Lorsqu’une libertine en herbe efface les preuves…

Parfois, les souvenirs coquins passent de l’écrit à l’esprit.

Ce matin en me réveillant, j’ai jeté mon carnet. Quel carnet ? Il est vrai que je ne t’en avais pas parlé. Je ne peux te parler d’absolument tout ô lectrice, ô lecteur. Depuis quelques temps, je notais le fruit de mes expériences. Ce n’est pas prudent vis-à-vis des parents, j’ai pris le risque. Pour maquiller, j’ai écrit ça comme des notes de roman. Mon idée était de faire un guide de la parfaite experte, qui servirait plus tard aux prochaines générations. Oui, ce n’est pas toujours la modestie qui m’étouffe. Tout ce dont je t’ai parlé jusque-là y avait été noté. Bien plus simplement évidemment, avec des mots d’enfant.

Bien plus résumé aussi. Le faire était très amusant car pour cacher le méfait, je remplaçais tous les termes interdits par des mots de rien du tout. Maman aurait pu tomber dessus qu’à priori, je dis bien à priori, elle n’aurait rien saisi. Ainsi, j’y détaillais comment j’avais fait naviguer le bateau de Julius. Que le mât du bateau était très sensible et que, pour bien le faire bouger, mieux valait se rendre au gouvernail. Que le mât était revêtu d’une drôle de capuche qu’on pouvait enlever et remettre, rendant la navigation meilleure.

Que Julius aimait bien que je frappe sur deux tam-tam qu’il me confiait, qu’au début je trouvais ça marrant, mais moins ensuite. J’y racontais également mes rêves, où quand un ogre venait me dévorer, ça me faisait faire du sucre roux.

Que j’avais loupé mon premier échange de timbres au square avec un beau garçon, et qu’il m’en avait abîmé un par inadvertance. Que j’avais appris aux copines à déshabiller leurs poupées avec classe. Que lorsque le soleil me caressait, il y avait des fois où ça me donnait envie d’aller classer le courrier avec quelqu’un. Sur ce point, je n’avais pas été très futée d’ailleurs car « classer le courrier », maman connaissait très bien le sens, puisque c’est elle-même qui avait inventé cette allégorie.

J’avais commencé à conter que Sandrine avait pris ma main pour me faire tartiner une tranche de pain. J’ai tartiné, tartiné, elle a adoré ça au point qu’à la fin elle s’est jetée sur la tartine pour la dévorer comme une femme des cavernes.

Puis soudain, je me suis arrêtée d’écrire. L’expérience avait été si forte. À quoi bon la retranscrire, que ce soit en langage clair ou codé ? Et puis surtout, en écrire un guide reviendrait à en tirer des généralités. Or, en ces instants magiques, tout est unique. Rien n’est reproductible. Mon concept tombait à l’eau ! J’en étais pourtant à presque cinquante pages, un exploit. Seulement, c’était une fausse bonne idée.

Il faut que les générations futures fassent leurs expériences par elles-mêmes, sans chercher à imiter…

ni même s’inspirer de qui que ce soit. Puis tout de même, de telles histoires, il ne serait pas bon pour tout le monde d’en vivre si jeunes. Je pourrais inciter à la débauche, et alors certaines filles se diraient que ce sont des étapes obligatoires de l’enfance, ce qui n’est nullement le cas.

Non vraiment, ça ne tenait pas debout. Avant de le jeter, ce carnet j’en ai fait des confettis. On n’est jamais trop prudente. Les souvenirs sont restés si intacts que c’est comme si je les avais tous écrits. Je sais, tu vas te dire que j’étais folle. Folle d’avoir eu l’idée, ne serait-ce qu’un instant, d’écrire un guide de conseils osés pour enfants. Mais souviens-toi que je n’étais alors… qu’une enfant, et rien d’autre. Une enfant qui raisonnait avec son esprit d’enfant. Autrement dit qui raisonnait sans raison.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Élégante petite salope

Dis-moi comment tu couches, je te dirais qui tu es…

Elle a l’élégance et la courtoisie de ne jamais commencer directement par la pipe, même si c’est ce qu’on a programmé.

Parce qu’une pipe se programme, dans ton couple ?

Souvent c’est spontané. Mais régulièrement je lui fais part de mon envie, ou elle de la sienne, et on se fait une petite pause fellation, chez nous ou ailleurs.

