Calmer sa frustration…

Lorsqu’on est une jeune fille survoltée comme Charlie, on ne veut que du sexe avec un énorme « S ». Mais tout ceci peut jouer des tours…

Lorsque j’y repensai les jours qui suivirent, je compris mieux les copines qui me racontaient, sous mon œil amusé, les parties fines qu’elles regrettaient. « Le lendemain je me suis rendue compte qu’il avait mal agi », « Je me suis aperçue qu’il m’avait traitée comme son objet »… Ces témoignages m’avaient toujours amusée tant qu’intriguée. « C’est quoi cette histoire… Pourquoi tu as attendu le lendemain pour regretter ? Pourquoi sur le moment tu as fait avec lui toutes les galipettes qu’il voulait ? », avais-je tendance à répéter.

Je ne comprenais pas du tout. Désormais, je comprenais mieux. Lorsque l’excitation est à son comble, une fille n’est plus tout à fait elle-même… certains diront qu’au contraire, c’est en ces minutes qu’elle est parfaitement elle-même. Seul élément certain : la perception des évènements est totalement distordue. Un peu comme si on vivait en quelques minutes l’équivalent d’une histoire d’amour passionnelle d’un demi-siècle.

Le monde a disparu : plus rien d’autre n’existe que le moment présent, lui, la chair et les sensations. Des regrets pourquoi pas, ils seront pour plus tard, après que tout ait été commis. Très peu pour moi : j’avais beau les comprendre, les regrets ce n’est pas mon truc. J’ai toujours trouvé cela assez lâche, et même faux jeton. Tu as voulu faire ta catin, tu as fait le choix de te retourner dans tous les sens avec ce mec, assume !

Ne joue pas le jour d’après à la pauvre petite qui s’est faite manipuler.

Quand tu remuais ton popotin pour rendre la pénétration plus profonde, quand tu étais collée à lui en l’implorant de continuer, tu avais ton libre choix et toute ta tête.

Et ce que je vivais en cet instant avec François, lui noyé sous un océan de sensations fortes, moi agitant ma tête à m’en briser la nuque, je savais que quoi qu’il arrive, je n’en aurais aucun remords.

J’en étais à me demander s’il fallait passer à la suite pour éviter une conclusion en bouche, que François se mit à agir par lui-même. Paumes posées sur mes tempes, il me retira vivement et enleva sans davantage de délicatesse le peu de vêtements qui me restait. Sans même prendre le temps d’apprécier les tissus que j’avais mis tant de soin à choisir pour lui et à assortir.

(Encore que, peut-être est-ce justement parce que les tissus l’excitaient qu’il tenait à les retirer si vite. C’est ainsi depuis que le monde est monde : plus nous portons de jolies fringues, plus les garçons les aiment, plus vite ils souhaitent nous les enlever.) En l’espace d’une fraction de seconde, le jeune homme avait changé du tout au tout : il était passé de l’état de passivité totale à une action débordante. Et alors là, ce fut le déluge. D’abord lui, puis moi, et pour finir aussi bien l’un que l’autre.

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