Deux épisodes, où l’on découvre notamment qu’il n’est pas toujours bon de rentrer en même temps, chacun avec sa conquête respective…
— Extrait de « Dialogues Interdits », ma saga de petites histoires sulfureuses ne comportant que des dialogues sans la moindre narration… —
Nuits agitées
— Mec, toi et moi on a un souci : on se ressemble trop. On vit trop au même rythme.
— Qu’est-ce que tu racontes. Tu fais du neuf heures dix-huit heures et moi du sept dix-sept !
— Je parle de nos nuits. On habite le même immeuble, on part en chasse ensemble… on fait la fête, dans le courant de la soirée on se sépare pour aller draguer chacun de son côté, et on rentre au petit matin en taxi avec chacun une belle au bras.
— Tu voudrais quoi, de l’échangisme, du plan à quatre ?
— Non, le souci est pour après. Dès qu’on a passé la porte de nos appartements respectifs, on se jette sur la nana du jour. Ou de la nuit. Moi au deuxième étage, toi au troisième.
— Je suis au courant. Et ?
— Et on est très expressifs, l’un comme l’autre. En se tapant la nana, on peut pas s’empêcher de gémir et crier. Bien souvent plus fort qu’elle.
— Et alors ?
— On est trop synchronisés. Tout l’immeuble s’imagine qu’on est gays et qu’on baise ensemble chez l’un ou l’autre !
Les grands moyens
— Donc si je saisis bien vous aviez pas du tout dans l’idée d’utiliser des cordes ?
— C’est venu par la force des choses ! À cause des moments où je la viole.
— Allons bon.
— Je veux dire quand on met en place des scénarios. Fictifs bien entendu ! Et c’est là que le bât blesse.
— Mauvaise comédienne ? Pas assez crédible ?
— Au début parfaite. Elle est dans la salle de bain en train de s’arranger les cheveux devant le miroir, j’arrive par derrière, l’immobilise et débute par un étranglement. Elle suffoque, me supplie de l’épargner. Je la traîne jusqu’à la chambre, lui dis qu’elle aura la vie sauve si elle est obéissante.
J’appuie sur ses épaules pour la « forcer » à se mettre à genoux…
Je la violente encore un peu pour la rendre bien docile, elle me murmure, terrorisée, qu’elle fera tout ce que je voudrai. Et à peu près vers là tout part en vrille.
— Côté jeu de scène ?
— Oui. Bianca est censée détourner la tête de cette bite que je lui sors, puis pleurer, me supplier de nouveau. Prendre quelques gifles. Et enfin, tremblotante, ouvrir la bouche, se faire attraper la tignasse et me laisser y faire entrer mon membre avec des gémissements de dégoût. Là ça passe, non ? C’est crédible.
— Totalement. Dixit les témoignages, la fellation forcée est aujourd’hui un viol classique, peut-être même le plus courant. La fille le fait en état de peur et de sidération.
— Voilà. Sauf que mon sexe excite ma copine. Plus que de raison. Elle le voit et soudain se rue dessus et
pompe passionnément, me gobe les couilles, se bifle elle-même, donne des coups de langue en se caressant.
Avec des gémissements… de plaisir. Et dis-toi que j’ai du mal à l’arrêter : c’est limite elle qui me viole !
— Et on se plaint ?
— Un scénar de viol a des codes à respecter, sinon y a plus aucun scénar.
— La copine fait le coup à chaque fois ?
— La simple vision de mon cylindre la rend dingue. J’ai beau insister sur la mise en situation, me montrer le plus menaçant et terrorisant possible, rien n’y fait.
— Donc tu t’es mis à ajouter… des cordes.
— Seule et unique solution. Et encore ! Il a fallu suivre des tutos bondage, bosser, réviser. Dès qu’on veut faire des manips un peu précises l’affaire se complique ! Tant que sa nuque restait libre Bianca continuait à tout flanquer par terre. Même ensuite, tête immobilisée, elle sortait sa langue ! Incorrigible.
— Remarque, exciter une fille à ce point c’est flatteur.
— Je sais plus trop. J’en suis à me demander si c’est ma personne qui lui plaît, ou si elle aurait pas une réaction similaire devant n’importe quelle autre bite. Enfin passons.
— Donc, quelle solution ?
— Immobilisation totale de la tête et des mains. Cordage complexe ! Qui entoure les cheveux et rejoint les poignets. Puis une fois que je l’ai « forcée » à ouvrir la bouche, je lui fourre ce qu’il faut et m’agite
sans lui laisser le temps de libérer la petite salope qui est en elle.
Jusqu’à éjaculation. Puis je la menace de nouveau en la « forçant » à tout avaler.
— Donc finalement tout va bien.
— Oui, juste un peu frustrant de pas pouvoir mettre en scène toutes les parties que je voudrais.
— Genre l’obliger à te lécher les couilles, à passer sa langue sur ta verge, tout ça ? Et ensuite la déshabiller, la mettre à quatre pattes ?
— Notamment. Mais… rien à faire, elle parvient jamais à s’exécuter en faisant mine d’être obligée ! Ah la salope…
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