Utopie et libération des moeurs

Chloé dialogue avec tata sur la communauté autogérée fréquentée cet été…

Au-delà, on tenait à transmettre des valeurs à nos enfants. Leur enseigner le respect, l’amour de la nature, le goût du travail, la solidarité… tout ça, on n’y parvient pas sans autorité. Il a donc fallu sévir un minimum.

Vous avez bien fait de nous encadrer. Autrement y’a même des grands qui pourraient s’en prendre aux enfants, je le sais.

Il est bon d’en avoir conscience. Et les enfants peuvent aussi se faire du mal entre eux.

Moi, ce que j’aime surtout aux Trois Chèvres, c’est qu’on peut avoir autant de mamans et de papas qu’on veut.

C’est vrai qu’ici, la plupart des adultes participent à l’éducation des enfants d’une façon ou d’une autre, que ce soit les leurs ou non. On a conservé des traces de matriarcat.

Est-ce que tu crois qu’on pourra toujours résister au monde moderne ?

C’est nous le monde moderne. Le monde nouveau, le monde de demain. L’ancien monde, c’est eux ! La société du nouveau et du soi-disant progrès, la société de l’électronique et de l’industriel. Tu verras, ça fera son temps et ça s’effondrera. En attendant, c’est pour ça que notre structure est si fragile.

Fragile ? Je la trouve solide.

Ce n’est qu’une apparence.

On fit silence quelques instants. Le tissage était bientôt achevé.

Et le sexe ? Osai-je enfin dire.

Quoi le sexe ? Répondit-elle en riant.

Dans tous les petits groupes babas par lesquels tu es passée, tu as dû en voir des vertes et des pas mûres, non ? Vous avez pas mal de périodes des amours, à ce qu’on dit.

Des périodes des amours plus anarchiques que celles des animaux. L’horloge biologique n’est pas la seule actrice. Il y a aussi le climat qui se crée entre nous, la température, une magie qui se développe. Ça peut partir d’un rien, d’un sourire, d’un regard. Alors dans le groupe, l’amour se vit avec un grand A. On fait l’amour. Pour un oui ou pour un non, ou sans un mot. Une belle peut aimer un laid, une fine, un gros, ou vice versa.

Il n’y a plus de jeu de séduction comme on l’entend couramment.

Il suffit qu’on ressente une envie, une tendresse chez l’autre, pour fondre et se donner à lui. Seule compte la complicité. Plus besoin de draguer, de se parer d’artifices. J’ai fait, et vu des choses incroyables. Comme ce gros maladroit de cent kilos, certainement rejeté dans la vraie vie, et qui a passé des nuits entières à coucher avec deux superbes créatures d’un vingtaine d’années. Avec de petites doses d’amour comme celles-là, il n’y aurait plus de prostitution. Peut-être bien même, plus de viol ni de meurtres.

C’est drôle, ses mots ressemblaient à ceux de Sandrine. Cette dernière avait compris beaucoup, beaucoup plus que je ne l’aurais cru. Je trouvais Marthe trop modeste. Non, pas d’erreur, elle était bien dans le vrai, à cent pour cent. Il me faudrait encore quelques années pour comprendre qu’effectivement il n’y a aucune vérité absolue.

C’est vraiment à contre-courant du monde extérieur, tata, ce qu’il se passe dans toutes ces petites communautés…

Est-ce que ça te choque ?

Au contraire, c’est beau. Tu as raison et j’y crois à fond. Tu es dans le vrai.

Personne n’est dans le vrai, ma petite Chloé. Nous sommes tous dans l’erreur, car trop imparfaits pour respirer la vérité. C’est juste qu’il y a des traces de vrai dans ce que je dis, et c’est déjà beaucoup.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Epilogue d’expérience intime entre filles

Chloé et Sandrine ont vécu leur premier câlin intime : entre elles.

Dès le lendemain matin, Sandrine et moi étions de nouveau réunies. Bien sûr, nous aurions pu faire comme si rien ne s’était passé. C’est courant dans ces cas-là, paraît-il. Si l’on n’en fit pas un débat, on ne fit pas non plus silence sur le sujet. En se baladant près de la plage, on en discuta.

Tu sais Chloé, maman elle nous en aurait pas voulu si elle nous avait vus.

Pourquoi toutes les mères du monde sont plus cool que la mienne ?

Elle sait qu’on est à l’âge des expériences. D’ailleurs quand elle m’a trouvée à poil avec les deux cousins, ça n’a pas été une catastrophe. Tu sais, j’aime les garçons. Les filles, c’est pas pareil.

C’est… comme tu dis, juste une expérience. Moi aussi j’aime les garçons.

Je t’aime beaucoup Chloé sans ça, j’aurais jamais rien ressenti, et j’aurais jamais eu cette pulsion.

Combien de temps elle met ta mère, pour faire des crêpes ?

Hein ?

J’ai l’impression que toutes les deux, ça a duré une éternité. Alors que quand on… s’est rapprochées, elle avait déjà dû les commencer, les crêpes.

J’imagine que ça a été plus court qu’on l’a cru.

Vingt minutes, grand maximum.

Oh, non. Moins.

Dix minutes ?

Peut-être bien. Ou moins encore.

Pas moins, impossible. Quinze, même, je dirais.

Je n’en sais rien. Peu importe.

T’as raison, peu importe. C’était l’éternité. Comme un moment de prière. Ça dure une seconde ou un siècle, ça revient au même, car le temps s’arrête.

Oui, enfin, on a l’impression qu’il s’arrête.

Peut-être qu’il s’arrête réellement. Scientifiquement, ça s’explique. Un truc métaphysique, ou quantique.

Je comprends rien à ces termes.

La conversation en resta là. La suite de mes réflexions, je la gardai pour moi. Qu’en conclure ? Qu’on avait le droit à des expériences entre filles, tout en aimant les garçons. Qu’il est compliqué d’être concentré sur le plaisir de l’autre, en s’occupant de soi-même. Qu’une expérience avec son prochain valait cent expériences avec soi-même. Quoi d’autre… Ah oui, et aussi qu’il n’y en avait eu que pour elle. Si notre ultime câlin était donnant-donnant, tout le reste avait été à sens unique. Ce n’est pas grave, et je ne vois pas Sandrine comme une égoïste. Malgré tout, ça me frustrait un peu.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Accepter le plaisir et le désir, quel qu’il soit…

Même si elles doivent vivre du sexe sous contrainte, Anastasia tient à ce que sa petite soeur se laisse aller. Le plaisir est la seule issue pour s’extirper de cette situation…

Chaque réaction de Vera fut observée, décortiquée. Sa façon de souffler, de gémir. Les soubresauts agitant son corps. Sa façon de basculer la tête en arrière, de plisser les yeux, d’ouvrir la bouche plus grand. Le garçon ne tarda pas à déterminer que ma petite sœur était particulièrement sensible lorsque…

Le sexe restait bien au fond et que son bassin remuait de gauche à droite…

Ses seins étaient empoignés à pleines mains, en toute délicatesse…

ses tétons étaient titillés du bout des majeurs, et du bout de la langue…

son clitoris était caressé en même temps que son vagin pénétré…

la pénétration se donnait par petits coups rapides sur la longueur du gland…

Le pénis ressortait lentement, entièrement, pour rentrer au même rythme…

Son visage était léché…

Et quantité d’autres petits détails mettant ma sœur sens dessus dessous. Nicolas était en train de décoder littéralement ma sœur. On aurait dit qu’en un clin d’œil, il était passé de gamin à mature. Tout du moins, une maturité sexuelle. Autre détail qui me surprit beaucoup : il ne faiblissait pas.

Sa verge restait longue, droite, dressée, fière et dure comme du roc. Aucun état de semi-érection, pas la moindre mollesse en cette tige gluante. Le garçon cherchait à en profiter à fond, au maximum, quand bien même s’épuisait-il et mettrait-il des jours à s’en remettre physiquement. Et pour lui donner tous ces plaisirs avec la bouche et les mains, il se contorsionnait à s’en fracasser le dos. Pourquoi se serait-il privé… il était conscient que c’était sans doute l’unique fois de sa vie où il pourrait être le maître absolu d’une fille. Même une prostituée rémunérée à prix d’or a ses conditions.

On s’en doutera, l’effet fut au rendez-vous, Vera lâcha différents sons, et notamment une série de « Han ! Han ! Han ! Han! » lorsqu’il y allait par petits coups rapides. Profitant du fait qu’elle ne retenait plus rien en elle, il se mit à revenir en prenant tout son temps, faisant de petites pauses. Le pénis s’enfonçait lentement, jusqu’au bout, Vera poussait une sorte de longue plainte sur toute la durée. Il prenait cinq secondes pour s’enfoncer entièrement en elle, la plainte féminine durait cinq secondes. Il en prenait vingt, cela durait vingt.


Pour lire la suite… « Deux sœurs en péril » sur Google Play / Kobobooks

mini-deux-soeurs-peril


Recevez une histoire érotique gratuite

Profession libertine

La baise peut-elle aider à monter en grade ?

On me prend toujours pour une catin quand je dis que j’ai couché pour réussir…

Peut-être que tu ne devrais pas le dire.

Pas mon genre. Je n’ai rien à cacher.

Tu devrais surtout expliquer ce que tu entends exactement par là. Expliquer que c’est sans rapport avec ce qu’on imagine… les gens peuvent pas deviner.

C’est ce que je fais, qu’est-ce que tu crois ! Seulement, on est dans une société où on te juge à la première phrase, si ce n’est au premier mot, sans prendre le temps d’écouter la suite.

Dès que la phrase est prononcée on ne te laisse pas continuer ?

Des fois oui, des fois non. Ce qui ne change rien : même si on me laisse poursuivre, la personne ne parvient plus à écouter. Elle n’a plus qu’en tête « coucher pour réussir, coucher pour réussir ». Comme si ces mots hypnotisaient.

On croit que tu t’es faite tirer par des patrons et gens d’influence pour être promue !

Alors que ce n’est pas ça du tout… mais vraiment pas. Ce que je veux dire, c’est que le sexe m’apporte tant de bien-être qu’au lendemain d’un très, très bon coup et d’un orgasme fabuleux, je suis dans la disposition idéale pour prendre les bonnes décisions, bien travailler et créer des merveilles.

Dis de cette façon je comprends parfaitement.

Toi ce n’est pas pareil, on se connaît.

Tu devrais ajouter que c’est donc bien ton talent qui t’a permis de te hisser.

Bien sûr ! Mon talent lié au sexe. C’est à partir de là que les gens ne comprennent plus.

Avoir de beaux orgasmes est aussi un talent.

Un talent partagé alors, rien ne se fait sans la complicité et le tact de l’homme.

