Sous le charme du nouveau petit ami de maman

Quand le petit copain de maman est bien plus beau et attirant que prévu…

Les jours passèrent. Tout n’était pas si gris. Je fis mieux connaissance avec Carl et le trouvai de plus en plus charmant. Sachant que la situation restait délicate pour une enfant, le nouveau conjoint fit tout pour être aux petits oignons. Au début réticente, en quelques semaines j’étais domptée. Les filles les moins réceptives au départ, voire les plus agressives, sont celles qui s’accrochent le plus ensuite.

Les hommes intelligents savent cela, et savent en jouer. Je me demandais comment la séduction pouvait être sujette à tant de débats, de guides et de clubs de formations (si, ça existait déjà en ce temps).

Un homme doit être simple et c’est ça qui est compliqué, me disait parfois Estelle qui décidément en connaissait un rayon. D’ici quelques années, j’apprendrai que ce domaine est encore plus épineux que la recherche scientifique, et plus encore pour les hommes que pour les femmes.

J’imaginais alors qu’il n’y avait qu’une seule forme de charisme au monde, celle de Carl, et qu’une seule forme de beauferie, celle de papa. Tout semblait simple, beau et limité. Les mille et une façons de faire de l’humour ou de l’amour, de communiquer ou se disputer, d’être en complicité ou en conflit, tout cela me tendrait les bras sous peu. Pour l’heure, tout était bien plus basique.

Sans même m’en rendre compte, je me mis, l’air de rien, à être en demande d’autorité. Une recherche inconsciente d’image paternelle, je suppose. Carl ne sut pas trop de quel pied danser et finalement répondit à mon appel, au moins le minimum syndical.

Il ne cherchait pas à prendre la place du père, juste à m’offrir ce que je quémandais. Je détestais me faire punir par maman, j’adorais me faire gentiment engueuler par Carl, et je faisais exprès de faire des caprices, des bêtises en sa présence. Je ne voulais pas d’un conjoint passif et soumis, je voulais qu’il sache me remettre à ma place et ne pas me laisser faire n’importe quoi. Je le testais sans arrêt et Carl se montrait sans faille. Je m’en aperçois aujourd’hui, son assurance n’était que de façade.

Carl était en fait très déstabilisé par le rôle que je lui faisais jouer. Il ne tenta pas d’acheter mon affection (si ce n’est qu’il m’offrit tout de même quelques cadeaux), je la lui offris gratuitement. Quant à son fils, il semblait avoir du mal à s’y intéresser vraiment, Léopold ne s’en portait pas plus mal, lui ce qu’il aimait c’était les rires gras avec les copains, les VHS et les jeux vidéo.

Par politesse, le soir à table, je faisais semblant de trouver intérêt aux histoires insipides de ce pseudo-ado. Quels mélanges absurdes ! Maman et moi, Carl et Léopold : deux duos unis par des liens de sang. Maman et Carl : un duo uni par des liens de baise. Léopold et moi : un dernier duo uni par rien du tout. Pour un total de seulement quatre personnes. Situation très particulière. Plus encore en ces temps où les familles recomposées n’étaient pas tant la norme qu’aujourd’hui, où c’est la famille traditionnelle qui est depuis devenue marginale.

En testant Carl, je prenais aussi la mesure de ce qu’un homme devait être à mes yeux.

Je fixais mon niveau d’exigence, de ce que j’attendais pour m’estimer sous le charme. Un point de repère qui ne devait plus me quitter. Une des raisons pour laquelle je ne pus, une fois grande, devenir une pouf de base comme on en croise dans toutes les boîtes (de nuit comme de taf).

Je ne fis pas ma princesse pour autant, il est toujours préférable d’être une battante. Aussi, c’est ma propre mesure que je cadrai également. Car je devais être à la hauteur. Un bel homme, ayant autant d’esprit que de physique, ne devait pas avoir affaire à une greluche superficielle. Je devais soigner mon apparence, travailler mon mental, mes savoirs, mon humour. Avec plus ou moins de réussite, ce qui importait peu, Carl n’ayant aucune exigence particulière envers ma personne. Ainsi vont les humains : un seul a la classe, l’entourage est tiré vers le haut.