Et comment elle s’y prend ?

Ça dépend. Parfois elle me roule des patins et me lèche dans le cou. Si elle a la possibilité de me mettre torse nu, elle me suce les tétons, m’embrasse de haut en bas, met sa langue dans mon nombril… et puis, pour se préparer et m’exciter, elle me suce les doigts.

J’avoue, ça doit être pas mal du tout.

Tu vois, dans le sexe faut savoir rester simple.

Pas besoin d’étudier le tantra ou je ne sais quel bouquin ou article traitant du sujet.

Il suffit de faire preuve d’un peu de patience et d’imagination. En plus, j’ai maintenant un bien meilleur self control. Au début j’étais en érection maximale au premier contact tactile. Ensuite, c’était après tous ces câlins. Maintenant, mon plaisir est plus intérieur : elle peut me faire plein de préliminaires tout en arrivant sur une bite intacte, ce qui lui permet de faire venir lentement l’érection avec sa bouche et ses mains. Si tu savais comment c’est mieux !

Pour elle aussi je suppose. Sentir ton sexe grossir peu à peu entre ses lèvres et tes couilles se mettre à préparer le sperme…

Oui, elle adore.

Les filles élégantes ne sont plus ce qu’elles étaient… réjouissons-nous !

——————————–

Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir bien d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits » sur votre plateforme préférée : Google Play / Kobobooks


Recevez une histoire érotique gratuite

Orgie or not orgie

Les soirées des jeunes filles sont parfois chaudes…

Je ne t’ai plus vue, à partir d’un moment dans la soirée. Tu étais où ?

T’as pas remarqué un garçon qui avait aussi disparu ?

Il y avait trop de monde. Enfin, c’en était un que j’avais pas remarqué.

Pas étonnant, on n’a jamais eu les mêmes goûts en matière d’amants. Tant mieux d’ailleurs.

C’est vrai que les quelques fois où on a baisé côte à côte, ça ne s’est jamais tellement mélangé.

J’aime beaucoup t’observer, sans avoir envie de me farcir tes mecs. T’es tellement jolie quand tu fais du cul ! Maintenant on est différentes pour tout, même sur les styles de bites ou de torses qu’on aime.

Alors tu t’es tapé un seul homme ?

Oui, et je ne connais même pas son prénom. Ou alors je me souviens plus.

C’est pas du tout le concept d’une partouze que de faire du monogame.

Je ne sais pas si on pouvait appeler ça une partouze ?

Éternel débat… Même chez les adeptes du genre tout le monde n’est pas d’accord. Pour certains, une partouze c’est festoyer dans une pièce puis chacun part à deux, à trois ou plus dans des petits coins, ou des pièces voisines. Pour d’autres, c’est tous ensemble dans la même pièce jusqu’au bout de la nuit, bien au milieu dans la lumière et hop aimons-nous les uns les autres. Tu vois passer des couilles, des glands, des seins et des minous sous ton nez, derrière, devant toi, au-dessous, en dessous. Et tu choisis ce que tu veux faire de ton sexe, de ta poitrine, de ta bouche et du reste de ton corps. Tu peux y aller à fond ou juste un peu.

Comparé à ces nuits on est assez sages, toutes les deux. Et nos soirées spéciales libertinage sont pas si nombreuses.

Oui, on en est encore au charmant jeune homme qu’on prend par la main et qu’on emmène dans un coin sombre apparemment.

Toi comme moi ?

Oui, c’est aussi ce qu’il m’est arrivé hier, et j’ai pas plus d’infos sur mon amant que sur le tien. Ça fait partie du charme.

——————————–

Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir beaucoup d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits – Saison 2 » sur votre plateforme préférée :  Google Play / Kobobooks


Recevez une histoire érotique gratuite

Découverte du corps

Rien de mieux que les jeux enfantins pour explorer son corps…

Clarisse et moi on s’invente plein de nouveaux jeux. Au cours de l’été, elle vient souvent. Maman et papa ont trop chaud pour s’occuper de leur fille et sont ravis que je ne les sollicite pas. La température est telle qu’on y adapte nos jeux imaginaires, ce qui donne prétexte au dévêtement. On adore ça. Qui se ressemble s’assemble !