——————————–

Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir beaucoup d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits – Saison 2 » sur votre plateforme préférée : Google Play / Kobobooks


Recevez une histoire érotique gratuite

Nudité et méprise involontaire

Deux filles nues sur une plage de vacanciers nus…

Je vais te faire une confidence. Quand on s’est lancé le défi de se faire une semaine en camp naturiste entre copines, j’ai eu peur qu’on nous mate à longueur de temps et qu’on croise des lourdingues. Et quand j’ai vu à quel point on était anonymes dans la masse, j’ai presque regretté que ce soit pas le cas. Peut-être que je suis jamais contente…

C’est pas moi qui vais te juger ! Ça m’a fait le même effet.

Tu me rassures ! On aurait pas dû choisir le plus grand terrain d’Europe. Trop de monde… trop de concurrence aussi. On n’est pas les seules jolies filles, loin de là. D’ailleurs, encore maintenant on est là à marcher le long de la plage et toujours cette affreuse sensation d’être invisible. Bon, c’est pas non plus qu’on se soit pas du tout fait draguer.

Mais très peu matées. Remarque, je pense que ça se fait surtout plus discrètement qu’ailleurs.

Peu importe puisque ça ne se voit pas ! Qu’est-ce qu’on pourrait faire pour se faire au moins un tout petit peu plus remarquer ? Parce que je viens de me rendre compte… en fait, j’ai besoin d’une dose quotidienne. Un minimum, quoi.

On va tenter quelques trucs. D’abord, on se met un peu plus les pieds dans l’eau. Par là.

Putain, c’est froid !

Tant mieux, ça te fait une petite chair de poule à ravir. Grâce à la mer on traîne les pieds, on avance de façon plus langoureuse…

Ah oui, pas mal. Bien trouvé. Qu’est-ce qu’on pourrait faire d’autre… Oh je sais, si on se tenait par la main ? Donne-moi ta main.

Bonne idée. Eh, mais c’est que ça marche nos petites astuces ! Je vois déjà des têtes se tourner.

Faut qu’on marche encore plus lentement, en prenant bien notre temps. Et aussi, pas si loin ! Laissons nos pieds traîner dans l’eau tout près du bord, qu’on soit juste à quelques mètres des vacanciers.

Regarde, fais comme moi… remue un peu du popotin, ça fera encore meilleur effet.

Pas autant ! De façon plus subtile. Comme si un mec t’excitait au point que tu parvenais pas à t’empêcher de le bouger doucement, comme quand on danse un slow. Tu as vu ? Tout le monde nous regarde, maintenant. Quel pied.

Au top. Attends, mieux encore : cambre-toi bien. Poitrine bien en avant, voilà, et je fais pareil. Ça commence à me plaire, regarde je crois bien que mes seins grossissent… là, les mecs vont carrément péter les plombs ! Écoute, on entend même des compliments et des sifflets. Ha ha, faut pas non plus qu’on en fasse trop, il paraît que dans ces espaces la sécurité veille à ce qu’il y ait pas de comportement indécents : là, on est limite-limite.

Heu… Sidonie ?

Quoi !? T’as l’air effrayé tout d’un coup.

Demi-tour. Vite. Et au pas de course. Je viens de comprendre. On est sorti de la plage naturiste depuis au moins deux-cents mètres et on est en plein dans la zone maillots, c’est pour ça que tout le monde nous regarde. Encore cent mètres de plus c’est soit le viol soit le poste.

——————————–

Pour découvrir bien d’autres épisodes, lisez dès à présent « Dialogues Interdits » sur votre plateforme préférée : Google Play / Kobobooks


Recevez une histoire érotique gratuite

Piège féminin, cible masculine

L’héroïne a mis en place son « piège » bienveillant. Le copain est là, ils sont seuls et la température grimpe…

Maman s’en était allée depuis une bonne heure. Papa à peine dix minutes, et en principe Léa s’imposait une marge de sécurité d’une demi-heure entre une sortie parentale et le top départ d’éventuelles festivités… au cas où papa aurait oublié ses clés, quelque dossier, ou aurait un problème avec la voiture. Pour le moment, aucun rapprochement n’avait encore eu lieu. Elle aurait pu débuter par un petit rien. Poser sa tête contre son épaule, l’embrasser… Quelques petits bisous et câlins, en principe, c’est sans conséquence.

Ce jour-ci, ça ne l’était pas. Léa était déjà toute en émoi rien qu’à voir ce beau jeune homme si près d’elle en cet espace intime et clos, d’autant plus qu’elle pressentait désormais une envie très réciproque. En ces cas-là, c’est comme lorsqu’on met un doigt dans un engrenage et que la main puis tout le corps y est entraîné : le moindre baiser, même du bout des lèvres, la plongerait dans un état fou, de cet état où l’on ne peut s’empêcher de passer directement à la suite, sans attendre la balade au soleil couchant ou les premiers rendez-vous, et encore moins les trente minutes fatidiques.

Elle le voyait comme s’il était déjà nu, comme si elle était déjà dans ses bras.

Pareilles images lui venaient-elles à lui également ?

Attendre… il fallait attendre. Laisser la marge de sécurité s’écouler tranquillement. Léa faisait tout pour se calmer et évacuer. Il lui fallait piéger son cerveau, lui faire croire que tout était normal. Réfléchir en quoi le théorème de Ferma pourrait résoudre leur exercice, s’adresser à Thibaud sur un ton distant, le regarder le moins possible, mettre de la musique pour parasiter quelque peu sa voix de velours (radio classique diffusait justement de la musique barbante à souhait), bref, instaurer une atmosphère anti-érotique.

Ou à minima, un tout petit peu moins excitante. La magicienne était en train d’apprendre qu’il était plus évident de piéger un spectateur que sa propre attention. Car malgré tous ces « patchs », rien ne freinait la température qui ne cessait de gagner en intensité.

Agitée, l’adolescente était nerveuse et son comportement devenait étrange, ne tenant en place, son corps remuant malgré elle, reproduisant imperceptiblement un mouvement de coït, ses deux fesses ne parvenant à rester collées sur la chaise plus d’une poignée de secondes. Rien d’étonnant à cela aurait-on dit, car c’était véritablement ce qui s’appelait « avoir le feu au cul ». Et c’était vraiment l’impression de Léa, presque davantage au sens propre qu’au figuré : elle ressentait comme une chaleur émanant du siège, qui la brûlait et l’empêchait de rester statique.


Pour lire la suite… « Quick Change » sur Google Play / Kobobooks

quick-change-kosma


Recevez une histoire érotique gratuite

Couple éphémère pour sexe sans tabou…

Notre belle Charlie avait jeté son dévolu sur François, jeune homme qui l’excite énormément. A présent, les choses sérieuses ont commencé…

Ce fut comme un combat loyal et équitable, sans gagnant ni perdant, ou bien où tout le monde sortirait gagnant. Tout d’abord, ce fut lui qui me domina. Là encore sa bouche goulue me dévora toute crue, cette fois de la tête aux pieds et sur mon corps entièrement nu qu’il tourna, retourna et retourna encore à sa guise avec une facilité déconcertante.

Je ne le savais pas du tout si costaud. À chaque instant je pensais qu’il voulait juste me mettre en position pour me pénétrer d’un coup et avidement, et fus enchantée de constater que ses indécents préliminaires se poursuivaient. Et pour être indécents ils l’étaient, car François, voyant que j’aimais absolument TOUT ce qu’il me faisait, ne se donna aucune limite et me fit tressaillir à répétition.

Sa langue s’enfourna dans mes oreilles aussi loin qu’il le put, il m’aspira les seins si forts que je me demandai s’il n’allait pas les avaler, et ma mouille dégoulinante ne lui fit même pas renoncer à enfoncer ce même membre dans mon vagin, avant d’en badigeonner les lèvres supérieurs et le clitoris.

Mordillant mes fesses et passant cette même langue dans ma raie, il manqua de justesse d’aller jusqu’à cet acte si rare et pourtant si délicieux que l’on nomme anulingus.

J’avais rarement été si bien récompensée d’avoir pompé, quoique dans son esprit ce n’était sans doute pas une récompense : il avait envie de moi, tout simplement. Vraiment envie, pas juste le souhait de me fourrer, envie de tout mon être, envie de chaque centimètre carré de ma peau.

Puis, on se donna tant chacun qu’on ne pourrait plus dire lequel des deux eut l’ascendant. Nus l’un contre l’autre, l’un sur l’autre, l’un dans l’autre au beau milieu de la pièce, ce fut un festival de doigts, de mains, de langues. Mon majeur dans son anus, le sien dans le mien, ma main le masturbant, mes lèvres lui suçant les doigts de pieds…

Un instant au nord, l’instant d’après au sud, sans même savoir si je m’y étais mise moi-même ou si c’était lui qui m’avait manipulée. Tantôt l’un face à l’autre, tantôt mon nez dans son derrière ou ma tête entre ses pieds, on aurait dit une partouze géante en duo.

Lire l’histoire complète dès maintenant ? Rien de plus simple. Donnez-moi votre prénom et votre eMail, et recevez « Sexe Boxing » dans un instant.

Baiseuse 100 % naturelle

Chloé, désormais grande, a ses exigences sexuelles…

Moi je ne veux rien, rien sur moi. Pas même de bijoux ou de barrette dans les cheveux. Ni de maquillage, de chouchou, de boucle d’oreille, de vernis. L’homme, lui, adore que le nu s’alterne avec le vêtu, comme par exemple la belle s’entourant d’un paréo pour aller faire le café au lendemain d’une nuit de fougue.

Pouvant rester dans la tenue de baise même pour faire la cuisine ou déjeuner (toutefois, plutôt après l’amour qu’avant), je décontenance fréquemment. Je ne veux rien sur moi non, même pas de sueur ou de poussière, c’est pourquoi je prends presque toujours ma douche avant de passer à l’horizontal.

Lorsque de retour de soirée au bras d’un homme je file à la salle de bain au lieu de rouler tout de suite avec lui sur le tapis, forcément, ça surprend. Surtout que parfois, je demande qu’il y passe aussi. Rarement cependant, ça briserait le charme. Les plus dominateurs se laissent mater, ça leur fait du bien : avec moi c’est ainsi, pour me dominer à sa guise il faut généralement se soumettre au préalable.

Et si vraiment on meurt d’envie l’un de l’autre, qu’il aille au moins se savonner l’indispensable organe au lavabo, bien que la demande persuade le monsieur d’une mise en bouche imminente, alors que ce n’est pas toujours le cas. Le mieux est d’être à mon appartement : mon savon spécial PH neutre nettoie sans dénaturer l’odeur de fauve du pénis, ce qui me donne déjà davantage envie : un sexe à la vanille, même bio, est un tue l’amour.

