Orgie or not orgie

Les soirées des jeunes filles sont parfois chaudes…

Je ne t’ai plus vue, à partir d’un moment dans la soirée. Tu étais où ?

T’as pas remarqué un garçon qui avait aussi disparu ?

Il y avait trop de monde. Enfin, c’en était un que j’avais pas remarqué.

Pas étonnant, on n’a jamais eu les mêmes goûts en matière d’amants. Tant mieux d’ailleurs.

C’est vrai que les quelques fois où on a baisé côte à côte, ça ne s’est jamais tellement mélangé.

J’aime beaucoup t’observer, sans avoir envie de me farcir tes mecs. T’es tellement jolie quand tu fais du cul ! Maintenant on est différentes pour tout, même sur les styles de bites ou de torses qu’on aime.

Alors tu t’es tapé un seul homme ?

Oui, et je ne connais même pas son prénom. Ou alors je me souviens plus.

C’est pas du tout le concept d’une partouze que de faire du monogame.

Je ne sais pas si on pouvait appeler ça une partouze ?

Éternel débat… Même chez les adeptes du genre tout le monde n’est pas d’accord. Pour certains, une partouze c’est festoyer dans une pièce puis chacun part à deux, à trois ou plus dans des petits coins, ou des pièces voisines. Pour d’autres, c’est tous ensemble dans la même pièce jusqu’au bout de la nuit, bien au milieu dans la lumière et hop aimons-nous les uns les autres. Tu vois passer des couilles, des glands, des seins et des minous sous ton nez, derrière, devant toi, au-dessous, en dessous. Et tu choisis ce que tu veux faire de ton sexe, de ta poitrine, de ta bouche et du reste de ton corps. Tu peux y aller à fond ou juste un peu.

Comparé à ces nuits on est assez sages, toutes les deux. Et nos soirées spéciales libertinage sont pas si nombreuses.

Oui, on en est encore au charmant jeune homme qu’on prend par la main et qu’on emmène dans un coin sombre apparemment.

Toi comme moi ?

Oui, c’est aussi ce qu’il m’est arrivé hier, et j’ai pas plus d’infos sur mon amant que sur le tien. Ça fait partie du charme.

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Découverte du corps

Rien de mieux que les jeux enfantins pour explorer son corps…

Clarisse et moi on s’invente plein de nouveaux jeux. Au cours de l’été, elle vient souvent. Maman et papa ont trop chaud pour s’occuper de leur fille et sont ravis que je ne les sollicite pas. La température est telle qu’on y adapte nos jeux imaginaires, ce qui donne prétexte au dévêtement. On adore ça. Qui se ressemble s’assemble !

Nous jetons tout sur le lit, jusqu’aux chaussettes, puis on se transforme en pandas et on se lance dans de terribles combats de catch. Allez savoir pourquoi on est persuadées que les pandas pratiquent le catch, c’est comme ça. On se jette l’une sur l’autre mi debout mi à quatre pattes, on se pousse, on rit, on hurle, on se fait tomber et chacune tente de maintenir l’autre au sol.

On roule l’une sur l’autre en une sorte de lutte gréco-romaine pacifique et désordonnée, l’une prenant tour à tour le dessus. Clarisse est moins forte, je la laisse souvent gagner pour lui faire plaisir. Lorsqu’aujourd’hui je me remémore nos postures, je me dis qu’on a dû reproduire, sans le vouloir, une bonne partie du Kama sutra.

Là encore, pourtant, nos jeux sont parfaitement innocents, bien que ces frottements peau contre peau soient très agréables. Excitées, oui nous le sommes, excitées par le jeu, le rire, le défi sans cesse relancé. En somme, cette fébrilité se passe surtout à l’extérieur du corps. Dans nos entrailles c’est tout calme, donc pour l’heure pas le moindre petit péché à l’horizon. Ainsi soit-il.

Franchement, je ne me souviens pas avoir jamais disputé de jeu plus amusant. On s’arrête quand on est essoufflées, en sueur, ou quand la voisine du dessous tape au plafond avec son balai. Dieu merci, ni maman ni papa ne nous ont jamais vues, je crois qu’ils en auraient hurlé d’effroi. Des parents peu présents, c’est parfois une bénédiction.

