenus parlementaires européens ou sénateurs.

Les filles de passage ne sont pas toutes ainsi… D’ailleurs cet été on a plutôt eu un bon cru, précisa tout de même Estelle.

Y’a aussi des relations d’un soir ici, non ? Dit Clarisse.

Non, rarement d’un soir ! Ici on préfère le matin ou l’après-midi.

Rires. Estelle ne nous apprenait rien, là encore j’étais bien placée pour le savoir (dernier niveau de la grange !) et Clarisse de même.

Sérieusement, c’est le terme pour désigner ça, insista Clarisse.

Oh, ça arrive qu’il y en ait, oui.

Ça veut dire des histoires qui durent pas, c’est ça ?

Tout dépend de la façon dont on le vit. Ici surtout, bien des filles et des garçons ne considèrent pas spécialement être « avec » quelqu’un par exemple. Ils n’ont pas une « histoire », ils ne « sortent » pas avec untel ou unetelle.

Ils ont des amis, rien de plus, et si désir réciproque il y a, ils font l’amour avec l’un, l’une, l’autre. Ou plusieurs.

Il doit tout de même bien y avoir des romances ou des aventures sulfureuses…

Oui, bien sûr. Par contre, c’est souvent flou. Difficile à définir.

Qu’est-ce que tu veux dire ?

Il y a des relations d’un jour qui peuvent devenir des relations des mille et une nuits. Ou des histoires des mille et une nuits se terminant en un jour.

Amour du soir, espoir. Amour du matin, chagrin, improvisai-je, soudainement inspirée.

Voilà qui est très joliment dit, complimenta ma cousine.

Quand on se sent libre, c’est n’importe où n’importe quand ? Interrogea Clarisse.

Si le moment s’y prête. Quelle que soit l’heure, que ce soit dans un lit, sous la pluie ou au milieu d’un champ de pâquerettes, l’amour c’est comme une minute qui s’achève jamais. Il faudrait être fou pour ne pas vivre ça le plus souvent possible. Il est vrai que l’amour est comme la femme : volage. On peut être éperdument amoureuse sur le moment, ne plus l’être ensuite, l’être de nouveau un peu plus tard.

Parler de sujets si crus avec finesse et poésie, ce n’est qu’avec elle que ça pouvait se faire.


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En adoration devant la nudité

Sandrine explique à Chloé pourquoi elle adore le nudisme…

Les confidences de Sandrine nous ont comme rapprochées, et elle se sent de mieux en mieux avec moi. Elle m’a raconté tant d’histoires, je dois tout de même lui donner au moins un petit retour. Cet après-midi, nous prenons notre bain traditionnel de soleil, sur la plage. Ne sachant trop quoi avouer, je lui confie mon plaisir à me faire voir, même de loin, en tenue de peau. Même si ce n’est sans doute pas un scoop, elle paraît ravie de me l’entendre dire.

Ici ça s’impose plus ou moins, j’imagine… Une plage où on peut tricher un peu, ça donne envie de jouer avec ça. Je suis pas la dernière non plus. Est-ce que tu fais tout ça juste pour te faire voir ?

Je le fais d’abord pour moi.

Mon premier bonheur, c’est celui d’être caressée par le soleil. (Je crois voir Sandrine frémir à ces mots).

Au tout début, je me rendais même pas compte quand j’étais nue. Ensuite, je me suis mise à adorer ça, juste pour le bien-être. Maintenant, c’est un mélange entre confort personnel et plaisir d’être convoitée. Le truc c’est qu’ici il y a moins de concurrence que dans un centre nat’.

Qu’est-ce que tu veux dire ?

Je suis sûre que dans tes centres y’a un tas de jolies filles plus grandes que toi. Du coup y’a pas toujours des regards pour toi, et même certains garçons de ton âge matent que les plus grandes. Non ?

Bravo. C’est vrai que des fois je suis un peu jalouse.

Tu devrais pas ! T’es super jolie.

Arrête… (Elle rougit !)

C’est moi qui devrais l’être ! Regarde ici, ceux qui matent le font plus en direction de toi que de moi.