S’il le faut je le savonne moi-même, ô gentleman tend-moi ton membre fatigué, mes doigts de fée vont t’en sculpter un tout neuf. C’est pour cela qu’il est bien plus pratique de batifoler avant la soirée qu’après, comme Estelle tenta de me l’expliquer un jour. Ce n’est pas faux et il m’arrive d’organiser les évènements ainsi, même si certains garçons ne sont plus des masses intéressés par la soirée après coup.

Ma foi, on ne tombe pas toujours sur des gentlemans. Ceci dit, j’ai fini par apprécier le fait de s’attraper comme des bêtes avec les vêtements collés par la transpiration. Que veux-tu, même parmi les libertines je saurai plus tard me distinguer.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Pseudo beau-père au charme ensorceleur

Chloé s’est prise d’une chaude passion pour le petit copain de maman…

Les week-ends, je restais collée à Carl presque exagérément. Mes copines ne tenaient plus la main de leurs parents, moi je tenais celle de Carl. Câlin le soir pour que je dorme bien, une histoire avant, des bisous le matin. Plus quelques câlins hold-up, happés de-ci de-là. Par exemple, Carl lisait son journal assis sur le canapé, j’arrivais sur la pointe des pieds et sautais sur ses genoux. Jamais il ne me demanda de partir. À chaque fois il posa son journal et me câlina. Si !

Cet homme était béni des dieux. Je n’osai aller jusqu’à lui demander de me doucher ou de me mettre en pyjama. La tentation était bien présente… si je poussais le bouchon trop loin, le poisson pourrait s’éloigner de l’hameçon. Mieux vaut un Carl mesuré qu’un Carl braqué. Une seule et unique fois, dans un bain moussant, je pris le risque de lui demander de me laver les cheveux, ce qu’il accepta, sans doute parce que la mousse ne laissait rien voir.

Mes petits coups de provoc consistant à passer devant lui court vêtue (lorsque son fils était absent), le laissaient impassible.

De toute manière, maman me fit rapidement comprendre, par ses regards dont elle avait le secret, que ce n’était pas la fille qui avait priorité sur le beau mâle… Chasse gardée ! La fille en question dut se résoudre à freiner quelque peu. En plus, Carl semblait s’en inquiéter et s’était mis à lire des articles sur la « rupture de l’Œdipe » et les « sentiments ambigus de la préadolescence ». Décidément, je devais me calmer au plus vite.

Maman ne pouvait pas non plus tout m’interdire. Après tout c’était elle qui l’avait amené et qui avait exigé un accueil honorable. Je ne faisais que remplir mon devoir d’hôte. Elle se doutait que je faisais mine d’avoir trouvé un nouveau père pour faire ma tactile. Je parvenais bien moins qu’avant à tromper mon monde avec mes airs de petite fille insouciante.

Malgré ma prudence, il me fallait ma dose. J’étais une droguée de Carl. Il y avait en lui un je-ne-sais-quoi de magnétique, le moindre contact me transportait. Et puis il me faisait rire. Les filles dans mon genre craquent encore plus pour celui qui les fait rire. Faut dire, j’avais le rire facile… c’était peut-être davantage moi qui étais bon public que Carl qui était doué pour les traits d’esprit.

Je le magnifiais, donc je ne le voyais pas tel qu’il était réellement. L’homme se montra totalement digne de confiance : pas une fois il ne répondit à mes avances à peine voilées, ni de près, ni de loin. Ce fut à mon grand dam. Quelle sotte j’étais ! S’il avait donné un retour, j’en aurais été traumatisée. Bien plus tard, je saisis qu’une réponse de sa part aurait fait de lui un prédateur.

J’aurais dû me réjouir qu’il n’en ait pas le profil.

Car malgré les apparences, je n’étais pas du tout prête à entrer dans une relation moi Lolita, toi Humbert.

À l’enfance, les filles sont ainsi. Elles rêvent que le prince charmant les enlève, ou que l’ogre les dévore, mais pour peu que ça arrive vraiment, elles en sont terrorisées. De toute façon, je n’avais aucunement besoin de cela pour vivre des expériences sensuelles à ses côtés. Il me suffisait d’un rien… lui tenir la main dans la rue, en jupe, un petit coup de vent passant entre mes jambes et j’en ressentais de ces frissons !

Ou encore un petit câlin du soir sur ses genoux, revêtue d’une simple nuisette et m’arrangeant pour que le doux tissu remonte innocemment le plus possible vers le haut de mes cuisses. Ou lui murmurer une phrase anodine au creux de l’oreille. Ou faire semblant de me bagarrer avec lui.

Ou lui demander quelques chatouilles. Toute une tripotée de petites astuces qui me mettaient immanquablement dans tous mes états, mélange de candeur et de dépravation si cher à mon enfance. Bien des histoires futures s’orchestreront autour de ces anecdotes de mon jeune âge… En ces temps s’est développée ma sensibilité à fleur de peau. Si belle, si pure que je ferai tout pour la conserver. Une fois grande, j’y parviendrai en grande partie.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Cris, gémissements, châtiment

Les garçons adorent les amantes donnant de la voix…

Le must du must pour moi, c’est quand la fille crie. Pas quand elle gémit, plutôt quand elle donne de la voix à en faire trembler les murs. Quel pied ! Quitte à ce qu’on l’entende.

Tu crois pas qu’il y a beaucoup de simulatrices ?

On le dit. J’ai dans l’idée que les filles que je fréquente n’en sont pas. Maintenant, les mecs qui fréquentent des simulatrices le prétendraient tout autant. J’espère être assez bon amant pour les faire crier pour de vrai !

Crier, pourquoi pas. Ça peut aussi jouer de bien mauvais tours.

Raconte.

C’était ma première année en tant qu’étudiant. Une petite piaule rien que pour moi, t’imagines ? Minuscule et mal éclairée, mais je m’en foutais bien. Dès le premier jour je me suis mis en quête d’une fille à ramener.

Et tu en as ramenées ?

Mes débuts ont été très maladroits. Je pensais que c’était qu’une question de jours, en fait il m’a fallu presque deux mois de sorties. Au moins, mes initiatives ont fini par payer : ma première vraie copine était accro, et ne disait jamais non. Je voulais la baiser chaque jour à telle heure qu’elle venait toquer chaque jour à l’heure indiquée.

Des filles comme on aimerait en rencontrer plus !

Pas sûr ! Attends la suite. Cette nana était une crieuse. Une vraie. Au début je la pensais un peu exhibitionniste, en fait non. C’est tout juste si elle se rendait compte de son barouf : elle était dans son monde, très spontanée. Je m’étais aussi trompé sur un second point : je pensais qu’elle avait déjà de nombreux amants au compteur, en fait elle avait démarré sa vie sexuelle il y a très peu. D’après ses dires, il n’y en eut qu’un seul avant moi, et je pense vraiment qu’elle a dit vrai. C’est ce qui a faussé nos jugements.

VOS jugements ?

Oui, le mien comme le sien. Elle a cru que j’étais un amant prodigieux, et j’ai cru que j’étais… un amant prodigieux. Et c’est pas le pire ! Car les murs étaient fins. Chaque soir, plusieurs étudiantes, seules dans leur plumard, l’entendaient. Et ses cris étaient vraiment excitants. Plus d’une qui s’est caressée en l’écoutant, et qui a fantasmé sur nous. Du coup, plusieurs se sont mises à fantasmer sur… moi.

——————————–

Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir beaucoup d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits – Saison 2 » sur votre plateforme préférée : Google Play / Kobobooks


Recevez une histoire érotique gratuite

Quand un obsédé croise une princesse libérée…

Chloé nous conte un souvenir sexuel de son adolescence…

De toute façon, j’avais dans l’idée que les garçons se laissant engloutir par leurs pulsions n’arrivent jamais à rien. Enfin, jamais à rien d’intéressant du moins. J’en connaîtrai un vers mes dix-huit ou dix-neuf ans, un peu dans le même style. Celui-là, je lui céderai. Un peu car je tenais à lui et ne voulais pas qu’il parte, un peu aussi par curiosité pour voir jusqu’où il irait. On peut dire que j’en ai fait des études sociologiques de terrain.

J’ignore si ce mâle était fou de moi, en tout cas il l’était de mon corps, et je lui ai fait comprendre que, d’accord, il pouvait tant qu’il le désirait. On est restés ensemble quelques semaines, chaque soir et chaque matin il y revenait. Tantôt à midi, tantôt plusieurs fois par nuit. C’était sauvage et passionné, quoi qu’un peu à sens unique car il ne se souciait qu’à moitié de mes ressentis, tant que j’étais consentante l’affaire lui convenait. Il s’épuisait plus que de raison, s’esquintait le corps sans jamais s’apaiser.

Naïve, je me dis d’abord qu’après avoir joui cent fois, il se calmerait. Eh bien, pas du tout. Je finis par comprendre qu’en ces actes il recherchait quelque chose qu’il ne parvenait jamais à atteindre, c’était pour ça qu’il n’en avait jamais assez. Dès que c’était achevé, sa frustration l’assaillait de nouveau, et il lui fallait sans cesse remettre le couvert telle une fuite en avant.

Que cherchait-il ? De l’amour, des je t’aime, une épouse, un orgasme surnaturel… ?

Je n’ai jamais su. Dommage, j’aurais tant voulu le lui donner. J’ai tout essayé, tout fait avec lui pour le satisfaire, et plus j’essayais, plus il remettait ça, encore et encore. La plupart du temps, l’hypersexualité est ainsi : elle poursuit un rêve imaginaire et se désole de ne pas parvenir à le matérialiser.

Le copain du moment finit par se l’avouer à lui-même, je crois bien, car il conclut notre relation en me disant que « y’a un truc qui fonctionne pas ». Ce n’était pas une réflexion hautement philosophique de sa part, mais ça en disait long. Faut bien commencer quelque part, c’était pour lui un premier pas vers plus de maturité et de remise en question.

Il a été certainement très surpris qu’une fille accepte tout jusqu’au bout, sans jamais le stopper ni en avoir assez. J’en avais assez depuis un bon moment, je n’en laissais rien paraître, bien trop curieuse de voir comment il évoluerait. J’espère l’avoir aidé à mieux se connaître… à mieux comprendre que même une fille aussi endurante que lui ne lui apportait pas davantage de bonheur.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Un plaisir coupable qui grimpe, qui grimpe…

Deux frères, deux soeurs. Ils savent tout sur elles. Bien assez pour exercer sur elles un odieux chantage sexuel….

Elle avait beau se donner du mal, il avait beau faire tous les efforts qu’ils pouvaient, les deux si jeunes corps inaugurant leur sexualité baissaient en cadence. Pourtant, j’en étais certaine : le dénouement pouvait être proche. Aussi, mes mains se posèrent une ultime fois sur les hanches de ma sœur. Elle me laissa faire, il me laissa faire. Ce fut comme s’ils s’étaient hypnotisés l’un l’autre, s’imaginant n’être que deux dans la pièce, et qu’ils s’apercevaient soudainement de la présence de cette intruse et de cet intrus. Ma sœur jeta des regards presque paniqués autour d’elle, horrifiée que l’aîné la mate ainsi. Au moins cela voulait-il dire, je suppose, qu’elle n’avait pas entendu ses mots crus.