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Cadeau coquin empoisonné

Certains petits copains ont d’étranges comportements…

Tu as déjà eu une tête tranchée en cadeau de Saint-Valentin ?

Hein ? Oui bien sûr, chaque année. Heu… Franchement c’est quoi cette question.

Ben, parce que moi oui. Ou plutôt un bout de tête en plastique.

Laisse-moi tenter de décoder. Un sextoy ?

On peut le dire comme ça. Je n’ai jamais eu de cadeau aussi vexant et décevant.

Réjouis-toi, de nos jours on se fait beaucoup moins de cadeaux à cette date.

Oui, et tu me diras que c’est mieux que rien. J’aurais préféré rien.

Encore elle t’aurait offert un truc à t’enfoncer dans le trou, je comprendrais que ça te froisse. Une bouche à piper, par contre… Parce que c’est bien de ça qu’il s’agit, non ?

Bah, oui…

Ou bien elle t’a donné une bouche masculine, pour rigoler ?

Non, c’est bien une bouche féminine.

Tu aurais voulu qu’elle t’offre une poupée gonflable en entier ?

Je crois que ç’aurait été pire ! Puis surtout bien moins discret. Elle voulait m’offrir un accessoire de poche, que je puisse fourrer facilement dans mon sac.

Le nouveau plan vigipirate va pas te faciliter la vie. Depuis qu’il faut ouvrir ses affaires à tout bout de champ devant des agents de sécurité, faut faire gaffe à ce qu’on embarque.

Parce que tu crois que je vais me trimballer avec ?

Je sais pas, c’est un présent. En principe faut l’utiliser un peu, au moins pas politesse.

Tant pis pour la politesse.

Léa aime pas du tout sucer ?

Si ! C’est surtout qu’on n’a pas la même vision de l’acte.

— Tu aimes jouir dans sa bouche et elle non.

Notamment. On a du mal à se comprendre. Elle, elle dit que j’ai qu’à recevoir une giclée et que je comprendrai. Moi je lui réponds que ça a rien à voir, qu’elle c’est une fille, donc faite pour recevoir des giclées tandis que moi non. Et puis on s’engueule.

D’autres oppositions ?

J’adore la turlutte improvisée. Vite fait bien fait dans un coin, je sors ma queue, enfile une capote, elle s’accroupit, suce, astique, je jouis, je noue la capote, la jette à la poubelle et hop ! On poursuit notre route.

Elle pourrait te faire jouir à l’extérieur. Pourquoi une capote ?

Plus pratique. Aucun risque d’en mettre n’importe où. Et puis, on a beau avoir une relation stable, on se permet des libertés. On a chacun tendance à coucher ailleurs et…

Et faudrait pas que tu lui refiles un truc. La pipe improvisée ne lui plaît pas du tout ?

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Drague dans la cour des grands

Au collège, Chloé découvre de nouveaux modes de séduction…

Le collège est un autre monde. On passe d’un lieu où on était les rois, car les plus grands, à une cour où on se retrouve les plus petits. Je devine d’emblée que tout va changer. Les minettes d’hier vont devenir encore plus convenues et superficielles, nous allons tous nous jauger et nous juger les uns les autres. Les copains-copines vont chercher à faire les grands et à se pavaner.

Qu’ils ne comptent pas sur moi pour participer à cette mascarade. On voit les grandes de troisième rouler des pelles à leurs petits copains et parfois se faire plus ou moins peloter, ça donne le ton d’emblée. Les camarades sont fascinés.

Bien vite, les garçons deviennent franchement dragueurs.