C’est pas vrai.

Ici on est les reines. Dans un centre nat’ on serait perdues au milieu de mille splendeurs.

Oh, y’a aussi un paquet de boudins !

Tu vas dans les grands centres. Sur le tas, y’a forcément une concurrence déloyale. Ici, on a notre cour de courtisans. Si deux superbes jeunes filles de vingt ans s’installaient dans la même tenue, tu verrais les têtes tourner !

Les hommes sont cruels… dès qu’ils trouvent mieux, ils t’oublient.

Cette discussion n’avait rien eu d’exceptionnel. Comparée aux autres, c’était à la limite de l’anodin. Pourtant, elle sembla marquer Sandrine. Peut-être parce que c’était la première vraie confidence intime que je lui faisais ? Les deux jours qui suivent, ma copine se montre de plus en plus tactile. Même ses petites provocations à la plage changent… je commence à comprendre qu’elle ne cherche pas tant à titiller la gent masculine que ma propre personne. Elle se met à vouloir des chatouilles, me tient parfois la main quand on marche dans la rue, veut qu’on s’échange nos fringues… ça ne me gêne pas. Mais où veut-elle en venir ?


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Un corps à faire rêver les garçons

Une jeune fille noire séjourne ici. Son corps excite déjà les garçons de la communauté…

Le « pire » (ou le mieux, c’est selon), c’est que Fatou ne cherchait nullement à être sexy, tout en l’étant en permanence malgré elle. Quelle que soit sa posture, Fatou était excitante. Debout, assise, allongée sur le ventre, sur le dos, à chaque heure de la journée, on aurait dit qu’elle prenait la pose afin d’attirer l’œil. Ce qui pourtant n’était pas le cas, tout du moins au début. Qu’elle soit sans rien, en robe, en paréo ou en t-shirt et jean, qu’elle lise un magazine ou mette la table, elle restait attirante.

Quant à sa peau, elle était d’une telle douceur que dès qu’elle était nue, les enfants de trois à douze ans se battaient presque pour l’enlacer. Je vis plusieurs copains se défaire de la petite étreinte et partir en se cachant l’entrejambe… Charlie, lui, se foutait éperdument de tout cela et observait ce petit manège en rigolant. Estelle aussi.

En fait, Fatou avait ce type de corps dont m’avait parlé ma cousine, autant taillé pour la baise que la maternité.

On pouvait voir en elle une maman comme une amante.

Malgré les principes d’amitié, certaines filles la regardèrent d’un sale œil. Ah, enfin une réaction propre à un monde « normal ». Enfin un signe me montrant que nous restions dans le monde réel, et non un jardin d’Éden. Et dans le même temps, la copine était si aimable et joyeuse qu’il était compliqué de vraiment médire d’elle, même pour ses concurrentes. Concurrentes ?

Le fait est que cette ambiance commençait, subrepticement, à la faire changer. « En mal » dirait un curé, « en bien » dirait toute personne censée. Peu à peu, Fatou se mettait à flirter. Non pas flirter au sens actuel du terme qui signifie se rouler des galoches. Je parle de ces petits jeux de regard, ces postures affriolantes (désormais volontaires), ces titillements, ces allusions.

Cela ne venait pas d’elle, plutôt de la totalité des garçons du groupe la draguant plus que copieusement. Seulement, elle commençait à avoir du répondant. Et ce répondant-là n’était pas pour les éconduire, bien au contraire. Le plus drôle, c’est que pour trouver des prétextes tactiles, les garçons faisaient tout comme les gamins de dix ou onze ans : ils chatouillaient, blaguaient ou proposaient des jeux. Je ne pense pas que la belle avait été d’emblée attirée par eux.

Je crois surtout qu’être autant convoitée, au centre de toutes les attentions, l’excitait.

Au fond, elle était davantage excitée par elle-même.