Bien que j’ai conscience qu’on ne fait rien de mal, j’ai déjà l’intuition qu’on pratique une sorte de jeu interdit. D’ailleurs, on tire toujours les rideaux avant de s’y mettre. Pour l’été, inutile de faire voyager vos enfants au bout du monde. Laissez-les simplement s’amuser avec celles ou ceux qu’ils aiment et ils passeront les meilleures vacances qui soient.


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Douche à deux, prétexte à instant coquin…

Enfin, le beau Tom semble avoir une proposition indécente pour Chloé…

Le soir était tombé, on avait fait des jeux de mimes auxquels je n’avais pas plus participé que lui, trop accaparés l’un par l’autre que nous étions. Comme toujours ce petit échange de regards… Clarisse, Charlie, tous les autres avaient disparu. Tom finit par venir s’asseoir discrètement contre moi. Si : non pas près de moi, contre moi.

De nouveau je ressentis cet effet magnétique dont il avait le secret, qu’il délivrait malgré lui. Je priais pour que cette veillée s’étale, s’allonge des heures et des heures. Je voulais qu’elle ne prenne jamais fin, uniquement pour le plaisir de ce contact charnel. La tension montait plus encore qu’en journée, sans qu’on ait rien besoin de se dire ou de se faire. Coup du destin, la soirée s’acheva tard. Tout le monde se leva, rejoignit le Home ou son habitat respectif. Nous deux, on traînait…

La famille de Tom partit, lui ne semblait pas pressé de les rejoindre. Il aida tout de même à ranger, puis m’accompagna, l’air de rien, au Home collectif. Je me demandais s’il n’allait pas dormir avec les autres enfants dans la salle du premier. Nous tous avions besoin d’une bonne douche, mais nous sentions trop fatigués pour aller au bloc sanitaire à cette heure et dans ce noir. Tant pis, ce serait pour demain matin.

Fébrile, je savais que Tom rôdait dans le coin et se demandait lui aussi que faire. Alors que j’allais me résigner à rejoindre les autres au dortoir, une main me saisit le poignet dans le couloir du premier étage plongé dans la pénombre. Tom me chuchota à l’oreille « Tu viens prendre une douche ? »

Chez toi ? Que vont penser tes parents ? Ou alors au bloc ?

Ni l’un ni l’autre. Ici, à cet étage.

L’eau elle est glaciale.

Non, je viens de vérifier. Il y a de l’eau chaude.

De l’eau chaude. Incroyable. Indubitablement, les anges étaient bien avec nous.

T’es sûr ?

Je savais bien qu’il était sûr, je voulais juste qu’il continue à me chuchoter des mots à l’oreille.

Sûr et certain. Je connais bien, ici, tu sais. Y’a pas d’eau chaude le matin, y’en a juste des fois le soir. Personne y pense jamais. Allez, viens.

Je le suivis d’un pas de somnambule, comme hypnotisée. La douche n’était pas très loin du dortoir, tout le monde ne dormait peut-être pas encore… j’espérais qu’on n’entendrait pas le jet, si ça les rendait curieux et qu’ils venaient voir, tout serait gâché. Le pommeau était petit. En principe, c’était une cabine prévue pour une seule personne : aucun souci, en cet instant on ne faisait qu’un.

En un clin d’œil nous fûmes dévêtus, ses habits à terre posés sur les miens, vision angélique qui m’émut. Ces habits entremêlés me rappelaient ces scènes de cinéma témoignant d’un déshabillage fougueux d’un couple et d’une nuit torride. Nous entrâmes, et je me blottis immédiatement contre lui, sans réfléchir.

La douche était accessoire, inutile de se mentir ni de faire perdurer les gamineries. Tom fit couler le jet au-dessus de nous. L’eau était bel et bien chaude… nos corps étaient déjà très chauds avant d’entrer.


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S’abandonner au plaisir

Sous l’autorité de deux prédateurs, deux soeurs doivent se donner. La grande soeur est contrainte d’apprendre à la cadette à laisser son corps et son sexe s’exprimer…

On aurait dit qu’il y avait deux personnes en elle. Une Vera jouisseuse et soumise, ne boudant pas son plaisir sexuel… et une Vera prude et pudique, tentant de se retenir au maximum. Cette Vera-là était en train de s’avouer vaincue, écrasée par le poids de son adversaire. Elle tentait encore quelques minuscules barouds d’honneur, étouffés sans délai par mes actes, mes paroles, les gestes de Vera, ses sons. Il semblait qu’elle essayait encore un peu, parfois, de retenir certains sons trop marqués ou trop expressifs… mais elle n’en était plus capable. J’étais parvenue à la mener à un tel relâchement et une telle excitation que son corps avait pris le dessus sur son esprit. Je m’en félicitais : tout ne pouvait plus se passer qu’au mieux, et elle n’aurait aucune blessure.

