Caresses impulsives

Chloé vient de se montrer nue devant le petit copain de maman, qui a fait mine de ne rien remarquer. Une fois laissée seule, elle ne parvient plus à tenir…

En un mouvement violent je me jetai sur la couverture, sans même prendre le temps de m’installer en dessous ni de vérifier si les rideaux étaient bien fermés, et m’agitai frénétiquement. Mes jambes se serrèrent très fort, mes cuisses se frottèrent l’une contre l’autre, et mon corps entier bougeait sans que je ne contrôle plus rien. Ma tête partait d’avant en arrière, mes mollets pédalaient dans le vide, mes mains brassaient l’air.

Je me contorsionnais comme si des cordes m’entravaient et que je faisais l’impossible pour m’en extraire. Le volcan était en ébullition. Ce fut court, vif, intense. Mes mains passèrent partout, par ma langue, mes tétons, mes deux entrées du bas, mes hanches. Puis je ressentis une sorte d’éclair me traverser le corps. J’eus presque peur que le choc ne me tue sur le coup. J’avais le sentiment d’avoir été coupée en deux.

Avais-je fait du bruit ? J’espérais que non. Tout avait été si brutal et confus, et à la fois si beau et limpide. Je crois que seules les lattes du lit avaient grincé. Je repris mon souffle, mon corps se reposait, totalement knock-out. Le volcan avait explosé, la lave était encore fumante. Elle avait tout dévasté sur son passage. On dit que là où elle passe, l’herbe ne repousse plus. Effectivement quelque chose semblait avoir changé en moi, comme si j’étais entrée dans une nouvelle peau.

Reprenant mes esprits, consciente de ne pas être seule dans la maison, j’enfilai en vitesse de nouveaux vêtements et refis mon lit. Un coup d’œil dans le miroir, mon visage me trahissait : joues rouges, yeux humides, toute décoiffée. Et ce n’était pas que mon visage… mon corps entier était dans un état ! Tremblante, poil hérissé, j’avais sué du front et du dos. Quant à mon entrejambe, mes cuisses glissaient l’une contre l’autre tant elles étaient humides. Je descendis, la salle de bain était libre.

Je fonçai sous la douche, changeai encore de vêtements, me peignis, bus un grand verre d’eau. Ouf ! Mon émoi ne paraissait plus. J’en fus toute troublée jusqu’au lendemain, n’osant presque dire un mot à personne, comme si ma seule voix laisserait tout deviner. Maman me demanda si j’étais malade. Ne va pas croire que j’étais honteuse. Mon intuition me disait déjà qu’en cette expérience magique que je venais de vivre se cachait le secret de l’humanité.

 


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