Il ne me fallait pas la perdre…

Reste avec moi Vera. Reste concentrée sur les gestes, ne pense à rien d’autre.

Profondeur, rapidité… cela montait, cela grimpait. Des deux partenaires, c’était Nicolas qui retenait sa voix : il mourait d’envie de gémir lui aussi, s’en empêchant, trop heureux d’entendre Vera et estimant sans doute que c’était uniquement pour les filles. La tête de Vera bougeait en tout sens et provoquait un ouragan en sa chevelure, dont les mèches virevoltait, se rabattaient sur son visage puis repartaient en arrière. Une fois de plus, l’un comme l’autre ne bougeait plus de lui même, me laissant tout diriger. C’en était trop pour l’aîné qui voulait sa part, lui aussi. Il s’adressa au cadet.

Mets tes mains sur les épaules de Vera.

Hein ?

Fais ce que je te dis. Tout de suite.

Nicolas le fit. L’aîné approcha, me poussa, ses mains se posèrent sur celles de son frère…

Voyons voir ce qu’il y a tout au fond de cette jolie petite chatte… Je suis curieux de voir l’effet qu’une bite aussi juvénile a sur une belle jeune fille comme toi qui ne se laisse pas impressionner par les dragueurs du dimanche.

d’un coup, les mains appuyèrent très fortement vers le bas.


Pour lire la suite… « Deux sœurs en péril » sur Google Play / Kobobooks

mini-deux-soeurs-peril


Recevez une histoire érotique gratuite

Sous l’emprise sexuelle d’un esprit

Du sexe avec un esprit… pur fantasme ? Dans cette histoire, c’est pourtant ce qui arrive à l’héroïne…

Le pénis, ou plutôt cette énergie qu’elle ressentait comme un pénis, revêtait différentes apparences sensorielles. Chaud, lumineux, spongieux, humide. Ne ressortant pas réellement, il se bornait à reculer pour mieux revenir, ne cessant d’honorer son corps tel une déesse. Il descendit plus profond encore. En fait, son ascension semblait sans limites. Cela avait déjà dépassé la longueur et la circonférence que le corps de son conjoint possédait.

Et à vrai dire, cela dépassait même les plus gros sexes que Sandrine avait connus de toute son existence. Même le petit copain qu’elle avait eu il y a quelques années, membré d’une vingtaine de centimètres, était petit joueur comparé à ce qu’elle vivait en cet instant. Du reste, alors que les vingt centimètres de cet ex lui avaient souvent fait mal, elle ne percevait présentement aucune souffrance. Uniquement du bien-être…

La pénétration s’allongea encore. En fait, cela atteignait désormais son organisme, encore plus profond que le point le plus profond de son vagin. Ne comprenant bien quel chemin était emprunté en elle, Sandrine sentit bientôt que la force était dans son côlon, puis rejoignait son anus. Une sorte de fluide entre anus et vagin la parcourut ainsi, tandis qu’elle n’en pouvait plus de se tordre et de gémir. Ce n’était plus à proprement parler une pénétration ou des va-et-vient, car cela circulait comme un courant continu : les ondes entraient et sortaient en même temps.

Puis, afin qu’il lui fasse vivre la totale, l’âme étendit son exploration vers ses entrailles, pour remonter dans la gorge et sortir par la bouche, qu’elle ouvrit tout grand, à la fois pénétrée par la cavité vaginale, anale et buccale, et ce par un seul et même homme.


Pour lire dès à présent la totalité de cette histoire chaude, surnaturelle et dramatique…

De corps et d’âme sur KobobooksGoogle Play

De corps et d'âme


Recevez une histoire érotique gratuite

Lorsqu’une libertine en herbe efface les preuves…

Parfois, les souvenirs coquins passent de l’écrit à l’esprit.

Ce matin en me réveillant, j’ai jeté mon carnet. Quel carnet ? Il est vrai que je ne t’en avais pas parlé. Je ne peux te parler d’absolument tout ô lectrice, ô lecteur. Depuis quelques temps, je notais le fruit de mes expériences. Ce n’est pas prudent vis-à-vis des parents, j’ai pris le risque. Pour maquiller, j’ai écrit ça comme des notes de roman. Mon idée était de faire un guide de la parfaite experte, qui servirait plus tard aux prochaines générations. Oui, ce n’est pas toujours la modestie qui m’étouffe. Tout ce dont je t’ai parlé jusque-là y avait été noté. Bien plus simplement évidemment, avec des mots d’enfant.

Bien plus résumé aussi. Le faire était très amusant car pour cacher le méfait, je remplaçais tous les termes interdits par des mots de rien du tout. Maman aurait pu tomber dessus qu’à priori, je dis bien à priori, elle n’aurait rien saisi. Ainsi, j’y détaillais comment j’avais fait naviguer le bateau de Julius. Que le mât du bateau était très sensible et que, pour bien le faire bouger, mieux valait se rendre au gouvernail. Que le mât était revêtu d’une drôle de capuche qu’on pouvait enlever et remettre, rendant la navigation meilleure.

Que Julius aimait bien que je frappe sur deux tam-tam qu’il me confiait, qu’au début je trouvais ça marrant, mais moins ensuite. J’y racontais également mes rêves, où quand un ogre venait me dévorer, ça me faisait faire du sucre roux.

Que j’avais loupé mon premier échange de timbres au square avec un beau garçon, et qu’il m’en avait abîmé un par inadvertance. Que j’avais appris aux copines à déshabiller leurs poupées avec classe. Que lorsque le soleil me caressait, il y avait des fois où ça me donnait envie d’aller classer le courrier avec quelqu’un. Sur ce point, je n’avais pas été très futée d’ailleurs car « classer le courrier », maman connaissait très bien le sens, puisque c’est elle-même qui avait inventé cette allégorie.

J’avais commencé à conter que Sandrine avait pris ma main pour me faire tartiner une tranche de pain. J’ai tartiné, tartiné, elle a adoré ça au point qu’à la fin elle s’est jetée sur la tartine pour la dévorer comme une femme des cavernes.

Puis soudain, je me suis arrêtée d’écrire. L’expérience avait été si forte. À quoi bon la retranscrire, que ce soit en langage clair ou codé ? Et puis surtout, en écrire un guide reviendrait à en tirer des généralités. Or, en ces instants magiques, tout est unique. Rien n’est reproductible. Mon concept tombait à l’eau ! J’en étais pourtant à presque cinquante pages, un exploit. Seulement, c’était une fausse bonne idée.

Il faut que les générations futures fassent leurs expériences par elles-mêmes, sans chercher à imiter…

ni même s’inspirer de qui que ce soit. Puis tout de même, de telles histoires, il ne serait pas bon pour tout le monde d’en vivre si jeunes. Je pourrais inciter à la débauche, et alors certaines filles se diraient que ce sont des étapes obligatoires de l’enfance, ce qui n’est nullement le cas.

Non vraiment, ça ne tenait pas debout. Avant de le jeter, ce carnet j’en ai fait des confettis. On n’est jamais trop prudente. Les souvenirs sont restés si intacts que c’est comme si je les avais tous écrits. Je sais, tu vas te dire que j’étais folle. Folle d’avoir eu l’idée, ne serait-ce qu’un instant, d’écrire un guide de conseils osés pour enfants. Mais souviens-toi que je n’étais alors… qu’une enfant, et rien d’autre. Une enfant qui raisonnait avec son esprit d’enfant. Autrement dit qui raisonnait sans raison.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Élégante petite salope

Dis-moi comment tu couches, je te dirais qui tu es…

— Elle a l’élégance et la courtoisie de ne jamais commencer directement par la pipe, même si c’est ce qu’on a programmé.

— Parce qu’une pipe se programme, dans ton couple ?

— Souvent c’est spontané. Mais régulièrement je lui fais part de mon envie, ou elle de la sienne, et on se fait une petite pause fellation, chez nous ou ailleurs.

— Et comment elle s’y prend ?

— Ça dépend. Parfois elle me roule des patins et me lèche dans le cou. Si elle a la possibilité de me mettre torse nu, elle me suce les tétons, m’embrasse de haut en bas, met sa langue dans mon nombril… et puis, pour se préparer et m’exciter, elle me suce les doigts.

— J’avoue, ça doit être pas mal du tout.

— Tu vois, dans le sexe faut savoir rester simple.

Pas besoin d’étudier le tantra ou je ne sais quel bouquin ou article traitant du sujet.

Il suffit de faire preuve d’un peu de patience et d’imagination. En plus, j’ai maintenant un bien meilleur self control. Au début j’étais en érection maximale au premier contact tactile. Ensuite, c’était après tous ces câlins. Maintenant, mon plaisir est plus intérieur : elle peut me faire plein de préliminaires tout en arrivant sur une bite intacte, ce qui lui permet de faire venir lentement l’érection avec sa bouche et ses mains. Si tu savais comment c’est mieux !

— Pour elle aussi je suppose. Sentir ton sexe grossir peu à peu entre ses lèvres et tes couilles se mettre à préparer le sperme…

— Oui, elle adore.

— Les filles élégantes ne sont plus ce qu’elles étaient… réjouissons-nous !

——————————–

Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir bien d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits » sur votre plateforme préférée : Google Play / Kobobooks


Recevez une histoire érotique gratuite

Orgie or not orgie

Les soirées des jeunes filles sont parfois chaudes…

Je ne t’ai plus vue, à partir d’un moment dans la soirée. Tu étais où ?

T’as pas remarqué un garçon qui avait aussi disparu ?

Il y avait trop de monde. Enfin, c’en était un que j’avais pas remarqué.

Pas étonnant, on n’a jamais eu les mêmes goûts en matière d’amants. Tant mieux d’ailleurs.

C’est vrai que les quelques fois où on a baisé côte à côte, ça ne s’est jamais tellement mélangé.

J’aime beaucoup t’observer, sans avoir envie de me farcir tes mecs. T’es tellement jolie quand tu fais du cul ! Maintenant on est différentes pour tout, même sur les styles de bites ou de torses qu’on aime.

Alors tu t’es tapé un seul homme ?

Oui, et je ne connais même pas son prénom. Ou alors je me souviens plus.

C’est pas du tout le concept d’une partouze que de faire du monogame.

Je ne sais pas si on pouvait appeler ça une partouze ?