Ne détourne pas les yeux, tu peux regarder : tu contrôleras mieux ainsi.

Car oui, elle regardait de nouveau. Son propre corps, son bassin se mouvant, ses seins. Et puis aussi cette verge qui la visitait, et qu’en fait elle ne cessait plus de regarder. Les sons qu’elle poussait étaient devenus si naturels que ses lèvres ne se fermaient plus le moindre instant. Elle gardait simplement la bouche plus ouverte à certains moments et un peu moins, à peine moins à d’autres… dents et langue restaient apparents en permanence.

Ouvre-lui ton corps, totalement. Il veut juste te donner du plaisir. Reçois-le : montre-lui que tu ressens des choses, montre-lui que ses gestes te font de l’effet.

Je… je sais pas…

Tu en as envie, non ?

Oui j’en ai envie.

Alors fais-le.

Je ne veux pas faire ma salope.

C’est le seul moyen. Sois-le juste quelques instants, juste le temps de ce dernier rapport. Tu redeviendras normal après.

Cela eut pour effet de la décomplexer. Ne restant plus les bras ballants, Vera posa ses mains sur le torse de son violeur afin de prendre une part encore plus grande à la pénétration. Elle me guida également pour que, d’une main, je lui donne quelques caresses aux tétons, aux seins, au clitoris, ainsi que quelques baisers supplémentaires dans le cou. Son corps ondula, sa tête se renversant parfois en arrière, sa poitrine bougea, et les petites fesses se fendirent de nouveaux mouvements, sortes de tremblements et de petits sursauts.


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Quand la nudité guérit le voyeurisme…

Une copine d’été raconte à Chloé une expérience très exhibitionniste…

Si Sandrine avait vécu des expériences, il n’y avait jamais rien eu de sexuel de son côté. Ça me réconfortait : au moins sur un point, j’étais plus forte qu’elle. « On verra ça dans quelques années », dit-elle traditionnellement en conclusion d’un sujet chaud. Concernant ses théories sur la nudité par contre, elle a eu l’occasion de les tester sur ses deux cousins, Vincent et Paulo, qu’elle connaît depuis toute petite. Je me disais que ce serait chouette de te retranscrire aussi ce dialogue.

J’avais pas encore onze ans, et déjà toutes les formes qu’il faut. Enfin, quelques-unes quoi.

Je sais ce que tu vas me dire. Paulo et Vincent t’ont vue mille fois à poil quand vous étiez petits, et cette année ils sont devenus fous au moindre centimètre de peau découverte. Je connais la musique. Ils sont tous pareils.

Ils en disent autant de nos pommes, à ce qu’il paraît.

Je savais qu’ils étaient pas naturistes et je voulais pas les choquer, donc…

quand ils sont venus passer une semaine à la maison, j’ai pris un peu moins mes aises que d’habitude.

Ne me dis rien ! C’est justement ça qui les a surexcités. D’avoir une fille à espionner.

Chapeau. Tu les aurais vus ! Faut dire chez nous les portes sont anciennes, puis les serrures sont larges et ferment pas à clé. Tu mets ton œil, t’as plutôt une belle vue sur la pièce. Pour ma douche du soir comme celle du matin, ça a pas loupé une seule fois. Eux qu’avaient du mal à se lever au début, là ils étaient debout comme des petits soldats avant même le chant du coq ! Tinrin tsoin tsoin, on aurait presque cru entendre le clairon !

Rires.

Et pour la chambre ?

Ils dormaient dans le salon. Ma chambre leur était jamais fermée. Pour me changer je prenais pas non plus de précautions particulières, et ils arrêtaient pas d’y passer « par hasard ».

Ça t’a plu ?

Franchement, non. Ça t’aurait plu, toi ?

Je crus rougir.

Franchement, j’en sais rien. Je me demande… va savoir.

Moi, ça m’a rapidement agacée. Surtout qu’ils s’en lassaient pas ! Ça prenait des dimensions pas possibles. Alors un matin, j’ai posé deux tabourets dans la salle de bain, je les y ai installés, je me suis désapée devant eux et ai pris ma douche sous leur nez, en leur disant de mater autant qu’ils voulaient.

Non ? !