Nous jetons tout sur le lit, jusqu’aux chaussettes, puis on se transforme en pandas et on se lance dans de terribles combats de catch. Allez savoir pourquoi on est persuadées que les pandas pratiquent le catch, c’est comme ça. On se jette l’une sur l’autre mi debout mi à quatre pattes, on se pousse, on rit, on hurle, on se fait tomber et chacune tente de maintenir l’autre au sol.

On roule l’une sur l’autre en une sorte de lutte gréco-romaine pacifique et désordonnée, l’une prenant tour à tour le dessus. Clarisse est moins forte, je la laisse souvent gagner pour lui faire plaisir. Lorsqu’aujourd’hui je me remémore nos postures, je me dis qu’on a dû reproduire, sans le vouloir, une bonne partie du Kama sutra.

Là encore, pourtant, nos jeux sont parfaitement innocents, bien que ces frottements peau contre peau soient très agréables. Excitées, oui nous le sommes, excitées par le jeu, le rire, le défi sans cesse relancé. En somme, cette fébrilité se passe surtout à l’extérieur du corps. Dans nos entrailles c’est tout calme, donc pour l’heure pas le moindre petit péché à l’horizon. Ainsi soit-il.

Franchement, je ne me souviens pas avoir jamais disputé de jeu plus amusant. On s’arrête quand on est essoufflées, en sueur, ou quand la voisine du dessous tape au plafond avec son balai. Dieu merci, ni maman ni papa ne nous ont jamais vues, je crois qu’ils en auraient hurlé d’effroi. Des parents peu présents, c’est parfois une bénédiction.

Bien que j’ai conscience qu’on ne fait rien de mal, j’ai déjà l’intuition qu’on pratique une sorte de jeu interdit. D’ailleurs, on tire toujours les rideaux avant de s’y mettre. Pour l’été, inutile de faire voyager vos enfants au bout du monde. Laissez-les simplement s’amuser avec celles ou ceux qu’ils aiment et ils passeront les meilleures vacances qui soient.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Douche à deux, prétexte à instant coquin…

Enfin, le beau Tom semble avoir une proposition indécente pour Chloé…

Le soir était tombé, on avait fait des jeux de mimes auxquels je n’avais pas plus participé que lui, trop accaparés l’un par l’autre que nous étions. Comme toujours ce petit échange de regards… Clarisse, Charlie, tous les autres avaient disparu. Tom finit par venir s’asseoir discrètement contre moi. Si : non pas près de moi, contre moi.

De nouveau je ressentis cet effet magnétique dont il avait le secret, qu’il délivrait malgré lui. Je priais pour que cette veillée s’étale, s’allonge des heures et des heures. Je voulais qu’elle ne prenne jamais fin, uniquement pour le plaisir de ce contact charnel. La tension montait plus encore qu’en journée, sans qu’on ait rien besoin de se dire ou de se faire. Coup du destin, la soirée s’acheva tard. Tout le monde se leva, rejoignit le Home ou son habitat respectif. Nous deux, on traînait…

La famille de Tom partit, lui ne semblait pas pressé de les rejoindre. Il aida tout de même à ranger, puis m’accompagna, l’air de rien, au Home collectif. Je me demandais s’il n’allait pas dormir avec les autres enfants dans la salle du premier. Nous tous avions besoin d’une bonne douche, mais nous sentions trop fatigués pour aller au bloc sanitaire à cette heure et dans ce noir. Tant pis, ce serait pour demain matin.

Fébrile, je savais que Tom rôdait dans le coin et se demandait lui aussi que faire. Alors que j’allais me résigner à rejoindre les autres au dortoir, une main me saisit le poignet dans le couloir du premier étage plongé dans la pénombre. Tom me chuchota à l’oreille « Tu viens prendre une douche ? »

Chez toi ? Que vont penser tes parents ? Ou alors au bloc ?

Ni l’un ni l’autre. Ici, à cet étage.

L’eau elle est glaciale.

Non, je viens de vérifier. Il y a de l’eau chaude.

De l’eau chaude. Incroyable. Indubitablement, les anges étaient bien avec nous.

T’es sûr ?

Je savais bien qu’il était sûr, je voulais juste qu’il continue à me chuchoter des mots à l’oreille.

Sûr et certain. Je connais bien, ici, tu sais. Y’a pas d’eau chaude le matin, y’en a juste des fois le soir. Personne y pense jamais. Allez, viens.