Éternel débat… Même chez les adeptes du genre tout le monde n’est pas d’accord. Pour certains, une partouze c’est festoyer dans une pièce puis chacun part à deux, à trois ou plus dans des petits coins, ou des pièces voisines. Pour d’autres, c’est tous ensemble dans la même pièce jusqu’au bout de la nuit, bien au milieu dans la lumière et hop aimons-nous les uns les autres. Tu vois passer des couilles, des glands, des seins et des minous sous ton nez, derrière, devant toi, au-dessous, en dessous. Et tu choisis ce que tu veux faire de ton sexe, de ta poitrine, de ta bouche et du reste de ton corps. Tu peux y aller à fond ou juste un peu.

Comparé à ces nuits on est assez sages, toutes les deux. Et nos soirées spéciales libertinage sont pas si nombreuses.

Oui, on en est encore au charmant jeune homme qu’on prend par la main et qu’on emmène dans un coin sombre apparemment.

Toi comme moi ?

Oui, c’est aussi ce qu’il m’est arrivé hier, et j’ai pas plus d’infos sur mon amant que sur le tien. Ça fait partie du charme.

——————————–

Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir beaucoup d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits – Saison 2 » sur votre plateforme préférée :  Google Play / Kobobooks


Recevez une histoire érotique gratuite

Découverte du corps

Rien de mieux que les jeux enfantins pour explorer son corps…

Clarisse et moi on s’invente plein de nouveaux jeux. Au cours de l’été, elle vient souvent. Maman et papa ont trop chaud pour s’occuper de leur fille et sont ravis que je ne les sollicite pas. La température est telle qu’on y adapte nos jeux imaginaires, ce qui donne prétexte au dévêtement. On adore ça. Qui se ressemble s’assemble !

Nous jetons tout sur le lit, jusqu’aux chaussettes, puis on se transforme en pandas et on se lance dans de terribles combats de catch. Allez savoir pourquoi on est persuadées que les pandas pratiquent le catch, c’est comme ça. On se jette l’une sur l’autre mi debout mi à quatre pattes, on se pousse, on rit, on hurle, on se fait tomber et chacune tente de maintenir l’autre au sol.

On roule l’une sur l’autre en une sorte de lutte gréco-romaine pacifique et désordonnée, l’une prenant tour à tour le dessus. Clarisse est moins forte, je la laisse souvent gagner pour lui faire plaisir. Lorsqu’aujourd’hui je me remémore nos postures, je me dis qu’on a dû reproduire, sans le vouloir, une bonne partie du Kama sutra.

Là encore, pourtant, nos jeux sont parfaitement innocents, bien que ces frottements peau contre peau soient très agréables. Excitées, oui nous le sommes, excitées par le jeu, le rire, le défi sans cesse relancé. En somme, cette fébrilité se passe surtout à l’extérieur du corps. Dans nos entrailles c’est tout calme, donc pour l’heure pas le moindre petit péché à l’horizon. Ainsi soit-il.

Franchement, je ne me souviens pas avoir jamais disputé de jeu plus amusant. On s’arrête quand on est essoufflées, en sueur, ou quand la voisine du dessous tape au plafond avec son balai. Dieu merci, ni maman ni papa ne nous ont jamais vues, je crois qu’ils en auraient hurlé d’effroi. Des parents peu présents, c’est parfois une bénédiction.

Bien que j’ai conscience qu’on ne fait rien de mal, j’ai déjà l’intuition qu’on pratique une sorte de jeu interdit. D’ailleurs, on tire toujours les rideaux avant de s’y mettre. Pour l’été, inutile de faire voyager vos enfants au bout du monde. Laissez-les simplement s’amuser avec celles ou ceux qu’ils aiment et ils passeront les meilleures vacances qui soient.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Douche à deux, prétexte à instant coquin…

Enfin, le beau Tom semble avoir une proposition indécente pour Chloé…

Le soir était tombé, on avait fait des jeux de mimes auxquels je n’avais pas plus participé que lui, trop accaparés l’un par l’autre que nous étions. Comme toujours ce petit échange de regards… Clarisse, Charlie, tous les autres avaient disparu. Tom finit par venir s’asseoir discrètement contre moi. Si : non pas près de moi, contre moi.

De nouveau je ressentis cet effet magnétique dont il avait le secret, qu’il délivrait malgré lui. Je priais pour que cette veillée s’étale, s’allonge des heures et des heures. Je voulais qu’elle ne prenne jamais fin, uniquement pour le plaisir de ce contact charnel. La tension montait plus encore qu’en journée, sans qu’on ait rien besoin de se dire ou de se faire. Coup du destin, la soirée s’acheva tard. Tout le monde se leva, rejoignit le Home ou son habitat respectif. Nous deux, on traînait…

La famille de Tom partit, lui ne semblait pas pressé de les rejoindre. Il aida tout de même à ranger, puis m’accompagna, l’air de rien, au Home collectif. Je me demandais s’il n’allait pas dormir avec les autres enfants dans la salle du premier. Nous tous avions besoin d’une bonne douche, mais nous sentions trop fatigués pour aller au bloc sanitaire à cette heure et dans ce noir. Tant pis, ce serait pour demain matin.

Fébrile, je savais que Tom rôdait dans le coin et se demandait lui aussi que faire. Alors que j’allais me résigner à rejoindre les autres au dortoir, une main me saisit le poignet dans le couloir du premier étage plongé dans la pénombre. Tom me chuchota à l’oreille « Tu viens prendre une douche ? »

Chez toi ? Que vont penser tes parents ? Ou alors au bloc ?

Ni l’un ni l’autre. Ici, à cet étage.

L’eau elle est glaciale.

Non, je viens de vérifier. Il y a de l’eau chaude.

De l’eau chaude. Incroyable. Indubitablement, les anges étaient bien avec nous.

T’es sûr ?

Je savais bien qu’il était sûr, je voulais juste qu’il continue à me chuchoter des mots à l’oreille.

Sûr et certain. Je connais bien, ici, tu sais. Y’a pas d’eau chaude le matin, y’en a juste des fois le soir. Personne y pense jamais. Allez, viens.

Je le suivis d’un pas de somnambule, comme hypnotisée. La douche n’était pas très loin du dortoir, tout le monde ne dormait peut-être pas encore… j’espérais qu’on n’entendrait pas le jet, si ça les rendait curieux et qu’ils venaient voir, tout serait gâché. Le pommeau était petit. En principe, c’était une cabine prévue pour une seule personne : aucun souci, en cet instant on ne faisait qu’un.

En un clin d’œil nous fûmes dévêtus, ses habits à terre posés sur les miens, vision angélique qui m’émut. Ces habits entremêlés me rappelaient ces scènes de cinéma témoignant d’un déshabillage fougueux d’un couple et d’une nuit torride. Nous entrâmes, et je me blottis immédiatement contre lui, sans réfléchir.

La douche était accessoire, inutile de se mentir ni de faire perdurer les gamineries. Tom fit couler le jet au-dessus de nous. L’eau était bel et bien chaude… nos corps étaient déjà très chauds avant d’entrer.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

S’abandonner au plaisir

Sous l’autorité de deux prédateurs, deux soeurs doivent se donner. La grande soeur est contrainte d’apprendre à la cadette à laisser son corps et son sexe s’exprimer…

On aurait dit qu’il y avait deux personnes en elle. Une Vera jouisseuse et soumise, ne boudant pas son plaisir sexuel… et une Vera prude et pudique, tentant de se retenir au maximum. Cette Vera-là était en train de s’avouer vaincue, écrasée par le poids de son adversaire. Elle tentait encore quelques minuscules barouds d’honneur, étouffés sans délai par mes actes, mes paroles, les gestes de Vera, ses sons. Il semblait qu’elle essayait encore un peu, parfois, de retenir certains sons trop marqués ou trop expressifs… mais elle n’en était plus capable. J’étais parvenue à la mener à un tel relâchement et une telle excitation que son corps avait pris le dessus sur son esprit. Je m’en félicitais : tout ne pouvait plus se passer qu’au mieux, et elle n’aurait aucune blessure.

Ne détourne pas les yeux, tu peux regarder : tu contrôleras mieux ainsi.

Car oui, elle regardait de nouveau. Son propre corps, son bassin se mouvant, ses seins. Et puis aussi cette verge qui la visitait, et qu’en fait elle ne cessait plus de regarder. Les sons qu’elle poussait étaient devenus si naturels que ses lèvres ne se fermaient plus le moindre instant. Elle gardait simplement la bouche plus ouverte à certains moments et un peu moins, à peine moins à d’autres… dents et langue restaient apparents en permanence.

Ouvre-lui ton corps, totalement. Il veut juste te donner du plaisir. Reçois-le : montre-lui que tu ressens des choses, montre-lui que ses gestes te font de l’effet.

Je… je sais pas…

Tu en as envie, non ?

Oui j’en ai envie.

Alors fais-le.

Je ne veux pas faire ma salope.

C’est le seul moyen. Sois-le juste quelques instants, juste le temps de ce dernier rapport. Tu redeviendras normal après.

Cela eut pour effet de la décomplexer. Ne restant plus les bras ballants, Vera posa ses mains sur le torse de son violeur afin de prendre une part encore plus grande à la pénétration. Elle me guida également pour que, d’une main, je lui donne quelques caresses aux tétons, aux seins, au clitoris, ainsi que quelques baisers supplémentaires dans le cou. Son corps ondula, sa tête se renversant parfois en arrière, sa poitrine bougea, et les petites fesses se fendirent de nouveaux mouvements, sortes de tremblements et de petits sursauts.


Pour lire la suite… « Deux sœurs en péril » sur Google Play / Kobobooks

mini-deux-soeurs-peril


Recevez une histoire érotique gratuite

Quand la nudité guérit le voyeurisme…

Une copine d’été raconte à Chloé une expérience très exhibitionniste…

Si Sandrine avait vécu des expériences, il n’y avait jamais rien eu de sexuel de son côté. Ça me réconfortait : au moins sur un point, j’étais plus forte qu’elle. « On verra ça dans quelques années », dit-elle traditionnellement en conclusion d’un sujet chaud. Concernant ses théories sur la nudité par contre, elle a eu l’occasion de les tester sur ses deux cousins, Vincent et Paulo, qu’elle connaît depuis toute petite. Je me disais que ce serait chouette de te retranscrire aussi ce dialogue.

J’avais pas encore onze ans, et déjà toutes les formes qu’il faut. Enfin, quelques-unes quoi.

Je sais ce que tu vas me dire. Paulo et Vincent t’ont vue mille fois à poil quand vous étiez petits, et cette année ils sont devenus fous au moindre centimètre de peau découverte. Je connais la musique. Ils sont tous pareils.

Ils en disent autant de nos pommes, à ce qu’il paraît.

Je savais qu’ils étaient pas naturistes et je voulais pas les choquer, donc…

quand ils sont venus passer une semaine à la maison, j’ai pris un peu moins mes aises que d’habitude.

Ne me dis rien ! C’est justement ça qui les a surexcités. D’avoir une fille à espionner.

