Récit d’une jeune assoiffée de sexe

Avec la jolie Charlie, on sait rarement quand débute la baise, et encore moins quand ça s’arrête…

Le point de départ était le canapé. Vu le mouvement qu’il y eut ensuite, c’est ce que je me remémorai le lendemain afin de reconstituer la scène, tant c’était embrouillé. En cet instant « T » de l’histoire, donc, je me trouvais contre lui depuis environ trois secondes un quart.

Vers les trois secondes et demie, François se précipita vers ma poitrine de façon vorace mais galante, car il commença par me dévorer le cou. Il le fit en mode « je te possède », ouvrant bien grand et ne laissant aucun espace vierge, sans omettre quelques petits coups de dents. Je ne m’en défis pas, et au contraire en redemandai. On roula sur la moquette, envoyant au passage quelques coussins en l’air dont l’un fit tomber la bouteille… et l’on n’y prêta même pas attention.

Lui sur moi, puis moi sur lui ou côte à côte, on se donnait caresses et coups de langue partout où on le pouvait, défaisant, dézippant et déboutonnant au passage tout ce qu’il était possible de retirer. Nous voulions tout faire en même temps, ayant visiblement attendu trop longtemps ce jour l’un et l’autre, ce qui rendait nos actes très plaisants mais désordonnés et assez brouillons.

Bon gré mal gré, je finis tout de même par me retrouver en chaussettes et soutien-gorge, un bras encore dans le chemisier et jupe toujours présente, et lui pieds nus, t-shirt à moitié retiré et pantalon baissé. Son slip serré était difforme, je m’en approchai et le baissai aussi loin que je le pus. Là-dessus, sans même réfléchir, je pris son pénis et l’enfonça dans ma bouche le plus loin possible, sans approche ni demande de permission.

C’était bien la première fois… non pas que je suçais évidemment, mais que je m’y mettais de cette manière. Jusqu’alors, j’avais toujours joué à l’amante élégante et coquine. Regarder le sexe puis le regarder lui, embrasser le ventre, introduire la langue dans le nombril, lui sucer un doigt, puis bécoter lentement la verge avant de l’enfourner peu à peu. Là, ce fut tout le contraire.

Ce n’était plus une fellation, c’était du véritable pompage. On aurait presque dit que je le violais.

Fait incroyable dont je ne me rendis compte qu’après coup : j’exécutai ma première gorge profonde. Car si en un rien de temps la pipe le fit bander au maximum de son maximum, ce n’est pas pour autant que j’en libérai le moindre bout. François en avait une assez bonne et vigoureuse, au minimum un bon quinze-seize et plutôt épais, et tout entra et circula, quitte à chatouiller le tréfonds de ma gorge.

Comme quoi tout n’est pas tant question de technique que d’envie : soit animée d’un véritable désir dévorant et tu parviendras à faire ce dont tu rêves… François se contentait de « subir », souffler, gémir, vivre le moment présent, délivrant des sortes de « Hhhaaaarrrhh… » constants de cheval qui agonise. Il se laissait aller, ça sortait comme ça venait : ce n’était pas sa faute. Et j’agissais avec une telle fougue qu’entre deux hennissements il ne pouvait s’empêcher d’ajouter des « Salope…. Petite salope… ».

$Ce qui était de bonne guerre, et surtout en cet instant, parfaitement véridique. Il aurait même pu me traiter de sale petite putain que je ne lui en aurais pas voulu. En fait, que son comportement soit viril et assuré, peu sûr et maladroit ou même vulgaire et goujat avait bien peu d’importance. J’avais tant envie de lui qu’il pouvait bien avoir l’attitude qu’il voulait, tout était pardonné d’avance.