Je le suivis d’un pas de somnambule, comme hypnotisée. La douche n’était pas très loin du dortoir, tout le monde ne dormait peut-être pas encore… j’espérais qu’on n’entendrait pas le jet, si ça les rendait curieux et qu’ils venaient voir, tout serait gâché. Le pommeau était petit. En principe, c’était une cabine prévue pour une seule personne : aucun souci, en cet instant on ne faisait qu’un.

En un clin d’œil nous fûmes dévêtus, ses habits à terre posés sur les miens, vision angélique qui m’émut. Ces habits entremêlés me rappelaient ces scènes de cinéma témoignant d’un déshabillage fougueux d’un couple et d’une nuit torride. Nous entrâmes, et je me blottis immédiatement contre lui, sans réfléchir.

La douche était accessoire, inutile de se mentir ni de faire perdurer les gamineries. Tom fit couler le jet au-dessus de nous. L’eau était bel et bien chaude… nos corps étaient déjà très chauds avant d’entrer.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

S’abandonner au plaisir

Sous l’autorité de deux prédateurs, deux soeurs doivent se donner. La grande soeur est contrainte d’apprendre à la cadette à laisser son corps et son sexe s’exprimer…

On aurait dit qu’il y avait deux personnes en elle. Une Vera jouisseuse et soumise, ne boudant pas son plaisir sexuel… et une Vera prude et pudique, tentant de se retenir au maximum. Cette Vera-là était en train de s’avouer vaincue, écrasée par le poids de son adversaire. Elle tentait encore quelques minuscules barouds d’honneur, étouffés sans délai par mes actes, mes paroles, les gestes de Vera, ses sons. Il semblait qu’elle essayait encore un peu, parfois, de retenir certains sons trop marqués ou trop expressifs… mais elle n’en était plus capable. J’étais parvenue à la mener à un tel relâchement et une telle excitation que son corps avait pris le dessus sur son esprit. Je m’en félicitais : tout ne pouvait plus se passer qu’au mieux, et elle n’aurait aucune blessure.

Ne détourne pas les yeux, tu peux regarder : tu contrôleras mieux ainsi.

Car oui, elle regardait de nouveau. Son propre corps, son bassin se mouvant, ses seins. Et puis aussi cette verge qui la visitait, et qu’en fait elle ne cessait plus de regarder. Les sons qu’elle poussait étaient devenus si naturels que ses lèvres ne se fermaient plus le moindre instant. Elle gardait simplement la bouche plus ouverte à certains moments et un peu moins, à peine moins à d’autres… dents et langue restaient apparents en permanence.

Ouvre-lui ton corps, totalement. Il veut juste te donner du plaisir. Reçois-le : montre-lui que tu ressens des choses, montre-lui que ses gestes te font de l’effet.

Je… je sais pas…

Tu en as envie, non ?

Oui j’en ai envie.

Alors fais-le.

Je ne veux pas faire ma salope.

C’est le seul moyen. Sois-le juste quelques instants, juste le temps de ce dernier rapport. Tu redeviendras normal après.

Cela eut pour effet de la décomplexer. Ne restant plus les bras ballants, Vera posa ses mains sur le torse de son violeur afin de prendre une part encore plus grande à la pénétration. Elle me guida également pour que, d’une main, je lui donne quelques caresses aux tétons, aux seins, au clitoris, ainsi que quelques baisers supplémentaires dans le cou. Son corps ondula, sa tête se renversant parfois en arrière, sa poitrine bougea, et les petites fesses se fendirent de nouveaux mouvements, sortes de tremblements et de petits sursauts.


Pour lire la suite… « Deux sœurs en péril » sur Google Play / Kobobooks

mini-deux-soeurs-peril


Recevez une histoire érotique gratuite

Quand la nudité guérit le voyeurisme…

Une copine d’été raconte à Chloé une expérience très exhibitionniste…

Si Sandrine avait vécu des expériences, il n’y avait jamais rien eu de sexuel de son côté. Ça me réconfortait : au moins sur un point, j’étais plus forte qu’elle. « On verra ça dans quelques années », dit-elle traditionnellement en conclusion d’un sujet chaud. Concernant ses théories sur la nudité par contre, elle a eu l’occasion de les tester sur ses deux cousins, Vincent et Paulo, qu’elle connaît depuis toute petite. Je me disais que ce serait chouette de te retranscrire aussi ce dialogue.