Si ! Et je t’assure qu’ils savaient plus où se mettre. Ils ont voulu partir, je leur ai dit de rester. Ils ont voulu me filer des fringues, j’ai refusé. Je leur ai dit « je reste comme ça jusqu’à ce que vous arrêtiez vos gamineries ».

Tu va me dire que t’es restée comme ça même après la douche ?

Toute la journée. Ils avaient besoin d’un remède de cheval. Cent fois ils m’ont demandé d’arrêter, cent fois j’ai répondu non. Alors ils ont bien dû se plier au jeu.

Est-ce que c’était un jour où tes parents étaient pas là ?

Clo, évidemment ! Ils étaient partis bosser tôt. Alors on a joué, on est allés au jardin, on s’est fait le repas, on s’est mis un film… Bref, journée normale entre cousins, comme si de rien n’était, et ils avaient pour consigne de fixer mon corps autant qu’ils voulaient. Je les avais jamais vus aussi rouges et aussi longtemps ! Finalement, ils se sont pas privés de me mater copieusement. C’était le but.

Tu t’es re-sapée quand ?

Heu, quand maman nous as vu…

Aïe.

J’aurais dû plus tôt ! Tout ça m’amusait tellement que j’ai pas vu l’heure passer.


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Quand la température grimpe… sans thermomètre

Dévoreuse d’hommes, d’accord… mais qui choisit ses plats.

J’avais du mal à savoir qui il était… j’ai discuté avec lui un bon moment en me disant que comme ça j’arriverai à prendre la température, mais il restait très mystérieux. Comme s’il me cachait des choses.

Pour moi, prendre la température d’un garçon c’est mettre ses couilles dans ma bouche.

Ah ? En principe, c’est ce qui peut se faire une fois le pas franchi.

Un pas en avant, un pas en arrière… Je suis capable de sauter le pas et de reculer ensuite.

Si tu avances si tu recules, comment veux-tu comment veux-tu que je…

Oh ça va.

Et qu’est-ce qu’elle t’indiquent de si important, ces testicules que tu gobes ?

Enfin, c’est évident… si elles sont vides ou pleines. Avec quelques caresses des lèvres et quelques coups de langues, j’ai appris à le repérer très précisément.

Les pauvres ! Ils s’imaginent qu’ils sont cajolés par une petite salope alors qu’ils sont évalués… c’est à la limite du médical. Si ça se trouve, on pourrait utiliser ton stratagème pour détecter les cancers des roustons. Tu pourrais peut-être créer un nouveau métier et sauver des vies ?

Je préfère en rester à des choses plus simples.

Et si elles sont trop vides, tu mets les bouts ?

Si je sens que ça bouge et que ça se reforme, je peux donner une chance. Si c’est vide de chez vide, il n’avait qu’à pas s’astiquer ou baiser avant de me voir.

Baiser, je comprends que ça froisse. S’astiquer, ça peut être pour la détente. Genre il est stressé de te voir, a peur de pas assurer, et se branle pour être plus à l’aise.

Affreuse erreur stratégique ! Totalement contre-productive ! Enfin quoi… boire ou conduire il faut choisir.

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Mot salace, mot trompeur

Echange autour d’un défi sexuel masculin…

Ça y est, enfin ! Je l’ai fait, I did it !

Quoi donc ?

Je suis allé voir une prostituée.

Ah. Hourra, sabrons le champagne. On dirait que ça te réjouit ?

L’expérience manquait à mon tableau de chasse. Je sais, on n’est pas forcé de tout vivre. Pourtant, je suis content d’avoir vécu le trip.

C’était bien ?

Non en fait. Je suis satisfait par principe, pas pour le plaisir retiré.

Raconte.

Y’a rien à raconter. Hier soir je n’avais aucune partenaire, et super envie. Aller draguer je le sentais pas, j’étais un peu dans le brouillard, pas du tout prêt à assurer la conversation. Ni à entrer dans le jeu de séduction. Le bois de Vincennes n’était pas loin…

Combien ?

À une dizaine de minutes en voiture, maxi, parce qu’il y avait pas de bouchons.

Andouille ! Je te demande le tarif.

Ça démarrait à vingt. J’en ai cherché une à quarante, en me disant naïvement que j’aurais deux fois mieux. Ou tout du moins une prestation pas trop mal.

Une grosse africaine ?

En cherchant bien on en trouve des fines. J’ai préféré une fille des pays de l’Est. Plutôt pas mal. Il y avait une camionnette, j’ai préféré qu’on prenne un peu l’air.

