Jouisseuse facile… si facile…

Deux épisodes, où l’on découvre notamment qu’une fille peut faire, contre toute attente, autant de bruit pendant la baise que pendant… autre chose.

— Extrait de « Dialogues Interdits », ma saga de petites histoires sulfureuses ne comportant que des dialogues sans la moindre narration… —

 

Mauvais calcul

 

— Donc, que Doriane fasse beaucoup de bruit pendant la baise était pour toi LE bon prétexte pour plus faire d’efforts… et juste recevoir une pipe ?

— J’aurais préféré qu’on fasse les deux ! Par contre, là, parents de retour, impossible. Qu’elle soit ma copine, d’accord. Qu’elle dorme à la maison, d’accord. Par contre, qu’ils soient réveillés par ses gémissements là non.

— Remarque c’est que tu lui plais.

— Trop tôt pour le dire !

Elle pourrait aussi être une jouisseuse facile,

et avoir la même attitude avec ses autres petits copains. Bien qu’elle me prétendra toujours le contraire !

— Elle te dit rien d’affectueux ? Aucun message d’amour ?

— Si, mais les filles sont comme les mecs. Elles devinent ce qu’ils ont envie d’entendre… Ou bien elles le disent en le pensant… ou en croyant le penser, et en vrai une semaine après la séparation elles ont toute autre chose en tête. La prochaine bite par exemple.

— Ah oui ! Belle confiance.

— Pour l’instant on s’entend bien. Pour une suite sérieuse, on verra. N’allons pas tout précipiter.

— Déjà, elle est toujours partante pour baiser et te sucer.

— Et pas qu’un peu ! Pour remplacer par la pipe j’ai juste eu à proposer, aucune manipulation Doriane a accepté dans la seconde. Et même, elle a eu l’air ravie à l’idée qu’elle allait me sucer autant !

— Houlà ! Attention warning, fille exceptionnelle. À garder tant que tu peux !

— Avec tout de même un sacré défaut. Car finalement on pourra plus rien faire les week-ends où les parents sont là. Elle raffole tellement de la fellation… qu’elle fait encore plus de bruit que pendant l’amour !

— Vraiment possible ça ! ?

— Je pensais pas que ça l’était. Et pourtant ! Quand j’éjacule elle en jouit.

Quand elle jouit ça s’entend drôlement.

— Même avec ton tuba pour étouffer les sons ! ?

— Insuffisant. Une fille expressive au lit c’est cool. Un peu ce que recherchent tous les mecs. Mais expressive à ce point ça devient un handicap !

 


 

Ça ne se commande pas

 

— Malgré les apparences la minette était pas une allumeuse « méchante », si j’ose dire, cherchant à se venger de la gent masculine. C’est juste que pour elle, l’apparence globale du corps suffisait pas. Ni le visage, ni le torse… ni même me voir à poil ! Non, l’élément déclencheur ou non-déclencheur était l’érection. C’était ça qui la décidait… de la décision à prendre.

— Il a fallu qu’elle voie ton feu d’artifice dressée pour décider qu’elle le sentait finalement pas de faire du sexe avec toi ? !

— Un coup dur ! Bon, par politesse elle a accepté de me pomper vite fait.

— T’arrives à ressentir du plaisir face à une fille qui n’en prend pas ?

— J’avais trop envie pour m’attarder là-dessus. À tout prendre c’était toujours ça de pris.

— Ah l’érection c’est un truc compliqué. C’est à cause de ça qu’assez jeune j’ai supplié mes parents qu’on cesse les vacances naturistes. Je me mettais à bander n’importe où n’importe quand, bien trop gênant.

— Ils ont accepté ?

— Heureusement oui. Ils voulaient pas me traumatiser non plus ! Après, même en camping classique ça restait délicat. Une teub qui se dresse, même sous un maillot ça se voit… et pour son propriétaire c’est douloureux ! Bon tu me diras, toujours moins catastrophique que nu.

— Il t’aurait fallu un camping naturiste acceptant les érections.

— Petit, ça ne posait de problème à personne. Vu que petit on en a… une toute petite. J’ai toujours pas mal bandé. De zéro à neuf ans c’est okay… Mais plus tu grandis moins ça passe ! Jusqu’au jour où on te fait comprendre que non c’est plus possible, qu’il faut aller immédiatement la passer sous l’eau froide ou te couvrir. Faut dire aussi en toute modestie…

— Bien membré depuis ton plus jeune âge ?

— Je pense que je faisais complexer les copains. En camping classique je mettais parfois jusqu’à trois slips de bain pour contenir mon érection. Suffisant pour cacher, par contre… encore plus douloureux ! Alors dans mon sac à dos j’avais une thermos de glaçons. Plusieurs fois dans la journée j’allais me planquer aux toilettes, un glaçon sur la teub et hop à nouveau mou en quelques secondes. Mon seul regret est cette fois où j’ai été invité au mobil-home d’une copine à boire un jus d’orange, et où j’ai sorti mes glaçons pour rafraîchir sa boisson.

— Oh non… quelle honte…

— Un truc de crétin je reconnais ! Sur le moment j’ai adoré lui faire ce coup. Des glaçons à la bite ! MA bite. Dès que j’étais au camping naturiste c’était pour moi une libération.

Quand je pouvais j’allais courir sur l’herbe en bandant, en sautillant !

— Mais pourquoi tu bandais si souvent ? Les jolies formes des nanas ?

— C’est ça le pire : non, pas du tout ! Je bandais dans l’excitation d’une action ! J’étais capable d’avoir une érection en jouant avec mes petits soldats ! Pendant une partie de ping-pong ! En lisant une histoire palpitante ! En écoutant une anecdote marrante ! Les filles me prenaient pour un obsédé, même que certaines avaient pas l’air de détester. Alors que ça avait rien avoir, j’avais pas le moindre vrai désir sexuel. Autrement j’aurais eu envie de tout le monde, même de mes vieux : je pouvais bander en mangeant avec eux à midi, car heureux du menu.

— Et aujourd’hui ?

— Encore maintenant c’est parfois ambigu. Bien sûr j’ai changé et je bande pour des femmes, comme tout homme hétéro lambda. Mais un super bon gâteau peut me faire autant bander qu’un beau cul.

— Remarque, pratique… Par temps de disette sexuelle t’as des alternatives !

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