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Rendez-vous secrets sur la paille

Selon Chloé, le groupe ado se donne des rendez-vous sexuels discrets…

Cela venait-il de commencer, ou bien venais-je de m’en apercevoir ? Avec Clarisse, on se rendit plusieurs fois de suite dans la zone en question. Le lieu qui nous titillait le plus était la grande grange. Isolée, vieillotte, presque personne ne passait jamais devant. Les vaches et les chèvres étaient gardées depuis longtemps dans d’autres espaces. Ici on ne faisait que stocker du foin une ou deux fois dans le mois. Je commençais à comprendre… Les escapades adolescentes avaient toujours lieu en journée.

Voilà pourquoi mes espionnages de nuit, que ce soit dans le Home collectif ou ailleurs aux Trois chèvres n’avaient rien données. Car oui, il m’était même arrivée de prendre mon courage à deux mains et faire le tour de la communauté, seule à minuit passé, tant je voulais percer tous les mystères du lieu… À part quelques renards et sangliers, je n’avais rien vu d’autre. Normal. Les concernant, c’est ce qu’on appelait « se cacher dans la lumière ». Ah ils nous avaient bien eues.

À ma grande surprise, Clarisse ne comprit pas tout de suite. Sacrée petite, après tout ce qu’on avait vécu, finalement toujours aussi gamine. Je lui détaillai la combine : personne ne s’y rendait à deux. Ils y allaient séparément, pas au même moment, jamais par le même chemin. Là, une fille et un garçon se donnaient visiblement rendez-vous dans la vieille grange, pour une partie d’échecs j’imagine, ou bien pour repasser quelques vêtements en secret, qui sait même, peut-être faisaient-ils de la couture.

Clarisse rit, et fut soudain surexcitée à l’idée d’aller voir tout cela de bien plus près.

Elle me dit que j’étais une vache de bonne enquêtrice car vraiment, ni elle ni les autres enfants ne s’étaient aperçus de rien. Il faut dire que le stratagème était bien huilé. Trois jours entiers de recherches, de filatures, d’observations planquées derrière un arbre ou dans les buissons.

Lorsqu’on m’apercevait, on s’imaginait que j’étais sur un jeu de pistes ou une partie de cache-cache. J’étais allée jusqu’à noter les noms de chacun, repérer ceux qui partaient, revenaient, où et à quelle heure. Un travail de fou dont je t’épargne les détails (car seul compte le résultat), et dont j’étais très fière.

Oh, ce n’est pas qu’ils n’avaient pas le droit de faire ce qu’ils voulaient. C’est surtout qu’ils tenaient à cultiver leur jardin secret. Jardin que nous tenions à visiter… Dès lors, ce serait notre unique projet. Rien ne semblait évident car ces virées n’avaient pas lieu bien souvent, et on ne pouvait non plus repérer chaque mouvement.

Après quelques jours de galère et pas la moindre observation au compteur, le dieu des petites voyeuses nous vint miraculeusement en aide. L’espace des Trois Chèvres reçut pour quelques jours un groupe de jeunes randonneurs d’une association très baba New Age, et une bonne quinzaine d’ados s’ajouta aux habitués. Les affinités se tissèrent très rapidement, et avant la fin de la semaine, ils donnaient déjà l’air d’être ici depuis des mois. Dès lors, les rendez-vous à la grange se mirent à augmenter sensiblement.


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Deux soeurs soumises à un jeune homme…

Il faut satisfaire tous leurs désirs sexuels : c’est l’unique possibilité de Vera et Anastasia

Le visage de l’abuseur semblait également fasciné par la mécanique des filles… de cette mécanique faisant que même sous contrainte, même sur une jeune fille vivant sa première fois et même après un premier rapport, il suffisait de quelques exercices pour que le vagin redevienne espace d’accueil chaud et humide, dans lequel le pénis glissait aussi facilement qu’un doigt dans du sable fin. Il ouvrit la bouche, soufflant un « hhhhrr… » de veau agonisant, prenant cet air débile du parfait petit puceau qui expérimente sans en être plus mature.

Plutôt qu’une « montée-descente » classique et trop propre aux films X, je préférai donner un mouvement de balancier, plus doux et plaisant pour chacun. C’était un mouvement très subtil que trop peu de filles pratiquaient, et que bien des garçons ne connaissaient même pas… je l’avais souvent donné au grand bonheur de mes amants.