Chapeau. Tu les aurais vus ! Faut dire chez nous les portes sont anciennes, puis les serrures sont larges et ferment pas à clé. Tu mets ton œil, t’as plutôt une belle vue sur la pièce. Pour ma douche du soir comme celle du matin, ça a pas loupé une seule fois. Eux qu’avaient du mal à se lever au début, là ils étaient debout comme des petits soldats avant même le chant du coq ! Tinrin tsoin tsoin, on aurait presque cru entendre le clairon !

Rires.

Et pour la chambre ?

Ils dormaient dans le salon. Ma chambre leur était jamais fermée. Pour me changer je prenais pas non plus de précautions particulières, et ils arrêtaient pas d’y passer « par hasard ».

Ça t’a plu ?

Franchement, non. Ça t’aurait plu, toi ?

Je crus rougir.

Franchement, j’en sais rien. Je me demande… va savoir.

Moi, ça m’a rapidement agacée. Surtout qu’ils s’en lassaient pas ! Ça prenait des dimensions pas possibles. Alors un matin, j’ai posé deux tabourets dans la salle de bain, je les y ai installés, je me suis désapée devant eux et ai pris ma douche sous leur nez, en leur disant de mater autant qu’ils voulaient.

Non ? !

Si ! Et je t’assure qu’ils savaient plus où se mettre. Ils ont voulu partir, je leur ai dit de rester. Ils ont voulu me filer des fringues, j’ai refusé. Je leur ai dit « je reste comme ça jusqu’à ce que vous arrêtiez vos gamineries ».

Tu va me dire que t’es restée comme ça même après la douche ?

Toute la journée. Ils avaient besoin d’un remède de cheval. Cent fois ils m’ont demandé d’arrêter, cent fois j’ai répondu non. Alors ils ont bien dû se plier au jeu.

Est-ce que c’était un jour où tes parents étaient pas là ?

Clo, évidemment ! Ils étaient partis bosser tôt. Alors on a joué, on est allés au jardin, on s’est fait le repas, on s’est mis un film… Bref, journée normale entre cousins, comme si de rien n’était, et ils avaient pour consigne de fixer mon corps autant qu’ils voulaient. Je les avais jamais vus aussi rouges et aussi longtemps ! Finalement, ils se sont pas privés de me mater copieusement. C’était le but.

Tu t’es re-sapée quand ?

Heu, quand maman nous as vu…

Aïe.

J’aurais dû plus tôt ! Tout ça m’amusait tellement que j’ai pas vu l’heure passer.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Quand la température grimpe… sans thermomètre

Dévoreuse d’hommes, d’accord… mais qui choisit ses plats.

J’avais du mal à savoir qui il était… j’ai discuté avec lui un bon moment en me disant que comme ça j’arriverai à prendre la température, mais il restait très mystérieux. Comme s’il me cachait des choses.

Pour moi, prendre la température d’un garçon c’est mettre ses couilles dans ma bouche.

Ah ? En principe, c’est ce qui peut se faire une fois le pas franchi.

Un pas en avant, un pas en arrière… Je suis capable de sauter le pas et de reculer ensuite.

Si tu avances si tu recules, comment veux-tu comment veux-tu que je…

Oh ça va.

Et qu’est-ce qu’elle t’indiquent de si important, ces testicules que tu gobes ?

Enfin, c’est évident… si elles sont vides ou pleines. Avec quelques caresses des lèvres et quelques coups de langues, j’ai appris à le repérer très précisément.

Les pauvres ! Ils s’imaginent qu’ils sont cajolés par une petite salope alors qu’ils sont évalués… c’est à la limite du médical. Si ça se trouve, on pourrait utiliser ton stratagème pour détecter les cancers des roustons. Tu pourrais peut-être créer un nouveau métier et sauver des vies ?

Je préfère en rester à des choses plus simples.

Et si elles sont trop vides, tu mets les bouts ?

Si je sens que ça bouge et que ça se reforme, je peux donner une chance. Si c’est vide de chez vide, il n’avait qu’à pas s’astiquer ou baiser avant de me voir.

Baiser, je comprends que ça froisse. S’astiquer, ça peut être pour la détente. Genre il est stressé de te voir, a peur de pas assurer, et se branle pour être plus à l’aise.

Affreuse erreur stratégique ! Totalement contre-productive ! Enfin quoi… boire ou conduire il faut choisir.

——————————–

Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir beaucoup d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits – Saison 2 » sur votre plateforme préférée :  Google Play / Kobobooks


Recevez une histoire érotique gratuite

Mot salace, mot trompeur

Echange autour d’un défi sexuel masculin…

Ça y est, enfin ! Je l’ai fait, I did it !

Quoi donc ?

Je suis allé voir une prostituée.

Ah. Hourra, sabrons le champagne. On dirait que ça te réjouit ?

L’expérience manquait à mon tableau de chasse. Je sais, on n’est pas forcé de tout vivre. Pourtant, je suis content d’avoir vécu le trip.

C’était bien ?

Non en fait. Je suis satisfait par principe, pas pour le plaisir retiré.

Raconte.

Y’a rien à raconter. Hier soir je n’avais aucune partenaire, et super envie. Aller draguer je le sentais pas, j’étais un peu dans le brouillard, pas du tout prêt à assurer la conversation. Ni à entrer dans le jeu de séduction. Le bois de Vincennes n’était pas loin…

Combien ?

À une dizaine de minutes en voiture, maxi, parce qu’il y avait pas de bouchons.

Andouille ! Je te demande le tarif.

Ça démarrait à vingt. J’en ai cherché une à quarante, en me disant naïvement que j’aurais deux fois mieux. Ou tout du moins une prestation pas trop mal.

Une grosse africaine ?

En cherchant bien on en trouve des fines. J’ai préféré une fille des pays de l’Est. Plutôt pas mal. Il y avait une camionnette, j’ai préféré qu’on prenne un peu l’air.

Je me suis fait sucer avec capote en regardant le clair de lune, enfoncés dans la forêt.

Sans la regarder elle ?

Il faisait trop noir. Puis à cause de la terre elle n’était même pas à genoux, juste accroupie, ce qui est jamais bien fameux à voir. Ça a été je dirais, vite fait bien fait. Enfin, « bien fait »…. Efficace, quoi. Très mécanique. Une vraie machine, sans passion ni fougue.

Lui en veut pas. Qui aurait une vraie envie de se farcir n’importe qui à n’importe quelle heure et chaque soir de la semaine. Le mythe de la prostituée qui aime ça… n’est rien qu’un mythe. Sauf pour certaines putes de luxe, peut-être, et encore.

Ça m’a pas donné envie d’y revenir. Surtout, ça m’a fait repenser au plan à quatre qu’on s’est fait le mois dernier, tu te souviens ? Avec Martine et Célia.

Ah ben merci bien.

Attends ! Laisse-moi t’expliquer. Tu sais, quand Célia te pipait et que tu n’arrêtais pas de la traiter de petite pute…

Elle aime bien les paroles salaces… ça l’excite, elle les accueille comme des compliments.

C’était tout sauf un compliment, je l’ai constaté hier soir. Trouve autre chose ! Je sais pas moi, « salope » par exemple. Parce que « pute », franchement c’est méchant. Une pute suce beaucoup moins bien qu’une copine.

Tu penses que le terme a été galvaudé ?

Et comment ! On dira que telle fille est une pute parce qu’elle adore les galipettes à répétitions. En fait, on devrait plutôt dire « pute » pour parler des mauvaises suceuses ou de celles qui couchent machinalement.

Bon, la prochaine fois je la traite de pute de luxe.

——————————–

Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir bien d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits » sur votre plateforme préférée : Google Play / Kobobooks


 Recevez une histoire érotique gratuite

Récit d’une jeune assoiffée de sexe

Avec la jolie Charlie, on sait rarement quand débute la baise, et encore moins quand ça s’arrête…

Le point de départ était le canapé. Vu le mouvement qu’il y eut ensuite, c’est ce que je me remémorai le lendemain afin de reconstituer la scène, tant c’était embrouillé. En cet instant « T » de l’histoire, donc, je me trouvais contre lui depuis environ trois secondes un quart.

Vers les trois secondes et demie, François se précipita vers ma poitrine de façon vorace mais galante, car il commença par me dévorer le cou. Il le fit en mode « je te possède », ouvrant bien grand et ne laissant aucun espace vierge, sans omettre quelques petits coups de dents. Je ne m’en défis pas, et au contraire en redemandai. On roula sur la moquette, envoyant au passage quelques coussins en l’air dont l’un fit tomber la bouteille… et l’on n’y prêta même pas attention.

Lui sur moi, puis moi sur lui ou côte à côte, on se donnait caresses et coups de langue partout où on le pouvait, défaisant, dézippant et déboutonnant au passage tout ce qu’il était possible de retirer. Nous voulions tout faire en même temps, ayant visiblement attendu trop longtemps ce jour l’un et l’autre, ce qui rendait nos actes très plaisants mais désordonnés et assez brouillons.

Bon gré mal gré, je finis tout de même par me retrouver en chaussettes et soutien-gorge, un bras encore dans le chemisier et jupe toujours présente, et lui pieds nus, t-shirt à moitié retiré et pantalon baissé. Son slip serré était difforme, je m’en approchai et le baissai aussi loin que je le pus. Là-dessus, sans même réfléchir, je pris son pénis et l’enfonça dans ma bouche le plus loin possible, sans approche ni demande de permission.

C’était bien la première fois… non pas que je suçais évidemment, mais que je m’y mettais de cette manière. Jusqu’alors, j’avais toujours joué à l’amante élégante et coquine. Regarder le sexe puis le regarder lui, embrasser le ventre, introduire la langue dans le nombril, lui sucer un doigt, puis bécoter lentement la verge avant de l’enfourner peu à peu. Là, ce fut tout le contraire.

Ce n’était plus une fellation, c’était du véritable pompage. On aurait presque dit que je le violais.

Fait incroyable dont je ne me rendis compte qu’après coup : j’exécutai ma première gorge profonde. Car si en un rien de temps la pipe le fit bander au maximum de son maximum, ce n’est pas pour autant que j’en libérai le moindre bout. François en avait une assez bonne et vigoureuse, au minimum un bon quinze-seize et plutôt épais, et tout entra et circula, quitte à chatouiller le tréfonds de ma gorge.

Comme quoi tout n’est pas tant question de technique que d’envie : soit animée d’un véritable désir dévorant et tu parviendras à faire ce dont tu rêves… François se contentait de « subir », souffler, gémir, vivre le moment présent, délivrant des sortes de « Hhhaaaarrrhh… » constants de cheval qui agonise. Il se laissait aller, ça sortait comme ça venait : ce n’était pas sa faute. Et j’agissais avec une telle fougue qu’entre deux hennissements il ne pouvait s’empêcher d’ajouter des « Salope…. Petite salope… ».