Qu’importe : l’essentiel est que cet élément primordial soit présent. Elle avait beau le cacher, c’était clair comme de l’eau de roche. La jeune fille était telle une petite enfant qui découvrait la vie : la sensation peau contre peau, la séduction, le plaisir de la nudité, le plaisir d’être observée…

Tout à fait moi à mon âge. Rien de tout cela n’était prévu : une sorte d’erreur de parcours, un dos d’âne sur un chemin lisse et emprunt de piété. À ce stade, ça allait encore… il n’y avait même pas de quoi aller à confesse. D’ailleurs, elle n’avait pas prévu d’aller plus loin. Ce fameux cul, elle avait la ferme intention de le garder sans le prêter à qui que ce soit, sauf pour le jour où elle trouverait un mari.

D’ailleurs, elle priait chaque soir et gardait toujours sa petite croix de baptême autour du cou, y compris lors des baignades. Les petits, et même certains de mon âge, lui demandaient qu’elle leur apprenne à prier. « Alors qu’avec moi ils n’ont jamais voulu ! » s’écria Estelle en les voyant. Ils étaient ainsi chaque soir, jusqu’à une petite dizaine, à prier ensemble, faisant râler quelques mamans anticléricales. Que voulez-vous, le rôle d’une évangéliste est d’évangéliser.

Le truc, c’est que les garçons l’évangélisèrent à leur façon avant qu’elle n’ait eu le temps de les évangéliser la première. Il aurait fallu d’un petit rien pour que tout se déroule normalement… et il suffit d’un petit rien pour que tout dérape.


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L’amant de la situation

Petit dialogue en mode post-coït…

Alors, ça t’a plu ?

C’était… efficace.

Efficace ? Toi quand tu fais l’amour, tu cherches… « l’efficacité » plutôt que le plaisir ?

Simple façon de parler. Pour tout te dire, tu es mon premier vrai homme.

Tu n’as pas eu beaucoup de relations, auparavant ?

Si, un certain nombre. J’ai commencé depuis un bon bout de temps. Justement, j’ai l’habitude de me faire tirer par des gamins. Parfois de quatorze ans, voire un an plus jeunes, presque jamais par des plus âgés que moi.

Merde… tu es mineure ?

Je fête mes seize ans la semaine prochaine. Rassure-toi ! J’ai la majorité sexuelle, aucun risque niveau juridique. D’autant que j’étais très, très consentante.

Les plus grands ne sont pas attirés par toi ? J’en suis vraiment étonné.

En toute modestie je crois que j’attire un peu tout le monde, de dix à quatre-vingt-dix ans. Par la force des choses, j’ai surtout l’occasion de fréquenter des treize-seize, que ce soit dans les soirées, au cours de théâtre ou en vacances. Logique… j’ai beau avoir des airs de jeune fille je n’en suis pas une, et les parents me surveillent de près.

Et la rue, les boites ?

Bien sûr, je pourrais me créer des occasions.

Que veux-tu, c’est surtout que je ne suis pas plus que ça attirée par les plus âgés.

Toi pourtant, je t’ai trouvé chouette. Puis je voulais enfin essayer.

Alors tu m’as choisi par rapport à mon âge ?

Oui. Entre trente et quarante avec une vraie allure de mâle, mature, costaud, viril. Pour la vigueur des coups et la taille du sexe évidemment je ne pouvais pas être certaine, j’ai fait confiance en mon intuition féminine. Elle ne m’a pas trompée.

J’ai cru que tu avais mal, à un moment donné. J’ai voulu arrêter…

Et je t’ai dit de continuer. Tu as été vif, et pourtant très gentleman ! J’ai un peu grimacé, c’est vrai. Je te dis, certains amants n’ont presque pas de poils et se dépucellent dans ma chatte. Forcément, ils sont faciles. Pas d’endurance, peu de forces, et puis leur sperme ne gicle pas : il n’y a ni quantité, ni qualité. Les queues se dressent au quart de tour en restant un peu mollassonnes, puis débandent tout aussi vite.

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Être une meilleure baiseuse grâce à la boxe…

Une jeune fille nous conte sa passion pour la baise, et sa façon de s’améliorer…

L’époque ayant suivi celle de ma conception n’a pas été bien meilleure. Ce fut celle de la malbouffe et du porno. Qui dit malbouffe dit manque d’endurance, de souplesse et de vigueur : tout ce qu’il faut pour renoncer à une sexualité un tant soit peu pimentée.

