Eté liberté, libertaire… libertin ?

En vacances, la petite Chloé découvre une communauté très libérée…

Rapidement, confirmation nous fut faite qu’ici tout se vivait très naturellement. (Nous n’avions pas encore idée de ce qu’englobait ce « tout »). La nudité y était banalisée à un point qui me choquait, j’étais d’ailleurs la première surprise d’en être choquée. Plein de petits se baladaient tout nus, certains adultes bronzaient, dans des hamacs ou chaises longues, dans la même tenue, même aussi pour marcher ou faire leur footing. On croisa aussi plusieurs filles et garçons, de nos âges ou un peu plus âgés, tout aussi à l’aise.

Ici, on voyait une fille avec une simple serviette autour de la taille avec une copine en paréo même pas attaché de façon à cacher son anatomie, tenant par la main sa petite sœur toute nue.

Là, un garçon avec juste un t-shirt, court et ras les fesses.

Là encore, une fille revenant de la piscine en tenue d’Ève, avec son frère, lui habillé.

Quant aux petites, beaucoup de robes courtes qui jouaient sans se soucier de laisser apparaître la culotte quand elles sautaient ou couraient. Quand il y avait une culotte.

Et cætera, et cætera.

C’était à se demander qui avait conscience de sa nudité et de celle des autres.

En somme le nu était désacralisé là où je l’avais magnifié. C’est ce qu’on appelle le choc des cultures.

Quant aux douches collectives entre enfants et ados, les plus « pudiques » (pour peu que le mot ait ici un sens) n’avaient que faire de se livrer à côté des autres aux explorations anatomiques poussées que demande un savonnage complet. Ça chantait, ça riait, ça s’éclaboussait, les garçons se décalottaient pour nettoyer leur gland, les filles faisaient mousser leur fente, et personne n’oubliait de se laver les fesses, anus compris. Mais où donc étions-nous tombées ?

Pour l’heure, nous n’en étions qu’à la visite complète de l’endroit. Clarisse semblait trouver cela charmant, je voyais bien qu’elle mourait d’envie d’ôter son t-shirt, il est vrai que le soleil battait son plein. Ma copine n’attendait qu’un signe de moi, que je sois la première à le faire pour qu’elle puisse m’imiter immédiatement. Je n’osai pas. Je ne crois pas que l’envie manquait non plus de mon côté pourtant, car nues sous les t-shirt amples qui faisaient à peine respirer nos corps, on sentait l’air frais de la montagne passer entre nos cuisses, dans nos cous, et l’effet était enivrant.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

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