Ma nouvelle garde-robe, confectionnée au cours de l’été, a fait grimper ma cote en flèche. Les classes sont nombreuses, je me perds et ne sais plus qui est qui. Il m’arrive de me retrouver, je ne sais comment, avec des élèves que je ne connais pas, ou de ne plus savoir à quel étage je me trouve. Ce bâtiment tient plus de l’usine que de l’école.

J’ai l’impression que certaines filles de cinquième, voire de quatrième, me regardent d’un sale œil. J’espère ne pas attirer les mâles qu’elles convoitent, ça me ferait des ennuis. Bref, une tension bien peu agréable règne au cours des premiers jours. En fait, c’est surtout le temps que chacun prenne ses marques. Puis, je m’aperçois que tous ces gens ne sont pas si hostiles et me détends un peu. Clarisse est en CM2, elle me manque.

Les jeux de pseudo séduction battent leur plein et déjà, de pseudo « couples » se font ou se défont. Plutôt que des couples, j’appellerais ça des duos de bécotages éphémères. Je m’en éloigne et pactise avec les quelques garçons sachant encore rester face à une fille sans chercher à lui faire du baratin.

Les jeux dans la cour, presque plus personne n’ose, ou alors très discrètement. Passer pour une gamine ne me fait pas peur, je revendique ma collection de peluches et n’ai toujours pas renoncé à mes poupées. Ceci dit, sans m’en cacher, je ne le crie pas non plus sur les toits.


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Savoir gémir pour mieux ressentir

Vera n’a pas le choix : elle doit faire l’amour pour acheter le silence des maîtres-chanteurs. Sa grande soeur est à ses côtés…

Tu sais ce qu’on va faire, toutes les deux ? On va reprendre, et on va descendre petit à petit, centimètre par centimètre. Sans se presser… si jamais tu as mal, tu me dis. Dès que je sens qu’on peut aller plus loin, je vais plus loin : pas avant.

Oui… Et je vais t’aider avec mon corps, comme ça on y arrivera encore mieux.

D’accord.

C’est ainsi que, de minute en minute, j’enfonçai Nicolas dans les profondeurs de Vera, ne cessant de parler à cette dernière.

Allez, on y retourne… Voilà, recule bien le bassin comme ça… Garde bien les yeux sur la pénétration, il ne faut pas que ça ressorte entièrement. Voilà, jusque-là c’est parfait, en reculant tu inspires. Maintenant on revient : le pénis entre en toi et pendant ce temps tu expires : c’est le moment de laisser échapper un son si tu en ressens le besoin.

Hhhhhm…

Formidable. Allez, on recule tout doucement, en prenant son temps. Voilà, ton mouvement de bassin est parfait, tu es superbe. Inspire. On marque un petit temps… On va faire revenir le pénis dans ton vagin, lentement. Expire en étant moins timide, laisse mieux le son sortir.

Hhhhhhmm…

C’est bien. On va recommencer, mais cette fois ne laisse pas tes lèvres fermées. Ouvre-les tu verras, le son te permettra de bien mieux encaisser. Allez, inspire… et expire.

Hhhhhaa…

Très bien. On continue quelques allers-retours comme ça, et tu t’habitues tout doucement au rythme.

Hhhhaaa…

Puis, une fois qu’elle était habituée…

Tu es à l’aise ? Tout va bien ? (Hochement de tête me signifiant que tout allait bien) On va continuer en allant un peu plus loin. On recule : regarde bien le pénis. Voilà recule encore un peu. Allez on revient, tu expires et tu laisses le son sortir.

Haaahmm…

À partir de maintenant tu as bien compris le mouvement : tu maîtrises. Tu peux fermer les yeux si tu le sens mieux ainsi (elle ferma les yeux). Quand tu expires, gémis en ouvrant plus grand la bouche.

Hhhhhaaa…

Superbe. On repart… Allez on revient un peu plus profond, ouvre bien la bouche. N’hésite pas, n’aies aucune honte. Au contraire, sois en fière.