Le tout était d’y aller au ralenti et de ne pas faire entrer d’emblée le pénis trop loin, me contentant pour l’heure de le ressortir jusqu’à ce que le bout du gland se dessine, et de le rentrer sur environ trois centimètres. En outre, il fallait prendre garde au rythme tout en garantissant un mouvement tant en recul qu’en altitude, puis en avancée et en descente, donnant presque à Vera l’air d’une petite fille bercée par sa maman…

Tout ceci demandait une concentration et une attention de chaque instant. Ma tête était penchée sur le côté afin d’avoir une vue sur la pénétration et pouvoir tout contrôler, et je devais faire face en permanence à cette vision d’horreur, ce membre commettant un nouveau viol à chaque fois qu’il s’immisçait en elle, et ce par mes propres gestes. Car Vera ne bougeait pas davantage que Nicolas : elle me laissait entièrement la main. L’autre donnée insupportable était qu’en cherchant à apaiser ma sœur et lui fournir des sensations qui ne seraient en rien douloureuses, je ne pouvais que renforcer le contentement du garçon : il avait pris son pied et ce n’était pas fini, peut-être même n’était-ce rien comparé à ce qui l’attendait.


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Fille qui grandit et devient sexy

Chloé grandit, devient attirante : même maman s’en aperçoit

Maman, en se baladant avec moi, me fit la remarque que j’avais changé. Je faisais visiblement plus attention à moi, mettant mes jambes en valeur, portant ma robe de façon à la rendre plus moulante, me faisant une chevelure plus sexy.

Dans sa bouche, ça sonnait tant comme un compliment qu’un reproche. J’avoue qu’à force de considérer ceux qui m’observaient, j’avais appris à mieux me vêtir et m’ajuster. L’œil masculin n’est pas le même selon la façon dont on s’attife. Oui c’est vrai, je n’ai pas inventé l’eau tiède. Surtout, l’œil fin est sensible au plus petit détail, c’est ce qui m’a poussée à travailler cela.

Un nœud dans les cheveux, une mèche sur le front, une robe froissée ou repassée… tout compte. Les féministes disent que ces regards leur donnent la sensation d’être des boîtes de Corned Beef. Elles ont tort, les féministes sont les plus vilaines des filles, elles ne portent que des salopettes trop larges et des polos de mecs, personne les mate.

Quant à moi, tant qu’à me sentir boîte de Corned Beef, autant être une vraie belle boîte de Corned Beef, de luxe quoi. Mieux vaut être de premier choix que de premier prix. Quant aux garçons, j’observe leurs yeux et ça m’en dit long sur eux. Dis-moi comment tu mates, je te dirai qui tu es. Certains louchent sur le cul, d’autres sont charmés par le nœud dans les cheveux. Certes, ces derniers regardent aussi le cul, n’empêche, ce n’est pas pareil.

Maman semblait fière de ma nouvelle bouille, et à la fois inquiète. Pas jalouse heureusement, pourtant elle pourrait presque, elle qui n’est pas loin d’être une boîte périmée face à sa fille, fraîche petite fleur en cours d’éclosion.

Rapidement, les quelques traits au front, marquant son anxiété, s’estompent, et elle conclut que mon look signifie que je deviens plus mûre, responsable, et qu’elle peut me faire confiance. Allons bon. Je ne suis pas certaine de la pertinence d’une telle réflexion, enfin tant mieux. Du reste, elle me dit que j’avais bien géré mon temps au cours de ces vacances, et n’avais fait aucune bêtise. Qu’en savait-elle ? En un sens, je n’en avais pas fait. En un autre, si.

Conclusions maternelles obtenues avec un brin de manipulation. Dans l’après-midi, j’avais su la mettre en confiance, en me montrant toute guillerette et en me tenant à carreau, me rappelant juste à temps que j’étais en phase de négociation pour les vacances d’été, et qu’il fallait jouer serré. J’eus une surprise phénoménale : le soir même, maman m’annonçait que c’était d’accord, que je pourrais partir chez Marthe avec ma Clarisse. Il doit vraiment y avoir un dieu pour les petites coquines de ma trempe.