Je me suis fait sucer avec capote en regardant le clair de lune, enfoncés dans la forêt.

Sans la regarder elle ?

Il faisait trop noir. Puis à cause de la terre elle n’était même pas à genoux, juste accroupie, ce qui est jamais bien fameux à voir. Ça a été je dirais, vite fait bien fait. Enfin, « bien fait »…. Efficace, quoi. Très mécanique. Une vraie machine, sans passion ni fougue.

Lui en veut pas. Qui aurait une vraie envie de se farcir n’importe qui à n’importe quelle heure et chaque soir de la semaine. Le mythe de la prostituée qui aime ça… n’est rien qu’un mythe. Sauf pour certaines putes de luxe, peut-être, et encore.

Ça m’a pas donné envie d’y revenir. Surtout, ça m’a fait repenser au plan à quatre qu’on s’est fait le mois dernier, tu te souviens ? Avec Martine et Célia.

Ah ben merci bien.

Attends ! Laisse-moi t’expliquer. Tu sais, quand Célia te pipait et que tu n’arrêtais pas de la traiter de petite pute…

Elle aime bien les paroles salaces… ça l’excite, elle les accueille comme des compliments.

C’était tout sauf un compliment, je l’ai constaté hier soir. Trouve autre chose ! Je sais pas moi, « salope » par exemple. Parce que « pute », franchement c’est méchant. Une pute suce beaucoup moins bien qu’une copine.

Tu penses que le terme a été galvaudé ?

Et comment ! On dira que telle fille est une pute parce qu’elle adore les galipettes à répétitions. En fait, on devrait plutôt dire « pute » pour parler des mauvaises suceuses ou de celles qui couchent machinalement.

Bon, la prochaine fois je la traite de pute de luxe.

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Récit d’une jeune assoiffée de sexe

Avec la jolie Charlie, on sait rarement quand débute la baise, et encore moins quand ça s’arrête…

Le point de départ était le canapé. Vu le mouvement qu’il y eut ensuite, c’est ce que je me remémorai le lendemain afin de reconstituer la scène, tant c’était embrouillé. En cet instant « T » de l’histoire, donc, je me trouvais contre lui depuis environ trois secondes un quart.

Vers les trois secondes et demie, François se précipita vers ma poitrine de façon vorace mais galante, car il commença par me dévorer le cou. Il le fit en mode « je te possède », ouvrant bien grand et ne laissant aucun espace vierge, sans omettre quelques petits coups de dents. Je ne m’en défis pas, et au contraire en redemandai. On roula sur la moquette, envoyant au passage quelques coussins en l’air dont l’un fit tomber la bouteille… et l’on n’y prêta même pas attention.

Lui sur moi, puis moi sur lui ou côte à côte, on se donnait caresses et coups de langue partout où on le pouvait, défaisant, dézippant et déboutonnant au passage tout ce qu’il était possible de retirer. Nous voulions tout faire en même temps, ayant visiblement attendu trop longtemps ce jour l’un et l’autre, ce qui rendait nos actes très plaisants mais désordonnés et assez brouillons.

Bon gré mal gré, je finis tout de même par me retrouver en chaussettes et soutien-gorge, un bras encore dans le chemisier et jupe toujours présente, et lui pieds nus, t-shirt à moitié retiré et pantalon baissé. Son slip serré était difforme, je m’en approchai et le baissai aussi loin que je le pus. Là-dessus, sans même réfléchir, je pris son pénis et l’enfonça dans ma bouche le plus loin possible, sans approche ni demande de permission.

C’était bien la première fois… non pas que je suçais évidemment, mais que je m’y mettais de cette manière. Jusqu’alors, j’avais toujours joué à l’amante élégante et coquine. Regarder le sexe puis le regarder lui, embrasser le ventre, introduire la langue dans le nombril, lui sucer un doigt, puis bécoter lentement la verge avant de l’enfourner peu à peu. Là, ce fut tout le contraire.

Ce n’était plus une fellation, c’était du véritable pompage. On aurait presque dit que je le violais.

Fait incroyable dont je ne me rendis compte qu’après coup : j’exécutai ma première gorge profonde. Car si en un rien de temps la pipe le fit bander au maximum de son maximum, ce n’est pas pour autant que j’en libérai le moindre bout. François en avait une assez bonne et vigoureuse, au minimum un bon quinze-seize et plutôt épais, et tout entra et circula, quitte à chatouiller le tréfonds de ma gorge.