$Ce qui était de bonne guerre, et surtout en cet instant, parfaitement véridique. Il aurait même pu me traiter de sale petite putain que je ne lui en aurais pas voulu. En fait, que son comportement soit viril et assuré, peu sûr et maladroit ou même vulgaire et goujat avait bien peu d’importance. J’avais tant envie de lui qu’il pouvait bien avoir l’attitude qu’il voulait, tout était pardonné d’avance.

Lire l’histoire complète dès maintenant ? Rien de plus simple. Donnez-moi votre prénom et votre eMail, et recevez « Sexe Boxing » dans un instant.

Rendez-vous secrets sur la paille

Selon Chloé, le groupe ado se donne des rendez-vous sexuels discrets…

Cela venait-il de commencer, ou bien venais-je de m’en apercevoir ? Avec Clarisse, on se rendit plusieurs fois de suite dans la zone en question. Le lieu qui nous titillait le plus était la grande grange. Isolée, vieillotte, presque personne ne passait jamais devant. Les vaches et les chèvres étaient gardées depuis longtemps dans d’autres espaces. Ici on ne faisait que stocker du foin une ou deux fois dans le mois. Je commençais à comprendre… Les escapades adolescentes avaient toujours lieu en journée.

Voilà pourquoi mes espionnages de nuit, que ce soit dans le Home collectif ou ailleurs aux Trois chèvres n’avaient rien données. Car oui, il m’était même arrivée de prendre mon courage à deux mains et faire le tour de la communauté, seule à minuit passé, tant je voulais percer tous les mystères du lieu… À part quelques renards et sangliers, je n’avais rien vu d’autre. Normal. Les concernant, c’est ce qu’on appelait « se cacher dans la lumière ». Ah ils nous avaient bien eues.

À ma grande surprise, Clarisse ne comprit pas tout de suite. Sacrée petite, après tout ce qu’on avait vécu, finalement toujours aussi gamine. Je lui détaillai la combine : personne ne s’y rendait à deux. Ils y allaient séparément, pas au même moment, jamais par le même chemin. Là, une fille et un garçon se donnaient visiblement rendez-vous dans la vieille grange, pour une partie d’échecs j’imagine, ou bien pour repasser quelques vêtements en secret, qui sait même, peut-être faisaient-ils de la couture.

Clarisse rit, et fut soudain surexcitée à l’idée d’aller voir tout cela de bien plus près.

Elle me dit que j’étais une vache de bonne enquêtrice car vraiment, ni elle ni les autres enfants ne s’étaient aperçus de rien. Il faut dire que le stratagème était bien huilé. Trois jours entiers de recherches, de filatures, d’observations planquées derrière un arbre ou dans les buissons.

Lorsqu’on m’apercevait, on s’imaginait que j’étais sur un jeu de pistes ou une partie de cache-cache. J’étais allée jusqu’à noter les noms de chacun, repérer ceux qui partaient, revenaient, où et à quelle heure. Un travail de fou dont je t’épargne les détails (car seul compte le résultat), et dont j’étais très fière.

Oh, ce n’est pas qu’ils n’avaient pas le droit de faire ce qu’ils voulaient. C’est surtout qu’ils tenaient à cultiver leur jardin secret. Jardin que nous tenions à visiter… Dès lors, ce serait notre unique projet. Rien ne semblait évident car ces virées n’avaient pas lieu bien souvent, et on ne pouvait non plus repérer chaque mouvement.

Après quelques jours de galère et pas la moindre observation au compteur, le dieu des petites voyeuses nous vint miraculeusement en aide. L’espace des Trois Chèvres reçut pour quelques jours un groupe de jeunes randonneurs d’une association très baba New Age, et une bonne quinzaine d’ados s’ajouta aux habitués. Les affinités se tissèrent très rapidement, et avant la fin de la semaine, ils donnaient déjà l’air d’être ici depuis des mois. Dès lors, les rendez-vous à la grange se mirent à augmenter sensiblement.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Deux soeurs soumises à un jeune homme…

Il faut satisfaire tous leurs désirs sexuels : c’est l’unique possibilité de Vera et Anastasia

Le visage de l’abuseur semblait également fasciné par la mécanique des filles… de cette mécanique faisant que même sous contrainte, même sur une jeune fille vivant sa première fois et même après un premier rapport, il suffisait de quelques exercices pour que le vagin redevienne espace d’accueil chaud et humide, dans lequel le pénis glissait aussi facilement qu’un doigt dans du sable fin. Il ouvrit la bouche, soufflant un « hhhhrr… » de veau agonisant, prenant cet air débile du parfait petit puceau qui expérimente sans en être plus mature.

Plutôt qu’une « montée-descente » classique et trop propre aux films X, je préférai donner un mouvement de balancier, plus doux et plaisant pour chacun. C’était un mouvement très subtil que trop peu de filles pratiquaient, et que bien des garçons ne connaissaient même pas… je l’avais souvent donné au grand bonheur de mes amants.

Le tout était d’y aller au ralenti et de ne pas faire entrer d’emblée le pénis trop loin, me contentant pour l’heure de le ressortir jusqu’à ce que le bout du gland se dessine, et de le rentrer sur environ trois centimètres. En outre, il fallait prendre garde au rythme tout en garantissant un mouvement tant en recul qu’en altitude, puis en avancée et en descente, donnant presque à Vera l’air d’une petite fille bercée par sa maman…

Tout ceci demandait une concentration et une attention de chaque instant. Ma tête était penchée sur le côté afin d’avoir une vue sur la pénétration et pouvoir tout contrôler, et je devais faire face en permanence à cette vision d’horreur, ce membre commettant un nouveau viol à chaque fois qu’il s’immisçait en elle, et ce par mes propres gestes. Car Vera ne bougeait pas davantage que Nicolas : elle me laissait entièrement la main. L’autre donnée insupportable était qu’en cherchant à apaiser ma sœur et lui fournir des sensations qui ne seraient en rien douloureuses, je ne pouvais que renforcer le contentement du garçon : il avait pris son pied et ce n’était pas fini, peut-être même n’était-ce rien comparé à ce qui l’attendait.


Pour lire la suite… « Deux sœurs en péril » sur Google Play / Kobobooks

mini-deux-soeurs-peril


Recevez une histoire érotique gratuite

Fille qui grandit et devient sexy

Chloé grandit, devient attirante : même maman s’en aperçoit

Maman, en se baladant avec moi, me fit la remarque que j’avais changé. Je faisais visiblement plus attention à moi, mettant mes jambes en valeur, portant ma robe de façon à la rendre plus moulante, me faisant une chevelure plus sexy.

Dans sa bouche, ça sonnait tant comme un compliment qu’un reproche. J’avoue qu’à force de considérer ceux qui m’observaient, j’avais appris à mieux me vêtir et m’ajuster. L’œil masculin n’est pas le même selon la façon dont on s’attife. Oui c’est vrai, je n’ai pas inventé l’eau tiède. Surtout, l’œil fin est sensible au plus petit détail, c’est ce qui m’a poussée à travailler cela.

Un nœud dans les cheveux, une mèche sur le front, une robe froissée ou repassée… tout compte. Les féministes disent que ces regards leur donnent la sensation d’être des boîtes de Corned Beef. Elles ont tort, les féministes sont les plus vilaines des filles, elles ne portent que des salopettes trop larges et des polos de mecs, personne les mate.

Quant à moi, tant qu’à me sentir boîte de Corned Beef, autant être une vraie belle boîte de Corned Beef, de luxe quoi. Mieux vaut être de premier choix que de premier prix. Quant aux garçons, j’observe leurs yeux et ça m’en dit long sur eux. Dis-moi comment tu mates, je te dirai qui tu es. Certains louchent sur le cul, d’autres sont charmés par le nœud dans les cheveux. Certes, ces derniers regardent aussi le cul, n’empêche, ce n’est pas pareil.

Maman semblait fière de ma nouvelle bouille, et à la fois inquiète. Pas jalouse heureusement, pourtant elle pourrait presque, elle qui n’est pas loin d’être une boîte périmée face à sa fille, fraîche petite fleur en cours d’éclosion.

Rapidement, les quelques traits au front, marquant son anxiété, s’estompent, et elle conclut que mon look signifie que je deviens plus mûre, responsable, et qu’elle peut me faire confiance. Allons bon. Je ne suis pas certaine de la pertinence d’une telle réflexion, enfin tant mieux. Du reste, elle me dit que j’avais bien géré mon temps au cours de ces vacances, et n’avais fait aucune bêtise. Qu’en savait-elle ? En un sens, je n’en avais pas fait. En un autre, si.

Conclusions maternelles obtenues avec un brin de manipulation. Dans l’après-midi, j’avais su la mettre en confiance, en me montrant toute guillerette et en me tenant à carreau, me rappelant juste à temps que j’étais en phase de négociation pour les vacances d’été, et qu’il fallait jouer serré. J’eus une surprise phénoménale : le soir même, maman m’annonçait que c’était d’accord, que je pourrais partir chez Marthe avec ma Clarisse. Il doit vraiment y avoir un dieu pour les petites coquines de ma trempe.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Amour sauvage, tendre ou brutal ?

Clarisse et Chloé parlent sexe et tendresse…

Clarisse semblait tiquer sur sa vision de l’amour.

Où il est l’amour quand on couche avec un garçon qu’on vient de rencontrer ? On peut quand même pas tomber amoureuse en si peu de temps, et si souvent.

Moi, quand je fais ça avec un garçon, je me sens follement amoureuse. Même si ça dure peu, même si je passe à autre chose le lendemain. Tous les garçons que j’ai connus, qui m’ont connue, je les ai aimés, profondément et sincèrement. Vous ne me croyez pas ?

Bien sûr qu’on te croit, dis-je.

Même quand c’est sauvage ?

Même. Il peut me chevaucher en me traitant de tous les noms, dans mon esprit c’est pareil. Beaucoup d’entre eux le voient dans mon regard, et repartent d’ailleurs assez troublés.

L’image de Tom tringlant Stéphanie en la traitant en boucle de sale putain me revint à l’esprit. Je ne pouvais croire qu’Estelle vivait de telles scènes. C’était forcément différent avec elle.

C’est pour ça que certains sont si collants, reprit-elle. Certains seraient prêts à formuler leur demande en mariage ou exécuter vos quatre volontés. Je n’en ai jamais profité…

(Tu fais bien. Malheureusement, d’autres en profiteront à ta place, pensai- je).

– Tu es une ensorceleuse de garçons alors ? Me contentai-je de dire.

Les ensorceler, c’est pas sorcier. Si j’ose dire. Pas besoin d’être une magicienne. Suffit d’un corps un tant soit peu mis en valeur, agrémenté de quelques petits talents. Ils sont bien plus terre à terre que tu ne le crois.