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Amour sauvage, tendre ou brutal ?

Clarisse et Chloé parlent sexe et tendresse…

Clarisse semblait tiquer sur sa vision de l’amour.

Où il est l’amour quand on couche avec un garçon qu’on vient de rencontrer ? On peut quand même pas tomber amoureuse en si peu de temps, et si souvent.

Moi, quand je fais ça avec un garçon, je me sens follement amoureuse. Même si ça dure peu, même si je passe à autre chose le lendemain. Tous les garçons que j’ai connus, qui m’ont connue, je les ai aimés, profondément et sincèrement. Vous ne me croyez pas ?

Bien sûr qu’on te croit, dis-je.

Même quand c’est sauvage ?

Même. Il peut me chevaucher en me traitant de tous les noms, dans mon esprit c’est pareil. Beaucoup d’entre eux le voient dans mon regard, et repartent d’ailleurs assez troublés.

L’image de Tom tringlant Stéphanie en la traitant en boucle de sale putain me revint à l’esprit. Je ne pouvais croire qu’Estelle vivait de telles scènes. C’était forcément différent avec elle.

C’est pour ça que certains sont si collants, reprit-elle. Certains seraient prêts à formuler leur demande en mariage ou exécuter vos quatre volontés. Je n’en ai jamais profité…

(Tu fais bien. Malheureusement, d’autres en profiteront à ta place, pensai- je).

– Tu es une ensorceleuse de garçons alors ? Me contentai-je de dire.

Les ensorceler, c’est pas sorcier. Si j’ose dire. Pas besoin d’être une magicienne. Suffit d’un corps un tant soit peu mis en valeur, agrémenté de quelques petits talents. Ils sont bien plus terre à terre que tu ne le crois.

Clarisse affichait une mine perplexe. Elle ne semblait pas convaincue.

Il n’y a pas beaucoup d’amour dans tout ça je trouve.

Comment expliquer ? Selon la façon dont une relation se met en place, tout peut être beau ou sale. Une amourette sauvage ou violente peut être belle. Regarder passer les nuages main dans la main, peut être moche. Si les cœurs sont purs, le moment est pur. S’il y a manipulation ou tricherie, tout devient impur. C’est ainsi que je le vois. Faut se sortir des images d’Épinal, elles sont trompeuses. Ça, même si vous aimeriez le comprendre tout de suite, je crois tout de même qu’il vous faudra attendre un peu avant de bien saisir. Ça ne peut pas tellement s’expliquer avec des mots. Contentez-vous de le retenir, ça vous empêchera de vous faire avoir. Enfin disons… de trop vous faire avoir. Il est rare qu’on ne se fasse jamais avoir, surtout au début : c’est comme ça qu’on apprend.

Ma Clarissou ne comprenait pas et ce n’était pas par manque de maturité. Elle, n’avait vécu que le beau. Nos petits flirts et contacts tactiles avec les copains des Trois Chèvres, notre nuit avec Charlie et moi, notre partie de caresses à trois copines devant les montagnes. J’avais vécu cela, mais j’avais également vécu le laid.

Les attouchements consentis avec Tom sous la douche, mon observation de Stéphanie se faisant attraper en levrette. Simple petit écart d’expérience. Tôt ou tard, elle aussi vivrait le laid, et se souviendrait des paroles d’Estelle. J’aurais souhaité, tout comme mon amie, ne comprendre qu’à moitié.


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Sous le charme du nouveau petit ami de maman

Quand le petit copain de maman est bien plus beau et attirant que prévu…

Les jours passèrent. Tout n’était pas si gris. Je fis mieux connaissance avec Carl et le trouvai de plus en plus charmant. Sachant que la situation restait délicate pour une enfant, le nouveau conjoint fit tout pour être aux petits oignons. Au début réticente, en quelques semaines j’étais domptée. Les filles les moins réceptives au départ, voire les plus agressives, sont celles qui s’accrochent le plus ensuite.

Les hommes intelligents savent cela, et savent en jouer. Je me demandais comment la séduction pouvait être sujette à tant de débats, de guides et de clubs de formations (si, ça existait déjà en ce temps).

Un homme doit être simple et c’est ça qui est compliqué, me disait parfois Estelle qui décidément en connaissait un rayon. D’ici quelques années, j’apprendrai que ce domaine est encore plus épineux que la recherche scientifique, et plus encore pour les hommes que pour les femmes.

J’imaginais alors qu’il n’y avait qu’une seule forme de charisme au monde, celle de Carl, et qu’une seule forme de beauferie, celle de papa. Tout semblait simple, beau et limité. Les mille et une façons de faire de l’humour ou de l’amour, de communiquer ou se disputer, d’être en complicité ou en conflit, tout cela me tendrait les bras sous peu. Pour l’heure, tout était bien plus basique.

Sans même m’en rendre compte, je me mis, l’air de rien, à être en demande d’autorité. Une recherche inconsciente d’image paternelle, je suppose. Carl ne sut pas trop de quel pied danser et finalement répondit à mon appel, au moins le minimum syndical.

Il ne cherchait pas à prendre la place du père, juste à m’offrir ce que je quémandais. Je détestais me faire punir par maman, j’adorais me faire gentiment engueuler par Carl, et je faisais exprès de faire des caprices, des bêtises en sa présence. Je ne voulais pas d’un conjoint passif et soumis, je voulais qu’il sache me remettre à ma place et ne pas me laisser faire n’importe quoi. Je le testais sans arrêt et Carl se montrait sans faille. Je m’en aperçois aujourd’hui, son assurance n’était que de façade.

Carl était en fait très déstabilisé par le rôle que je lui faisais jouer. Il ne tenta pas d’acheter mon affection (si ce n’est qu’il m’offrit tout de même quelques cadeaux), je la lui offris gratuitement. Quant à son fils, il semblait avoir du mal à s’y intéresser vraiment, Léopold ne s’en portait pas plus mal, lui ce qu’il aimait c’était les rires gras avec les copains, les VHS et les jeux vidéo.

Par politesse, le soir à table, je faisais semblant de trouver intérêt aux histoires insipides de ce pseudo-ado. Quels mélanges absurdes ! Maman et moi, Carl et Léopold : deux duos unis par des liens de sang. Maman et Carl : un duo uni par des liens de baise. Léopold et moi : un dernier duo uni par rien du tout. Pour un total de seulement quatre personnes. Situation très particulière. Plus encore en ces temps où les familles recomposées n’étaient pas tant la norme qu’aujourd’hui, où c’est la famille traditionnelle qui est depuis devenue marginale.

En testant Carl, je prenais aussi la mesure de ce qu’un homme devait être à mes yeux.

Je fixais mon niveau d’exigence, de ce que j’attendais pour m’estimer sous le charme. Un point de repère qui ne devait plus me quitter. Une des raisons pour laquelle je ne pus, une fois grande, devenir une pouf de base comme on en croise dans toutes les boîtes (de nuit comme de taf).

Je ne fis pas ma princesse pour autant, il est toujours préférable d’être une battante. Aussi, c’est ma propre mesure que je cadrai également. Car je devais être à la hauteur. Un bel homme, ayant autant d’esprit que de physique, ne devait pas avoir affaire à une greluche superficielle. Je devais soigner mon apparence, travailler mon mental, mes savoirs, mon humour. Avec plus ou moins de réussite, ce qui importait peu, Carl n’ayant aucune exigence particulière envers ma personne. Ainsi vont les humains : un seul a la classe, l’entourage est tiré vers le haut.


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Cadeau coquin empoisonné

Certains petits copains ont d’étranges comportements…

Tu as déjà eu une tête tranchée en cadeau de Saint-Valentin ?

Hein ? Oui bien sûr, chaque année. Heu… Franchement c’est quoi cette question.

Ben, parce que moi oui. Ou plutôt un bout de tête en plastique.

Laisse-moi tenter de décoder. Un sextoy ?

On peut le dire comme ça. Je n’ai jamais eu de cadeau aussi vexant et décevant.

Réjouis-toi, de nos jours on se fait beaucoup moins de cadeaux à cette date.

Oui, et tu me diras que c’est mieux que rien. J’aurais préféré rien.

Encore elle t’aurait offert un truc à t’enfoncer dans le trou, je comprendrais que ça te froisse. Une bouche à piper, par contre… Parce que c’est bien de ça qu’il s’agit, non ?

Bah, oui…

Ou bien elle t’a donné une bouche masculine, pour rigoler ?

Non, c’est bien une bouche féminine.

Tu aurais voulu qu’elle t’offre une poupée gonflable en entier ?

Je crois que ç’aurait été pire ! Puis surtout bien moins discret. Elle voulait m’offrir un accessoire de poche, que je puisse fourrer facilement dans mon sac.

Le nouveau plan vigipirate va pas te faciliter la vie. Depuis qu’il faut ouvrir ses affaires à tout bout de champ devant des agents de sécurité, faut faire gaffe à ce qu’on embarque.

Parce que tu crois que je vais me trimballer avec ?

Je sais pas, c’est un présent. En principe faut l’utiliser un peu, au moins pas politesse.

Tant pis pour la politesse.

Léa aime pas du tout sucer ?

Si ! C’est surtout qu’on n’a pas la même vision de l’acte.

— Tu aimes jouir dans sa bouche et elle non.

Notamment. On a du mal à se comprendre. Elle, elle dit que j’ai qu’à recevoir une giclée et que je comprendrai. Moi je lui réponds que ça a rien à voir, qu’elle c’est une fille, donc faite pour recevoir des giclées tandis que moi non. Et puis on s’engueule.

D’autres oppositions ?

J’adore la turlutte improvisée. Vite fait bien fait dans un coin, je sors ma queue, enfile une capote, elle s’accroupit, suce, astique, je jouis, je noue la capote, la jette à la poubelle et hop ! On poursuit notre route.

Elle pourrait te faire jouir à l’extérieur. Pourquoi une capote ?

Plus pratique. Aucun risque d’en mettre n’importe où. Et puis, on a beau avoir une relation stable, on se permet des libertés. On a chacun tendance à coucher ailleurs et…

Et faudrait pas que tu lui refiles un truc. La pipe improvisée ne lui plaît pas du tout ?

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Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir beaucoup d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits – Saison 2 » sur votre plateforme préférée : Google Play / Kobobooks


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Drague dans la cour des grands

Au collège, Chloé découvre de nouveaux modes de séduction…

Le collège est un autre monde. On passe d’un lieu où on était les rois, car les plus grands, à une cour où on se retrouve les plus petits. Je devine d’emblée que tout va changer. Les minettes d’hier vont devenir encore plus convenues et superficielles, nous allons tous nous jauger et nous juger les uns les autres. Les copains-copines vont chercher à faire les grands et à se pavaner.

Qu’ils ne comptent pas sur moi pour participer à cette mascarade. On voit les grandes de troisième rouler des pelles à leurs petits copains et parfois se faire plus ou moins peloter, ça donne le ton d’emblée. Les camarades sont fascinés.

Bien vite, les garçons deviennent franchement dragueurs.

Ma nouvelle garde-robe, confectionnée au cours de l’été, a fait grimper ma cote en flèche. Les classes sont nombreuses, je me perds et ne sais plus qui est qui. Il m’arrive de me retrouver, je ne sais comment, avec des élèves que je ne connais pas, ou de ne plus savoir à quel étage je me trouve. Ce bâtiment tient plus de l’usine que de l’école.

J’ai l’impression que certaines filles de cinquième, voire de quatrième, me regardent d’un sale œil. J’espère ne pas attirer les mâles qu’elles convoitent, ça me ferait des ennuis. Bref, une tension bien peu agréable règne au cours des premiers jours. En fait, c’est surtout le temps que chacun prenne ses marques. Puis, je m’aperçois que tous ces gens ne sont pas si hostiles et me détends un peu. Clarisse est en CM2, elle me manque.

Les jeux de pseudo séduction battent leur plein et déjà, de pseudo « couples » se font ou se défont. Plutôt que des couples, j’appellerais ça des duos de bécotages éphémères. Je m’en éloigne et pactise avec les quelques garçons sachant encore rester face à une fille sans chercher à lui faire du baratin.

Les jeux dans la cour, presque plus personne n’ose, ou alors très discrètement. Passer pour une gamine ne me fait pas peur, je revendique ma collection de peluches et n’ai toujours pas renoncé à mes poupées. Ceci dit, sans m’en cacher, je ne le crie pas non plus sur les toits.


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Savoir gémir pour mieux ressentir

Vera n’a pas le choix : elle doit faire l’amour pour acheter le silence des maîtres-chanteurs. Sa grande soeur est à ses côtés…

Tu sais ce qu’on va faire, toutes les deux ? On va reprendre, et on va descendre petit à petit, centimètre par centimètre. Sans se presser… si jamais tu as mal, tu me dis. Dès que je sens qu’on peut aller plus loin, je vais plus loin : pas avant.

Oui… Et je vais t’aider avec mon corps, comme ça on y arrivera encore mieux.

D’accord.

C’est ainsi que, de minute en minute, j’enfonçai Nicolas dans les profondeurs de Vera, ne cessant de parler à cette dernière.

Allez, on y retourne… Voilà, recule bien le bassin comme ça… Garde bien les yeux sur la pénétration, il ne faut pas que ça ressorte entièrement. Voilà, jusque-là c’est parfait, en reculant tu inspires. Maintenant on revient : le pénis entre en toi et pendant ce temps tu expires : c’est le moment de laisser échapper un son si tu en ressens le besoin.

Hhhhhm…

Formidable. Allez, on recule tout doucement, en prenant son temps. Voilà, ton mouvement de bassin est parfait, tu es superbe. Inspire. On marque un petit temps… On va faire revenir le pénis dans ton vagin, lentement. Expire en étant moins timide, laisse mieux le son sortir.

Hhhhhhmm…

C’est bien. On va recommencer, mais cette fois ne laisse pas tes lèvres fermées. Ouvre-les tu verras, le son te permettra de bien mieux encaisser. Allez, inspire… et expire.

Hhhhhaa…

Très bien. On continue quelques allers-retours comme ça, et tu t’habitues tout doucement au rythme.

Hhhhaaa…

Puis, une fois qu’elle était habituée…

Tu es à l’aise ? Tout va bien ? (Hochement de tête me signifiant que tout allait bien) On va continuer en allant un peu plus loin. On recule : regarde bien le pénis. Voilà recule encore un peu. Allez on revient, tu expires et tu laisses le son sortir.

Haaahmm…

À partir de maintenant tu as bien compris le mouvement : tu maîtrises. Tu peux fermer les yeux si tu le sens mieux ainsi (elle ferma les yeux). Quand tu expires, gémis en ouvrant plus grand la bouche.

Hhhhhaaa…

Superbe. On repart… Allez on revient un peu plus profond, ouvre bien la bouche. N’hésite pas, n’aies aucune honte. Au contraire, sois en fière.

Hhiiinhh…

C’est bien ! Mais tu cherches encore à te contrôler un peu. Laisse-toi aller, ne contrôle plus rien. On y va, un peu plus loin…

Haaaaa…

On repart… et on revient.

Haaaaaa…

Magnifique. C’est une très bonne idée de remuer les fesses comme tu le fais. Je t’en prie, continue. Tu peux participer, plus tu m’aideras mieux ça se passera. Allez, encore…

Haaa !

Bien ! Encore…

Haanh !


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