Qui dit porno dit tringlage à souhait en mode boum-boum j’y vais à fond, parce que « plus mes couilles tapent contre ta raie meilleur c’est ». Ô seigneur, que les temps sont tristes ! Et le pire, c’est que moi qui fais la fière et ma râleuse, je n’ai pas été, pendant bien longtemps, plus performante que la plupart des garçons ayant eu la chance ou le malheur de me sauter. Tout du moins, c’était le cas jusqu’à l’année dernière.

Depuis, je progresse. Peu à peu, pas à pas. J’ai encore tout à apprendre, mais j’évolue. Entre la boxe et la baise, c’est la loi du yin yang. L’un m’améliore pour l’autre, l’autre pour l’un.

M’accoutumer à la ligne haute me permet de mieux écarter les cuisses, donc d’adopter de nouvelles postures. Coucher dans ces postures renforce mes jambes donc renforce mes coups. Faire des coups plus forts me donne une plus belle endurance au plumard. Et ainsi de suite. Le rythme est venu tout seul, et impossible de ne pas rester motivée de cette manière.

THE astuce sublime et suprême d’auto-motivation que tout un chacun devrait connaître et utiliser, et dont je n’ose pourtant pas beaucoup me vanter. D’ailleurs, peu de copines et de petits copains sont au courant. Lydie, elle, a fini par l’apprendre et en a beaucoup ri, même si j’y ai vu davantage d’admiration que de moquerie. Si sportivement je ne suis pas à son niveau, sexuellement je l’impressionne. D’ailleurs, si elle continua à me conseiller pour la boxe, elle se mit également à me demander conseils pour le cul.

Quant à mon petit secret, elle plaisantait assez souvent sur le sujet.

« Essaye de pas confondre ! Si tu te mets à sucer le prochain contre qui tu fais du sparing ou à boxer ton petit copain sous la couette, tu vas te gâcher la vie ! »

« Tu t’améliores en ligne haute… ce soir tu vas pouvoir tester une nouvelle position ! »

« Arrête d’esquiver autant, apprends à encaisser plus… d’ailleurs ça te servira aussi pour cette nuit… ».

J’en passe et des meilleures, et quelques pires. Néanmoins, Lydie restait parfaitement digne de confiance. Jamais ma confidence ne fut divulguée à qui que ce soit, et toutes ces vannes furent discrètement chuchotées à l’abri des oreilles indiscrètes. Je ne regrettais pas de le lui avoir dit, notre complicité s’en était renforcée. J’ignore pourquoi, depuis elle me mettait un peu sur un piédestal. Elle semblait s’être mise en tête que j’avais la réponse à tous ses questionnements sexuels, et que je saurais la coacher pour décupler ses orgasmes. Au début, j’étais si flattée que je jouais le jeu, quitte à lui donner des réponses dont je n’étais pas certaine.

Et quelle était la meilleure technique pour pomper en retardant l’éjaculation, et par quelle astuce repérer le moment où il allait venir afin de prendre sur le visage ou dans le mouchoir, et comment se préparer pour une sodomie, et quelle était la meilleure posture pour participer au mouvement, et que sais-je encore. Bien sûr, toute jeune fille a plus ou moins son idée sur ces interrogations… sans avoir la réponse absolue pour autant.

J’ai fini par lui dire que si j’en savais peut-être un peu plus qu’elle, elle restait plus douée pour la boxe que moi pour la baise, et que mes talents restaient somme toute limités. Qu’elle me questionne pourquoi pas, qu’elle ne me voit pas non plus comme une référence.

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Accidents salvateurs

Retour d’un casting très singulier… et sexuel par défaut.

Alors ce casting ?

Je suis prise !

Dans quel sens ?

Quoi, tu n’as jamais vu de film pour grandes personnes ?

Bien sûr que si.

Alors, tu es déjà au courant : c’est dans absolument tous les sens.

Ça restera entre nous.

Bien sûr, bien sûr…

Je te jure !

Je te fais confiance, je sais que tu ne diras rien. Seulement, un métrage est fait pour être vu. Et de manière virale, car la baise fait le buzz. Mes séquences seront vues, et pas qu’un peu. Si je reste une illustre inconnue ma carrière sera de très courte durée. Si je trouve mes marques, je serais matée des millions de fois. Donc je me fais pas d’illusions : en principe, ça se saura tôt ou tard.

Tu ne le crains pas ?

Je m’y suis préparée…

— J’en reviens toujours pas que tu aies décidé de tourner du X.

Comment t’es venue l’envie ? Petite fille tes copines se voyaient en maîtresses d’école alors que toi tu t’imaginais attrapée en sandwich ?

Ha ha, Dieu merci non ! C’est une question de déclics. Le premier déclic, je l’ai eu à quinze ans. Ou plutôt, je dirais… j’ai eu ce qui devait enclencher ce déclic. Un accident qui aurait pu être fatal. J’avais les mains occupées par un tube de crème, et la brosse à dents en bouche. Oui, j’ai toujours eu la manie de faire plusieurs choses en même temps.

Autre qualité indispensable dans le milieu !

Certes. Bref, maman m’a dit je ne sais quoi depuis la cuisine, comme je ne l’entendais pas bien je me suis rapprochée… et vlan ! J’ai trébuché sur un jouet du petit frère. La brosse s’est enfoncée dans ma gorge, super profond. Je l’ai retirée, tout allait bien. Maman était paniquée, elle a appelé le Samu. Ils m’ont examinée… deux beaux jeunes hommes me faisant ouvrir bien grand pour regarder tout au fond, mmmm ! J’ai beaucoup aimé. Je sais, c’est idiot.

Et t’as compris que tu étais capable d’exécuter des gorges profondes.

Pas immédiatement. Je savais à peine ce qu’était une pipe, alors une gorge profonde j’en étais à des années-lumière. La seule fois où j’en avais entendu parler c’était dans un documentaire au sujet de Mark Felt, cet agent du F.B.I. qui se faisait appeler « Deep throat » lorsqu’il était informateur. Quelque temps plus tard, j’ai maté mes premiers pornos sur Internet, avec une copine.

J’ai tout appris en une après-midi : le cunni, le gang-bang, la partouze, le fist, le gode…

c’était un tout nouvel univers qui s’ouvrait.

Et toute une nouvelle panoplie de possibilités aussi.

Encore que je ne les ai pas toutes adoptées, loin de là. Le fist par exemple, non merci…

Qu’est-ce que tu as pensé de toutes ces vidéos ?

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Deux petites voyeuses excitées et cachées dans la grange

LA planque a été trouvée pour mater les adolescents s’adonnant aux joies du sexe…

Cette fois, plus la peine de courir aux quatre coins de la communauté : le lieu de rendez-vous était redevenu unique. En plus, la première fille que l’on aperçut fut notre Estelle. Je compris où elle se rendait rien qu’à son pas… Ce je-ne-sais-quoi de léger, de plus guilleret que d’habitude.

Lorsqu’elle s’installa sur la paille, Clarisse et moi étions déjà confortablement installées. Sébastien la rejoignit quelques instants plus tard, garçon d’un an ou deux son aîné, qui vivait là presque à l’année. Elle l’accueillit par un petit rire de joie, ils se chuchotèrent quelques mots doux à l’oreille. Ce petit rien suffit à les exciter. Ils firent l’amour tout simplement, se câlinant longuement, se caressant les cheveux, s’embrassant.

Estelle était clairement dans sa saison des amourettes. On la revit plusieurs fois, et pas toujours avec le même. À travers le bois vermoulu, on percevait des morceaux de la scène, on devinait, on recollait les pièces du puzzle. C’était le charme.

Estelle nous montra, à notre grand surprise, qu’une fille pouvait aussi prendre magnifiquement les affaires en main en montant sur le garçon. Je comprenais enfin les dires de papa maugréant qu’elle « chevauchait » des mecs à longueur de temps. J’avais pris ça pour une métaphore.

Pour notre bonheur, Estelle fut la fille qui revint le plus souvent. Elle dut avoir trois partenaires différents, quatre peut-être.

Elle fit partie des rares filles à faire des choses avec la bouche, ce qui en faisait une amante fort recherchée, je suppose.

Oui, malgré les mœurs libérées de l’époque, cette pratique n’était pas du tout une institution comme aujourd’hui. Devant tout cela au final, (tu t’en seras douté) Clarisse et moi étions aussi humides l’une que l’autre. Dans les moments intenses, on respirait presque aussi fort qu’eux et Clarisse me prenait la main, allant jusqu’à y planter ses ongles et à me faire mal.

On finit par ôter nos fringues et nous caresser au rythme du couple, nous imaginant dans le corps de la belle. Après tout, nous n’en étions plus à ça près… Je dirais même qu’on aurait dû commencer par là. Quant à Estelle, ce que nous préférions d’elle était ce visage angélique pendant qu’on la pénétrait. Toujours égale à elle-même en toute situation, même la fois où un garçon voulut l’attraper à quatre pattes. Ce jour-là, je me demandai bien comment une fille en pareille position pouvait garder toute sa grâce.

Avec elle les actes les plus « hards » devenaient poétiques.

Même le drap était trop terre à terre pour elle. Généralement, elle l’envoyait valser et préférait se rouler dans la paille avec son prince chanceux. C’était drôle, ils passaient ensuite autant de temps à s’enlever les brins de paille du corps pour ne rien laisser paraître.

Si Estelle n’avait pas été là, j’aurais été convaincue des années durant, que le sexe cru était sale et avilissant… avec en tête l’image de Tom mettant Stéphanie à genoux devant lui, celle de Fatou se faisant démonter dans tous les sens. Car, bien que cette dernière avait un petit côté Estelle, elle s’était tout de même donnée un sacré rôle de petite chienne. Ouf ! Une partie de notre innocence était retrouvée.


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Une cousine qui aime le sexe

En matière de secrets érotiques, Chloé est une intuitive…

Il est clair que depuis cette année, il est devenu flagrant qu’Estelle couche. Encore un terme que j’ai dû apprendre, il y a peu je le confondais avec « se coucher », ce qui donna lieu à quelques gaffes dans la cour de récré. Je pensais jusqu’alors qu’on entendait par là qu’avec un petit copain il était agréable de se coucher près de lui et de dormir.

Apprenant la vérité, je saisis que ce retrait de deux lettres change tout. J’imagine alors que coucher revient à faire l’amour toute la nuit, de onze heures du soir à six heures du matin. L’idée est un peu terrifiante, quoique belle, évidemment elle est surtout fausse. Je regrette que tout soit aussi sexuel dans l’existence.

Dormir simplement auprès de son bien aimé, on ne pourrait donc pas ? Plus grande, cela m’arrivera pourtant souvent. Pouvoir fréquenter quelqu’un en se passant de sexe est un rêve d’enfance que je réaliserai. Même s’il est vrai que je rencontrerai bien des difficultés à faire accepter cela au petit ami ou à l’amant, surtout d’un soir.

Bref, Estelle couche et je le sais. Non pas que ma cousine cherche à le faire savoir. Au contraire, quoiqu’on pourrait supposer que la jeune fille a toujours été discrète, et pas du tout frimeuse ni exubérante : c’est juste qu’elle ne m’a jamais refusé le moindre sujet de conversation. Je l’ai deviné autrement… un petit rien qui a changé en elle, dans sa voix, ses yeux. Ses gestes semblent plus sûrs, elle paraît mieux dans son corps, et plus jolie que jamais.

Le sexe semble lui réussir.

J’interroge un peu l’intéressée… Toute une nuit, c’est vraiment possible ? Elle me révèle alors qu’il est rare de rencontrer un garçon capable de vous faire ça plus d’une demi-heure durant. Et tout compris, du bisou déclencheur au retrait. Une nuit s’étalant sur au moins sept heures, j’en présume que même quand on couche, on passe bien plus de temps à se coucher qu’à coucher.

Je n’étais pas tant que cela dans l’erreur. J’ignore combien de garçons Estelle fréquente exactement, et me demande si Marthe a toujours une bonne influence sur elle. Mon intuition me dit qu’Estelle ne serait peut-être pas si volage si sa mère ne l’avait été elle-même depuis bien des années. Je me gronde : là, je raisonne comme maman.


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Utopie et libération des moeurs

Chloé dialogue avec tata sur la communauté autogérée fréquentée cet été…

Au-delà, on tenait à transmettre des valeurs à nos enfants. Leur enseigner le respect, l’amour de la nature, le goût du travail, la solidarité… tout ça, on n’y parvient pas sans autorité. Il a donc fallu sévir un minimum.

Vous avez bien fait de nous encadrer. Autrement y’a même des grands qui pourraient s’en prendre aux enfants, je le sais.

Il est bon d’en avoir conscience. Et les enfants peuvent aussi se faire du mal entre eux.

Moi, ce que j’aime surtout aux Trois Chèvres, c’est qu’on peut avoir autant de mamans et de papas qu’on veut.

C’est vrai qu’ici, la plupart des adultes participent à l’éducation des enfants d’une façon ou d’une autre, que ce soit les leurs ou non. On a conservé des traces de matriarcat.

Est-ce que tu crois qu’on pourra toujours résister au monde moderne ?

C’est nous le monde moderne. Le monde nouveau, le monde de demain. L’ancien monde, c’est eux ! La société du nouveau et du soi-disant progrès, la société de l’électronique et de l’industriel. Tu verras, ça fera son temps et ça s’effondrera. En attendant, c’est pour ça que notre structure est si fragile.

Fragile ? Je la trouve solide.

Ce n’est qu’une apparence.

On fit silence quelques instants. Le tissage était bientôt achevé.

Et le sexe ? Osai-je enfin dire.

Quoi le sexe ? Répondit-elle en riant.

Dans tous les petits groupes babas par lesquels tu es passée, tu as dû en voir des vertes et des pas mûres, non ? Vous avez pas mal de périodes des amours, à ce qu’on dit.

Des périodes des amours plus anarchiques que celles des animaux. L’horloge biologique n’est pas la seule actrice. Il y a aussi le climat qui se crée entre nous, la température, une magie qui se développe. Ça peut partir d’un rien, d’un sourire, d’un regard. Alors dans le groupe, l’amour se vit avec un grand A. On fait l’amour. Pour un oui ou pour un non, ou sans un mot. Une belle peut aimer un laid, une fine, un gros, ou vice versa.

Il n’y a plus de jeu de séduction comme on l’entend couramment.

Il suffit qu’on ressente une envie, une tendresse chez l’autre, pour fondre et se donner à lui. Seule compte la complicité. Plus besoin de draguer, de se parer d’artifices. J’ai fait, et vu des choses incroyables. Comme ce gros maladroit de cent kilos, certainement rejeté dans la vraie vie, et qui a passé des nuits entières à coucher avec deux superbes créatures d’un vingtaine d’années. Avec de petites doses d’amour comme celles-là, il n’y aurait plus de prostitution. Peut-être bien même, plus de viol ni de meurtres.

C’est drôle, ses mots ressemblaient à ceux de Sandrine. Cette dernière avait compris beaucoup, beaucoup plus que je ne l’aurais cru. Je trouvais Marthe trop modeste. Non, pas d’erreur, elle était bien dans le vrai, à cent pour cent. Il me faudrait encore quelques années pour comprendre qu’effectivement il n’y a aucune vérité absolue.

C’est vraiment à contre-courant du monde extérieur, tata, ce qu’il se passe dans toutes ces petites communautés…

Est-ce que ça te choque ?

Au contraire, c’est beau. Tu as raison et j’y crois à fond. Tu es dans le vrai.

Personne n’est dans le vrai, ma petite Chloé. Nous sommes tous dans l’erreur, car trop imparfaits pour respirer la vérité. C’est juste qu’il y a des traces de vrai dans ce que je dis, et c’est déjà beaucoup.


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