Clarisse affichait une mine perplexe. Elle ne semblait pas convaincue.

Il n’y a pas beaucoup d’amour dans tout ça je trouve.

Comment expliquer ? Selon la façon dont une relation se met en place, tout peut être beau ou sale. Une amourette sauvage ou violente peut être belle. Regarder passer les nuages main dans la main, peut être moche. Si les cœurs sont purs, le moment est pur. S’il y a manipulation ou tricherie, tout devient impur. C’est ainsi que je le vois. Faut se sortir des images d’Épinal, elles sont trompeuses. Ça, même si vous aimeriez le comprendre tout de suite, je crois tout de même qu’il vous faudra attendre un peu avant de bien saisir. Ça ne peut pas tellement s’expliquer avec des mots. Contentez-vous de le retenir, ça vous empêchera de vous faire avoir. Enfin disons… de trop vous faire avoir. Il est rare qu’on ne se fasse jamais avoir, surtout au début : c’est comme ça qu’on apprend.

Ma Clarissou ne comprenait pas et ce n’était pas par manque de maturité. Elle, n’avait vécu que le beau. Nos petits flirts et contacts tactiles avec les copains des Trois Chèvres, notre nuit avec Charlie et moi, notre partie de caresses à trois copines devant les montagnes. J’avais vécu cela, mais j’avais également vécu le laid.

Les attouchements consentis avec Tom sous la douche, mon observation de Stéphanie se faisant attraper en levrette. Simple petit écart d’expérience. Tôt ou tard, elle aussi vivrait le laid, et se souviendrait des paroles d’Estelle. J’aurais souhaité, tout comme mon amie, ne comprendre qu’à moitié.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


 Recevez une histoire érotique gratuite

Sous le charme du nouveau petit ami de maman

Quand le petit copain de maman est bien plus beau et attirant que prévu…

Les jours passèrent. Tout n’était pas si gris. Je fis mieux connaissance avec Carl et le trouvai de plus en plus charmant. Sachant que la situation restait délicate pour une enfant, le nouveau conjoint fit tout pour être aux petits oignons. Au début réticente, en quelques semaines j’étais domptée. Les filles les moins réceptives au départ, voire les plus agressives, sont celles qui s’accrochent le plus ensuite.

Les hommes intelligents savent cela, et savent en jouer. Je me demandais comment la séduction pouvait être sujette à tant de débats, de guides et de clubs de formations (si, ça existait déjà en ce temps).

Un homme doit être simple et c’est ça qui est compliqué, me disait parfois Estelle qui décidément en connaissait un rayon. D’ici quelques années, j’apprendrai que ce domaine est encore plus épineux que la recherche scientifique, et plus encore pour les hommes que pour les femmes.

J’imaginais alors qu’il n’y avait qu’une seule forme de charisme au monde, celle de Carl, et qu’une seule forme de beauferie, celle de papa. Tout semblait simple, beau et limité. Les mille et une façons de faire de l’humour ou de l’amour, de communiquer ou se disputer, d’être en complicité ou en conflit, tout cela me tendrait les bras sous peu. Pour l’heure, tout était bien plus basique.

Sans même m’en rendre compte, je me mis, l’air de rien, à être en demande d’autorité. Une recherche inconsciente d’image paternelle, je suppose. Carl ne sut pas trop de quel pied danser et finalement répondit à mon appel, au moins le minimum syndical.

Il ne cherchait pas à prendre la place du père, juste à m’offrir ce que je quémandais. Je détestais me faire punir par maman, j’adorais me faire gentiment engueuler par Carl, et je faisais exprès de faire des caprices, des bêtises en sa présence. Je ne voulais pas d’un conjoint passif et soumis, je voulais qu’il sache me remettre à ma place et ne pas me laisser faire n’importe quoi. Je le testais sans arrêt et Carl se montrait sans faille. Je m’en aperçois aujourd’hui, son assurance n’était que de façade.

Carl était en fait très déstabilisé par le rôle que je lui faisais jouer. Il ne tenta pas d’acheter mon affection (si ce n’est qu’il m’offrit tout de même quelques cadeaux), je la lui offris gratuitement. Quant à son fils, il semblait avoir du mal à s’y intéresser vraiment, Léopold ne s’en portait pas plus mal, lui ce qu’il aimait c’était les rires gras avec les copains, les VHS et les jeux vidéo.

Par politesse, le soir à table, je faisais semblant de trouver intérêt aux histoires insipides de ce pseudo-ado. Quels mélanges absurdes ! Maman et moi, Carl et Léopold : deux duos unis par des liens de sang. Maman et Carl : un duo uni par des liens de baise. Léopold et moi : un dernier duo uni par rien du tout. Pour un total de seulement quatre personnes. Situation très particulière. Plus encore en ces temps où les familles recomposées n’étaient pas tant la norme qu’aujourd’hui, où c’est la famille traditionnelle qui est depuis devenue marginale.

En testant Carl, je prenais aussi la mesure de ce qu’un homme devait être à mes yeux.

Je fixais mon niveau d’exigence, de ce que j’attendais pour m’estimer sous le charme. Un point de repère qui ne devait plus me quitter. Une des raisons pour laquelle je ne pus, une fois grande, devenir une pouf de base comme on en croise dans toutes les boîtes (de nuit comme de taf).

Je ne fis pas ma princesse pour autant, il est toujours préférable d’être une battante. Aussi, c’est ma propre mesure que je cadrai également. Car je devais être à la hauteur. Un bel homme, ayant autant d’esprit que de physique, ne devait pas avoir affaire à une greluche superficielle. Je devais soigner mon apparence, travailler mon mental, mes savoirs, mon humour. Avec plus ou moins de réussite, ce qui importait peu, Carl n’ayant aucune exigence particulière envers ma personne. Ainsi vont les humains : un seul a la classe, l’entourage est tiré vers le haut.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Cadeau coquin empoisonné

Certains petits copains ont d’étranges comportements…

Tu as déjà eu une tête tranchée en cadeau de Saint-Valentin ?

Hein ? Oui bien sûr, chaque année. Heu… Franchement c’est quoi cette question.

Ben, parce que moi oui. Ou plutôt un bout de tête en plastique.

Laisse-moi tenter de décoder. Un sextoy ?

On peut le dire comme ça. Je n’ai jamais eu de cadeau aussi vexant et décevant.

Réjouis-toi, de nos jours on se fait beaucoup moins de cadeaux à cette date.

Oui, et tu me diras que c’est mieux que rien. J’aurais préféré rien.

Encore elle t’aurait offert un truc à t’enfoncer dans le trou, je comprendrais que ça te froisse. Une bouche à piper, par contre… Parce que c’est bien de ça qu’il s’agit, non ?

Bah, oui…

Ou bien elle t’a donné une bouche masculine, pour rigoler ?

Non, c’est bien une bouche féminine.

Tu aurais voulu qu’elle t’offre une poupée gonflable en entier ?

Je crois que ç’aurait été pire ! Puis surtout bien moins discret. Elle voulait m’offrir un accessoire de poche, que je puisse fourrer facilement dans mon sac.

Le nouveau plan vigipirate va pas te faciliter la vie. Depuis qu’il faut ouvrir ses affaires à tout bout de champ devant des agents de sécurité, faut faire gaffe à ce qu’on embarque.

Parce que tu crois que je vais me trimballer avec ?

Je sais pas, c’est un présent. En principe faut l’utiliser un peu, au moins pas politesse.

Tant pis pour la politesse.

Léa aime pas du tout sucer ?

Si ! C’est surtout qu’on n’a pas la même vision de l’acte.

— Tu aimes jouir dans sa bouche et elle non.

Notamment. On a du mal à se comprendre. Elle, elle dit que j’ai qu’à recevoir une giclée et que je comprendrai. Moi je lui réponds que ça a rien à voir, qu’elle c’est une fille, donc faite pour recevoir des giclées tandis que moi non. Et puis on s’engueule.

D’autres oppositions ?

J’adore la turlutte improvisée. Vite fait bien fait dans un coin, je sors ma queue, enfile une capote, elle s’accroupit, suce, astique, je jouis, je noue la capote, la jette à la poubelle et hop ! On poursuit notre route.

Elle pourrait te faire jouir à l’extérieur. Pourquoi une capote ?

Plus pratique. Aucun risque d’en mettre n’importe où. Et puis, on a beau avoir une relation stable, on se permet des libertés. On a chacun tendance à coucher ailleurs et…

Et faudrait pas que tu lui refiles un truc. La pipe improvisée ne lui plaît pas du tout ?

——————————–

Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir beaucoup d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits – Saison 2 » sur votre plateforme préférée : Google Play / Kobobooks


Recevez une histoire érotique gratuite

Drague dans la cour des grands

Au collège, Chloé découvre de nouveaux modes de séduction…

Le collège est un autre monde. On passe d’un lieu où on était les rois, car les plus grands, à une cour où on se retrouve les plus petits. Je devine d’emblée que tout va changer. Les minettes d’hier vont devenir encore plus convenues et superficielles, nous allons tous nous jauger et nous juger les uns les autres. Les copains-copines vont chercher à faire les grands et à se pavaner.

Qu’ils ne comptent pas sur moi pour participer à cette mascarade. On voit les grandes de troisième rouler des pelles à leurs petits copains et parfois se faire plus ou moins peloter, ça donne le ton d’emblée. Les camarades sont fascinés.

Bien vite, les garçons deviennent franchement dragueurs.

Ma nouvelle garde-robe, confectionnée au cours de l’été, a fait grimper ma cote en flèche. Les classes sont nombreuses, je me perds et ne sais plus qui est qui. Il m’arrive de me retrouver, je ne sais comment, avec des élèves que je ne connais pas, ou de ne plus savoir à quel étage je me trouve. Ce bâtiment tient plus de l’usine que de l’école.

J’ai l’impression que certaines filles de cinquième, voire de quatrième, me regardent d’un sale œil. J’espère ne pas attirer les mâles qu’elles convoitent, ça me ferait des ennuis. Bref, une tension bien peu agréable règne au cours des premiers jours. En fait, c’est surtout le temps que chacun prenne ses marques. Puis, je m’aperçois que tous ces gens ne sont pas si hostiles et me détends un peu. Clarisse est en CM2, elle me manque.

Les jeux de pseudo séduction battent leur plein et déjà, de pseudo « couples » se font ou se défont. Plutôt que des couples, j’appellerais ça des duos de bécotages éphémères. Je m’en éloigne et pactise avec les quelques garçons sachant encore rester face à une fille sans chercher à lui faire du baratin.

Les jeux dans la cour, presque plus personne n’ose, ou alors très discrètement. Passer pour une gamine ne me fait pas peur, je revendique ma collection de peluches et n’ai toujours pas renoncé à mes poupées. Ceci dit, sans m’en cacher, je ne le crie pas non plus sur les toits.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite