Sous les ordres

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Anastasia et Vera sont sous l’emprise d’un chantage dont elles ne peuvent se défaire. Un policier, les tenant sous son égide, a « offert » Vera à son petit frère. Les deux soeurs ont été contraintes de se mettre à genoux devant ce dernier, et Anastasia, aînée de Vera, se voit forcée d’apprendre à sa petite sœur à se servir de sa bouche…

Ce faisant, des souvenirs me revenaient à l’esprit. Des souvenirs de Vera et moi, lorsque je lui apprenais tout. Lorsque qu’elle avait cinq ans et que je lui apprenais à se doucher, à sept lorsque je lui apprenais à nager, à dix lorsque je lui apprenais à cuisiner. Stupides images qui se collaient à mon esprit malgré moi, comme pour mieux me torturer, tandis que je la regardais en train de faire toutes ces choses abominables, elle qui jouait encore en cachette à la poupée il n’y a pas si longtemps.

Autant d’enseignements passés qui revenaient en parallèle de l’enseignement que j’étais contrainte de lui donner à présent. Le schéma était effectivement identique : l’observer, la diriger, la corriger. Sauf qu’au lieu d’observer sa brasse ou bien la façon dont elle mélangeait le chocolat dans le lait, j’observais en ce moment la façon dont ses lèvres s’occupaient d’un testicule, tandis que la verge s’était posée le long de son nez et de son front. Et pire encore, je devais l’aider à faire au mieux, à s’améliorer, lui rectifier ses maladresses. Le concerné adorait cela par-dessus tout. Et s’il recevait chaque caresse buccale avec excitation et félicité, c’était beaucoup plus intensément avec Vera qu’avec moi. C’était bien elle et seulement elle qu’il désirait, même si avoir deux jeunes filles à genoux devant lui faisait sans doute partie de ses fantasmes masculins (mais trouverait-on un homme sur terre qui ne l’aurait jamais souhaité). Le hasard fit que les différents organes étaient fort bien proportionnés les uns par rapport aux autres : les parties intimes de Nicolas n’étaient ni trop petites, ni trop proéminentes pour ma sœur. On aurait dit que la verge avait été taillée pour elle. Le bout de la langue de Vera avait la taille parfaite pour passer sur le gland, taille idéale pour la verge, toute fine et toute rose sans la moindre trace d’imperfection, encore très enfantine, la forme des lèvres correspondait également, tout comme la profondeur de la bouche.

Parfois, lorsque c’était le tour de Vera, j’entendais l’aîné murmurer des paroles blessantes.
« Alors ma petite, tu vois ce qui arrive quand on se comporte mal avec les garçons… T’as mouché mon frangin devant tout le monde ? T’as pris plaisir à ce que tout le square se foute de sa gueule ? Tu l’as nargué, hein… La façon que tu as eu de le jeter, c’était comme pour lui dire « na na nère, tu voudrais m’avoir et tu m’auras pas, mate bien ma robe et mon petit popotin, c’est la dernière fois que tu les vois ». Eh ben, loupé. Regarde-toi, maintenant. Le gamin que tu jetais tout à l’heure en te disant que tu le reverrais jamais, c’est celui qui vient de te dépuceler. Et maintenant t’es à genoux avec sa bite dans la bouche, la même que tu avais utilisé pour le rabaisser, et tu t’efforces de lui donner le plus de plaisir que tu peux. Ça t’apprendra à manquer de respect aux hommes. Là tu es pile à ta place, à la place où toute belle petite nana comme toi doit être : fringues par terre et soumise à un mec. T’as une de ces bouches ! Et puis ces seins, ce cul, ces jambes… quel gâchis de ne pas avoir exploité ce corps plus tôt ? ».

J’ignore si elle l’entendait ?

De plus, de son poste, l’aîné inspectait le tout et effectivement ne me laissait rien passer, exigeant que j’apprenne une autre technique à ma petite sœur, puis une autre, encore une autre, encore une autre. Il n’en avait jamais assez. De plus, il tenait à ce que l’on passe à la technique suivante seulement une fois que le geste en cours était parfaitement assimilé par Vera, qui de fait devait redoubler d’efforts et d’attentions. Plus vite elle apprenait, plus vite on pouvait passer à la caresse suivante… et plus vite on finirait. Je la félicitais à toute nouvelle réussite, et Dieu merci elle s’en sortait bien. Dès que je me retirais, il me fallait faire ce geste horrible : diriger le pénis devant les petites lèvres de Vera, si douces et innocentes, ces lèvres qui jusqu’à ce matin n’avaient jamais qu’embrassé un ou deux garçons, qui n’avaient jamais sucé qu’un pouce. Ce pénis qui, dès le tour de ma sœur, la braquait tel un revolver.

Vera exécutait tout en parfaite docilité, attentive et concentrée, faisant une fois de plus face à la situation avec un héroïsme et un sang froid exemplaires. Je continuai à la rassurer, la congratulant, lui donnant des indications, lui chuchotant d’écouter les réactions du garçon pour déceler ce qui lui plaisait le plus. En chaque instant qui passait, ma petite sœur s’enfonçait un peu plus dans la soumission et s’écartait davantage de cette belle pureté qui l’avait habitée jusqu’alors. De plus, il faut l’admettre également, Vera était moins « technique » qu’au début et davantage intuitive. Sans s’en apercevoir, elle développait peu à peu en elle une sorte d’instinct sexuel, lui donnant un rythme, une souplesse dans les gestes, baisers et caresses, qu’elle se mettait à assimiler d’elle-même, comme si elle en venait à deviner ce que préférait le violeur.

Ma seule idée fixe était à présent de sauver Vera de la fin qui s’annonçait. Car il était évident que le garçon, tout à l’heure peine-à-jouir pendant l’amour, pouvait maintenant finir à tout moment. On aurait même dit qu’il se retenait, et j’avais vraiment intérêt à bien l’observer pour choisir le moment opportun, prendre les choses en main et tout recevoir à la place de Vera. Sur la langue, dans la gorge, sur le visage, peu m’importait du moment que c’était dirigé vers ma personne. En attendant, vu que ce serait probablement le dernier acte que nous aurions à exécuter, il fallait donner à Nicolas le plus de délectation possible.

C’était mon tour… je réfléchissais quant à la façon de m’y prendre pour le faire finir en moi. Une présence se dessina alors derrière nous. L’aîné… nous ne l’avions pas entendu arriver. Il ne nous toucha pas, se contentant de passer la tête entre nous deux.

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