Sexualité chaude, ou l’art de savoir mentir

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Lorsqu’on est une jeune fille avide de sexe et qu’on veut pratiquer sans se faire voir des parents, il faut savoir mentir… Mais aussi et surtout, il faut savoir s’organiser.

Réaliser tout cela exigeait rigueur, discipline, sang froid. Il fallait pratiquer l’art de l’entourloupe et du mensonge. Un mensonge, ça ne s’improvise pas. Ça se prépare, ça se construit touche par touche avec amour, ça se peaufine comme une œuvre d’art. Il faut lui donner chair et matière. On sait qu’il devient bon lorsqu’il est si fort qu’on croit le palper des doigts. Comme si le mensonge prenait forme, devenait une sorte de nuage rose apparaissant devant soi, barbapapa de brume à faire avaler à maman et papa jusqu’à la dernière miette. Car tout n’était pas question de subterfuge : il fallait aussi le ton, le regard, le propos adéquat. Inventer un bobard, si simple soit-il, tout en lui donnant un air d’improvisation, n’a rien d’évident. Plus qu’une œuvre d’art, un mensonge se prépare comme un crime.

Il faut s’imaginer non pas s’être fait sucer entre quinze et seize heures, mais avoir assassiné quelqu’un pendant ce laps de temps. Puis se voir en garde à vue, interrogée par deux méchants flics qui ne posent que des questions déstabilisantes dans le but de vous faire révéler des incohérences. Inutile de déblatérer des heures sur tout sujet : il faut surtout savoir répondre à quelques interrogations précises et légitimes. Une justification simple n’attire pas l’intention : c’est quand on complique tout et qu’on se lance dans un interminable discours que ça peut partir en sucette.

En cela, le top du prétexte reste le travail scolaire. C’est tout bête, vieux comme le monde et ça fonctionne. Grossier ? Oui un peu, et on retrouve de nouveau la technique de se cacher dans la lumière. Il n’y a rien de scandaleux ni de subversif à bosser les cours avec un camarade A, B, C, jusqu’à Z s’il le faut. De plus, le programme scolaire fournit toute la matière possible et imaginable : contrôles, bac blanc, rapport de stage, interros… Certains devoirs prennent plusieurs semaines de préparation et se font en duo, en trio ou en quatuor, étendant d’autant plus le champ des possibilités. Léa en était aux duos : elle n’avait rien besoin de plus, d’ailleurs même dans les pornos les plus hard qu’elle avait vus, aucun ne comportait de scène dans laquelle l’actrice recevait plus d’une langue en elle.


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