J’avais pas encore onze ans, et déjà toutes les formes qu’il faut. Enfin, quelques-unes quoi.

Je sais ce que tu vas me dire. Paulo et Vincent t’ont vue mille fois à poil quand vous étiez petits, et cette année ils sont devenus fous au moindre centimètre de peau découverte. Je connais la musique. Ils sont tous pareils.

Ils en disent autant de nos pommes, à ce qu’il paraît.

Je savais qu’ils étaient pas naturistes et je voulais pas les choquer, donc…

quand ils sont venus passer une semaine à la maison, j’ai pris un peu moins mes aises que d’habitude.

Ne me dis rien ! C’est justement ça qui les a surexcités. D’avoir une fille à espionner.

Chapeau. Tu les aurais vus ! Faut dire chez nous les portes sont anciennes, puis les serrures sont larges et ferment pas à clé. Tu mets ton œil, t’as plutôt une belle vue sur la pièce. Pour ma douche du soir comme celle du matin, ça a pas loupé une seule fois. Eux qu’avaient du mal à se lever au début, là ils étaient debout comme des petits soldats avant même le chant du coq ! Tinrin tsoin tsoin, on aurait presque cru entendre le clairon !

Rires.

Et pour la chambre ?

Ils dormaient dans le salon. Ma chambre leur était jamais fermée. Pour me changer je prenais pas non plus de précautions particulières, et ils arrêtaient pas d’y passer « par hasard ».

Ça t’a plu ?

Franchement, non. Ça t’aurait plu, toi ?

Je crus rougir.

Franchement, j’en sais rien. Je me demande… va savoir.

Moi, ça m’a rapidement agacée. Surtout qu’ils s’en lassaient pas ! Ça prenait des dimensions pas possibles. Alors un matin, j’ai posé deux tabourets dans la salle de bain, je les y ai installés, je me suis désapée devant eux et ai pris ma douche sous leur nez, en leur disant de mater autant qu’ils voulaient.

Non ? !

Si ! Et je t’assure qu’ils savaient plus où se mettre. Ils ont voulu partir, je leur ai dit de rester. Ils ont voulu me filer des fringues, j’ai refusé. Je leur ai dit « je reste comme ça jusqu’à ce que vous arrêtiez vos gamineries ».

Tu va me dire que t’es restée comme ça même après la douche ?

Toute la journée. Ils avaient besoin d’un remède de cheval. Cent fois ils m’ont demandé d’arrêter, cent fois j’ai répondu non. Alors ils ont bien dû se plier au jeu.

Est-ce que c’était un jour où tes parents étaient pas là ?

Clo, évidemment ! Ils étaient partis bosser tôt. Alors on a joué, on est allés au jardin, on s’est fait le repas, on s’est mis un film… Bref, journée normale entre cousins, comme si de rien n’était, et ils avaient pour consigne de fixer mon corps autant qu’ils voulaient. Je les avais jamais vus aussi rouges et aussi longtemps ! Finalement, ils se sont pas privés de me mater copieusement. C’était le but.

Tu t’es re-sapée quand ?

Heu, quand maman nous as vu…

Aïe.

J’aurais dû plus tôt ! Tout ça m’amusait tellement que j’ai pas vu l’heure passer.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


Recevez une histoire érotique gratuite

Quand la température grimpe… sans thermomètre

Dévoreuse d’hommes, d’accord… mais qui choisit ses plats.

J’avais du mal à savoir qui il était… j’ai discuté avec lui un bon moment en me disant que comme ça j’arriverai à prendre la température, mais il restait très mystérieux. Comme s’il me cachait des choses.

Pour moi, prendre la température d’un garçon c’est mettre ses couilles dans ma bouche.

Ah ? En principe, c’est ce qui peut se faire une fois le pas franchi.

Un pas en avant, un pas en arrière… Je suis capable de sauter le pas et de reculer ensuite.

Si tu avances si tu recules, comment veux-tu comment veux-tu que je…

Oh ça va.

Et qu’est-ce qu’elle t’indiquent de si important, ces testicules que tu gobes ?

Enfin, c’est évident… si elles sont vides ou pleines. Avec quelques caresses des lèvres et quelques coups de langues, j’ai appris à le repérer très précisément.