Hhiiinhh…

C’est bien ! Mais tu cherches encore à te contrôler un peu. Laisse-toi aller, ne contrôle plus rien. On y va, un peu plus loin…

Haaaaa…

On repart… et on revient.

Haaaaaa…

Magnifique. C’est une très bonne idée de remuer les fesses comme tu le fais. Je t’en prie, continue. Tu peux participer, plus tu m’aideras mieux ça se passera. Allez, encore…

Haaa !

Bien ! Encore…

Haanh !


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Rester attirante en toute circonstance

Pour Chloé, même en communauté hippie, se préparer pour une soirée est devenu indispensable…

Notre douche se passe sans les garçons. On ne peut pas tout avoir. Comme j’aimerais qu’ils nous accompagnent ! Quand je dis qu’avec les mâles c’est un manque d’occasions… Parfois je me demande si les homos ne sont pas juste des gens qu’on a trop écartés du sexe opposé étant jeunes, ou bien à qui on a donné une mauvaise image.

Les vestiaires sont situés dans un grand gymnase où de nombreux sportifs viennent s’entraîner. On est mélangées à des lycéennes, des collégiennes, des retraitées, des mamans, des étudiantes. De tout. L’endroit étant interdit, d’accès comme de vue, aux garçons, ça titille pas mal ceux de notre classe, évidemment.

Trois d’entre eux se sont déjà pris une belle rouste du gardien alors qu’ils tentaient d’escalader je ne sais où pour nous épier. Les premiers mois de l’année, à peine un tiers des filles passe sous l’eau. Les deux tiers restant n’osent pas et gardent leur sueur jusqu’au soir, les pauvres.

À force de nous voir, toutes belles, toutes fraîches, l’après-midi dans nos vêtements de rechange…

les autres finissent par nous imiter, une par une. Je me promets de convaincre tout le monde d’ici la fin de l’année. On dit que les garçons sont plus pudiques que nous. À voir leurs cheveux plaqués sur le visage et leurs fringues froissés, je veux bien croire que la plupart ne passe pas à l’eau le jour du sport. Tout ça à cause, j’imagine, de la taille de leurs bouts pouvant être sujets à moqueries.

Je peux déjà le dire : ayant vu la différence entre un Julius au repos et un Julius dressé, la taille à l’état normal a bien peu d’importance. Elle ne prédispose aucunement de la taille pour faire l’amour, la seule qui devrait compter. Quelqu’un devrait le leur dire !

Alors qu’on fait mille efforts pour eux, eux n’en font aucun pour nous. L’après-midi, nous sommes toutes jolies et eux tout crades. Enfin, se faire belle, ce doit être d’abord pour soi. De mon côté, je parviens même à convaincre Eléonore, la petite grosse de la classe, complexée comme tout. Elle, même en plein été elle ne porte que des t-shirts à manches longues, et jamais de short.

Je l’y amène subtilement, via les jeux d’éclaboussures, elle qui adore jouer. Notez à quel point il est idiot de s’éclabousser quand on est toutes sous les jets d’eau. Le plus fou, c’est qu’une fois le pas franchi Eléonore devient aussi nature que moi, et fait partie de la petite bande aimant rester longtemps sous les gouttes à discuter et à chantonner. Je m’en félicite.


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Libération sexuelle d’hier et d’aujourd’hui

Chloé et son passé coquin… Désormais grande, elle compare les époques…

Aurais-je réellement pu tomber dans tous ces travers ? Je crois que tout est beaucoup question de rencontres. Si on croise les mauvaises personnes trop tôt, on risque de sombrer. Marthe et les fondateurs de la communauté avaient dû rencontrer les bonnes, ou bien étaient dotés de personnalités en béton armé.

Quant aux allumés de l’entonnoir, ils ne disparurent pas avec la fin des communautés, loin de là. Ils devinrent écrivains, politiques, intellectuels ou cinéastes et nous menèrent peu à peu vers ce que l’on connaît aujourd’hui. Explosion de cet ultralibéralisme qui allait faire la guerre, piller les matières premières et jongler avec les monnaies virtuelles.

Hyper sexualisation des enfants d’un côté, et de l’autre, paradoxalement, effacement des différences filles-garçons. Snobisme de l’art contemporain monochrome et mise au banc des artistes sensibles et doués. Et pour finir, écoles où on vous apprend à tout faire sauf à lire, écrire et compter. Ô seigneur merci d’avoir fait filles les filles et garçons les garçons !

Fais que les filles soient de vraies filles, qu’elles ne s’habillent pas en putes…

…tout en sachant être féminines. Fais qu’elles ne cherchent pas à s’émanciper vainement en singeant les stéréotypes masculins. Fais que les hommes soient de vrais hommes, à la fois gentlemen, virils et un peu sauvages.

Fais qu’ils atterrissent dans mon plumard ! Fais que l’on ne devienne pas cette humanité androgyne où toute singularité serait effacée. Qu’ai-je été bénie de ne pas être née dans les années deux mille, mais bien en soixante-neuf.

Et comme je plains ce monde prétendument progressiste où l’on cherche à faire croire qu’on peut choisir de devenir fille ou garçon, ou bien programmer un enfant dans une mère porteuse. Qui s’imaginerait désormais que tout est venu, entre autres, d’hommes avec des guitares et des chemises à fleurs ? Je n’ai pas croisé de tels énergumènes aux Trois Chèvres. Le filtre parental devait être performant.


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Un plaisir plus fort qu’elle

Pas tout de suite. Frotte d’abord… plus haut… le clitoris (il y plaça le majeur). Non, avec… ton sexe.

Il le fit, sans trop savoir comment procéder. Appuyant la peau du prépuce, il l’agita de gauche à droite. Elle lui prit délicatement le bout, le décalotta et exerça une petite masturbation en découvrant et recouvrant le gland tout contre le bouton concerné. Je me fendis encore de quelques compliments chuchotés mais finis par me taire : geste après geste, ma petite sœur se mettait à voler de ses propres ailes. À se concentrer uniquement sur elle et son partenaire. D’ailleurs, penchée sur Nicolas, elle s’était détachée de ma poitrine qui collait son dos. Elle seule avait le secret pour atteindre le sommet… elle n’avait qu’à se fier à son intuition, écouter les demandes de son subconscient. En somme, elle avait suivi mes directives jusqu’à ne plus en avoir besoin. Sans doute était-ce mieux ainsi, et pourtant je m’en retrouvai comme meurtrie.

Dès que Nicolas commettait un acte, d’une part elle l’acceptait, d’autre part elle lui donnait des précisions lorsque cela était nécessaire.

Un doigt enfoncé dans l’anus… alors qu’elle se penchait bien en avant afin que ses fesses s’écartent davantage…

Pas si profond. Reste en surface, fais des petits ronds. Hhhh, hhhh, hhh…

Des lèvres contre son sein, qu’elle lui avait tendus dès qu’il s’était approché…

Plutôt avec la langue. Non, la bouche. Mets le téton dans ta bouche… et aspire. Mmmm…

L’empoignement des fesses, afin d’aller mettre le pénis bien à fond en profondeur…

Tiens-les moins fort. Pousse-les tant que tu veux, mais plus lentement… oui comme ça… AAAAAAH !

Des lèvres contre son cou et son menton…

L’oreille, aussi. Souffle pas trop fort dedans. Mets-y plutôt la langue… Hiiin…

Du va-et-vient…

Moins de haut en bas… plus d’avant en arrière… Han, han, han, HAAAN !

Ainsi que : « Va plus lentement… Là, accélère un peu. » Puis, lorsqu’il la prit par les hanches pour faire tourner le bassin sur la verge… « Fais des… mouvements plus larges… HhaaaaAAAH ! ».


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Suivre sa légitime vers un chemin illégitime…

Certaines filatures d’épouses mènent à des orgies…

Je l’ai suivie. Je savais qu’elle me cachait quelque chose.

Où elle est allée ?

Sur la plage, et pas du bon côté.

Dans la zone libertine j’imagine.

Et en plus, elle n’y allait pas au hasard : elle avait rendez-vous avec des hommes, plusieurs. Cinq.

J’en suis navré. Maintenant, dis-toi quand même un truc : entre rejoindre un amant dont elle serait amoureuse pour dîner aux chandelles plus cul romantique… et une bonne grosse baise avec des mecs de passage envers lesquels elle ne ressent rien, qu’est-ce qui est le mieux ?

La réponse coule de source ! Maintenant quand je l’ai vue, j’ai pas non plus sauté de joie tu t’en doutes bien.

Qu’est-ce que tu as fait.

J’ai regardé, jusqu’au bout.

Par perversité ou par masochisme ?

Aucun des deux, il fallait que je m’assure d’un truc.

Et au final, j’ai été franchement rassuré : si elle a aimé les coups, aucun ne l’a fait jouir.

J’ai bien dit aucun.

Tu es sûr ?

Je suis quand même bien placé pour connaître sa réaction quand elle a un orgasme ! Tant qu’elle n’est en extase qu’avec moi, ça me va. Tu vois, je m’efforce de le prendre avec philosophie…

Je crois que je viens de comprendre pourquoi les femmes sont encore plus jalouses que nous… un mec qui a une ou dix amantes aura tendance à jouir avec chacune. Pour une nana, on peut toujours se dire qu’elle fait du sexe ailleurs avec plaisir mais sans aller jusque-là.

Si je la trompe un jour elle pourra rien dire.

Ils l’ont quand même fait crier ?

Pour ça, oui. Je m’en fais pas. Elle irait voir un seul homme, je pourrais me dire : « elle va chercher une virilité que j’arrive pas à lui offrir ». Là par contre, à cheval sur un type avec un deuxième derrière qui l’encule et trois autres autour qui se masturbent pour lui faire une triple éjaculation faciale, je sais que ça peut pas être lié à nos rapports sexuel de couple. Elle va chercher quelque chose que je suis incapable de lui donner seul, donc quelque part, le deal reste correct !

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Sexualité surnaturelle

Avec qui cette jeune fille fait-elle l’amour ? Avec un être invisible…

Le bassin bougeait sans même qu’elle ait quelque effort à produire. L’étudiante eut envie de se caresser ailleurs afin de l’accompagner. La présence était si omnisciente et comprenait si bien ses pensées quelle n’en eut nullement besoin. Dès que ce désir lui traversa l’esprit, la présence quitta son corps. Sandrine la perçut au-dessus d’elle. Transportée d’émotion, ses pupilles se dilatèrent en même temps que son intérieur. Quelle âme splendide son amant possédait-il ! Même sans son physique si craquant, il restait emprunt d’une ineffable beauté. L’homme aurait été laid de son vivant qu’elle aurait sans doute finit par l’aimer autant, telle Roxanne lisant dans la noblesse du cœur de Cyrano.

Écartant encore davantage les jambes, elle saisit que l’âme se préparait… et s’apprêtait à plonger en piqué, tel un aigle fondant sur sa proie. À la différence près que la proie en question ne demandait qu’à être dévorée.

Alors que le corps féminin avait été, jusqu’à présent, exploré et découvert par petites touches, la donne fut changée lorsque l’âme redescendit pour la pénétrer. De nouveau, ce fut différent de toutes les fois où ils faisaient l’amour, lorsqu’Amaury prenait tout son temps, se masturbant contre son entrecuisse, frottant son pénis contre le clitoris puis laissant d’abord le gland en surface avant de descendre plus profond. Car la jeune fille fut visitée d’un seul coup d’une bonne quinzaine de centimètres.


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