Comme quoi tout n’est pas tant question de technique que d’envie : soit animée d’un véritable désir dévorant et tu parviendras à faire ce dont tu rêves… François se contentait de « subir », souffler, gémir, vivre le moment présent, délivrant des sortes de « Hhhaaaarrrhh… » constants de cheval qui agonise. Il se laissait aller, ça sortait comme ça venait : ce n’était pas sa faute. Et j’agissais avec une telle fougue qu’entre deux hennissements il ne pouvait s’empêcher d’ajouter des « Salope…. Petite salope… ».

$Ce qui était de bonne guerre, et surtout en cet instant, parfaitement véridique. Il aurait même pu me traiter de sale petite putain que je ne lui en aurais pas voulu. En fait, que son comportement soit viril et assuré, peu sûr et maladroit ou même vulgaire et goujat avait bien peu d’importance. J’avais tant envie de lui qu’il pouvait bien avoir l’attitude qu’il voulait, tout était pardonné d’avance.

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Rendez-vous secrets sur la paille

Selon Chloé, le groupe ado se donne des rendez-vous sexuels discrets…

Cela venait-il de commencer, ou bien venais-je de m’en apercevoir ? Avec Clarisse, on se rendit plusieurs fois de suite dans la zone en question. Le lieu qui nous titillait le plus était la grande grange. Isolée, vieillotte, presque personne ne passait jamais devant. Les vaches et les chèvres étaient gardées depuis longtemps dans d’autres espaces. Ici on ne faisait que stocker du foin une ou deux fois dans le mois. Je commençais à comprendre… Les escapades adolescentes avaient toujours lieu en journée.

Voilà pourquoi mes espionnages de nuit, que ce soit dans le Home collectif ou ailleurs aux Trois chèvres n’avaient rien données. Car oui, il m’était même arrivée de prendre mon courage à deux mains et faire le tour de la communauté, seule à minuit passé, tant je voulais percer tous les mystères du lieu… À part quelques renards et sangliers, je n’avais rien vu d’autre. Normal. Les concernant, c’est ce qu’on appelait « se cacher dans la lumière ». Ah ils nous avaient bien eues.

À ma grande surprise, Clarisse ne comprit pas tout de suite. Sacrée petite, après tout ce qu’on avait vécu, finalement toujours aussi gamine. Je lui détaillai la combine : personne ne s’y rendait à deux. Ils y allaient séparément, pas au même moment, jamais par le même chemin. Là, une fille et un garçon se donnaient visiblement rendez-vous dans la vieille grange, pour une partie d’échecs j’imagine, ou bien pour repasser quelques vêtements en secret, qui sait même, peut-être faisaient-ils de la couture.

Clarisse rit, et fut soudain surexcitée à l’idée d’aller voir tout cela de bien plus près.

Elle me dit que j’étais une vache de bonne enquêtrice car vraiment, ni elle ni les autres enfants ne s’étaient aperçus de rien. Il faut dire que le stratagème était bien huilé. Trois jours entiers de recherches, de filatures, d’observations planquées derrière un arbre ou dans les buissons.

Lorsqu’on m’apercevait, on s’imaginait que j’étais sur un jeu de pistes ou une partie de cache-cache. J’étais allée jusqu’à noter les noms de chacun, repérer ceux qui partaient, revenaient, où et à quelle heure. Un travail de fou dont je t’épargne les détails (car seul compte le résultat), et dont j’étais très fière.

Oh, ce n’est pas qu’ils n’avaient pas le droit de faire ce qu’ils voulaient. C’est surtout qu’ils tenaient à cultiver leur jardin secret. Jardin que nous tenions à visiter… Dès lors, ce serait notre unique projet. Rien ne semblait évident car ces virées n’avaient pas lieu bien souvent, et on ne pouvait non plus repérer chaque mouvement.

Après quelques jours de galère et pas la moindre observation au compteur, le dieu des petites voyeuses nous vint miraculeusement en aide. L’espace des Trois Chèvres reçut pour quelques jours un groupe de jeunes randonneurs d’une association très baba New Age, et une bonne quinzaine d’ados s’ajouta aux habitués. Les affinités se tissèrent très rapidement, et avant la fin de la semaine, ils donnaient déjà l’air d’être ici depuis des mois. Dès lors, les rendez-vous à la grange se mirent à augmenter sensiblement.


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