Les pauvres ! Ils s’imaginent qu’ils sont cajolés par une petite salope alors qu’ils sont évalués… c’est à la limite du médical. Si ça se trouve, on pourrait utiliser ton stratagème pour détecter les cancers des roustons. Tu pourrais peut-être créer un nouveau métier et sauver des vies ?

Je préfère en rester à des choses plus simples.

Et si elles sont trop vides, tu mets les bouts ?

Si je sens que ça bouge et que ça se reforme, je peux donner une chance. Si c’est vide de chez vide, il n’avait qu’à pas s’astiquer ou baiser avant de me voir.

Baiser, je comprends que ça froisse. S’astiquer, ça peut être pour la détente. Genre il est stressé de te voir, a peur de pas assurer, et se branle pour être plus à l’aise.

Affreuse erreur stratégique ! Totalement contre-productive ! Enfin quoi… boire ou conduire il faut choisir.

——————————–

Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir beaucoup d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits – Saison 2 » sur votre plateforme préférée :  Google Play / Kobobooks


Recevez une histoire érotique gratuite

Mot salace, mot trompeur

Echange autour d’un défi sexuel masculin…

Ça y est, enfin ! Je l’ai fait, I did it !

Quoi donc ?

Je suis allé voir une prostituée.

Ah. Hourra, sabrons le champagne. On dirait que ça te réjouit ?

L’expérience manquait à mon tableau de chasse. Je sais, on n’est pas forcé de tout vivre. Pourtant, je suis content d’avoir vécu le trip.

C’était bien ?

Non en fait. Je suis satisfait par principe, pas pour le plaisir retiré.

Raconte.

Y’a rien à raconter. Hier soir je n’avais aucune partenaire, et super envie. Aller draguer je le sentais pas, j’étais un peu dans le brouillard, pas du tout prêt à assurer la conversation. Ni à entrer dans le jeu de séduction. Le bois de Vincennes n’était pas loin…

Combien ?

À une dizaine de minutes en voiture, maxi, parce qu’il y avait pas de bouchons.

Andouille ! Je te demande le tarif.

Ça démarrait à vingt. J’en ai cherché une à quarante, en me disant naïvement que j’aurais deux fois mieux. Ou tout du moins une prestation pas trop mal.

Une grosse africaine ?

En cherchant bien on en trouve des fines. J’ai préféré une fille des pays de l’Est. Plutôt pas mal. Il y avait une camionnette, j’ai préféré qu’on prenne un peu l’air.

Je me suis fait sucer avec capote en regardant le clair de lune, enfoncés dans la forêt.

Sans la regarder elle ?

Il faisait trop noir. Puis à cause de la terre elle n’était même pas à genoux, juste accroupie, ce qui est jamais bien fameux à voir. Ça a été je dirais, vite fait bien fait. Enfin, « bien fait »…. Efficace, quoi. Très mécanique. Une vraie machine, sans passion ni fougue.

Lui en veut pas. Qui aurait une vraie envie de se farcir n’importe qui à n’importe quelle heure et chaque soir de la semaine. Le mythe de la prostituée qui aime ça… n’est rien qu’un mythe. Sauf pour certaines putes de luxe, peut-être, et encore.

Ça m’a pas donné envie d’y revenir. Surtout, ça m’a fait repenser au plan à quatre qu’on s’est fait le mois dernier, tu te souviens ? Avec Martine et Célia.

Ah ben merci bien.

Attends ! Laisse-moi t’expliquer. Tu sais, quand Célia te pipait et que tu n’arrêtais pas de la traiter de petite pute…

Elle aime bien les paroles salaces… ça l’excite, elle les accueille comme des compliments.

C’était tout sauf un compliment, je l’ai constaté hier soir. Trouve autre chose ! Je sais pas moi, « salope » par exemple. Parce que « pute », franchement c’est méchant. Une pute suce beaucoup moins bien qu’une copine.

Tu penses que le terme a été galvaudé ?

Et comment ! On dira que telle fille est une pute parce qu’elle adore les galipettes à répétitions. En fait, on devrait plutôt dire « pute » pour parler des mauvaises suceuses ou de celles qui couchent machinalement.

Bon, la prochaine fois je la traite de pute de luxe.

——————————–

Pour lire la suite de cet épisode et en découvrir bien d’autres, lisez dès à présent « Dialogues Interdits » sur votre plateforme préférée : Google Play / Kobobooks


 Recevez une histoire érotique gratuite