Soumission féminine

Anastasia et Vera sont contraintes de donner du plaisir au frère d’un policier…

Après avoir mis mes cheveux bien en arrière, j’avançai ma tête et, tout en saisissant la base de sa verge d’une main, j’ouvris la bouche et y enfonçai le gland. Mes lèvres se refermèrent dessus, et j’entendis Nicolas pousser un profond soupir. Sans doute n’imaginait-il pas jusqu’alors les sensations qu’un tel acte pouvait donner. Vera avait toujours les yeux baissés, et j’étais décidée à user de tous mes atouts afin de faire venir Nicolas maintenant, d’un coup, et que ce soit enfin terminé. Qu’il prenne son pied un bon coup puisqu’il aimait ça, qu’il vienne où bon lui semblerait, et que l’on puisse enfin partir.

Ma tête recula donc légèrement en arrière afin d’éloigner le gland, mes lèvres y restant collées, puis posées dessus comme pour y déposer un baiser. Je revins ainsi, repartis, revins… Nicolas restait là à me mater, bouche ouverte. Ma main suivit le mouvement et j’enchaînai sur plusieurs techniques que je savais faire pour donner du bonheur à mes différents partenaires. Je sentais le petit frère sous mon pouvoir, et qu’en peu de temps je parviendrai à en venir à bout.

J’étais soulagée que la partie sexe passe à moi et que Vera soit dégagée de Nicolas, en espérant avoir une chance pour que cela demeure ainsi, que Nicolas s’accapare de ma personne et ne touche plus ma petite sœur. Cela tenait pourtant encore davantage du sacrifice qu’entre les bras du vieux ou du jeune flic. Agiter dans ma bouche un sexe aussi juvénile me donnait l’impression d’être une pédophile. Comme si je faisais cela à un enfant… ce n’était d’ailleurs pas loin d’être cela. Le jeune me fit comprendre qu’il n’était pas question que je termine avec son frère.

Eh, Vera. Tu cherches à voir quoi dans les pieds de mon frère ? Relève la tête et tourne-là, ta sœur est en train de te montrer ses astuces. Allez allez, je veux que ça s’alterne, je veux du rythme !

Elle avait sursauté à son nom, espérant qu’on l’avait oubliée. Lentement, elle se tourna vers moi et m’examina. Je m’étais arrêtée. Le partenaire, qui était devenu le nôtre à elle et moi, n’était plus capable ni d’un mot ni d’un geste, pas plus que ma sœur. Il fallait que je parvienne à agir. Rassemblant tout mon courage, j’entrepris alors le terrible apprentissage qu’il m’était imposé de donner. Un apprentissage qui exigeait que je prenne tout en main. Afin de bien s’en assurer, le grand vint me chuchoter à l’oreille :

Je veux que tu mettes tout en place pour que ça se fasse de façon parfaite. Dans le cas contraire, je dis à mon frangin de passer des coups de fil, et d’ici ce soir ta petite sœur aura dépucelé toute sa classe et aura quinze goûts différents de bites dans la bouche. Alors je veux que tu lui apprennes tout, j’ai bien dit tout : qu’elle soit capable de faire elle-même tout ce que tu sais faire toi.


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Ne pas sucer comme une chambre à air

Pomper oui, mais pas n’importe comment…

Pourquoi tu vas par là ? L’épicerie c’est tout droit.

Regarde cet homme.

Quoi, il te plaît ?

Je te parle pas de son apparence. Je te parle de ce qu’il fait.

Heu… eh bien quoi ?

Eh bien donc. Que fait-il ?

Tu ne vois pas ? La chambre à air de son vélo est crevée et il la remonte. Passionnant. Est-ce que le soleil a trop tapé sur ta caboche ?

Observe-le mieux, tu vas comprendre. Enfin, tu devrais. Regarde bien le mouvement.

Bon. Je regarde, je regarde, je regarde… Je m’arrête au deuxième bâillement.

Qu’est-ce qu’il fait avec cette pompe ?

Avec sa pompe, il pompe. Que faire d’autre avec une pompe ? Tu devrais me dire où tu veux en venir plutôt que d’enchaîner les devinettes à deux sous. J’ai l’impression d’être dans un épisode des Shadoks.

Son mouvement est répétitif. Monotone, toujours le même. Toi-même, ça t’ennuie de le regarder.

Maintenant c’est lui qui nous regarde. Il va croire qu’il nous intéresse. On ferait mieux de partir.

Partons, t’en as assez vu. Tu as constaté que pomper était barbant. Si tu reproduis ça avec un garçon, si tu lui fais ça de la même façon qu’on regonfle une chambre à air, tu te limites bien trop. Tu lui offres un yaourt en dessert plutôt qu’une pâtisserie de luxe.

La fin offre une plus belle surprise que lorsqu’on regonfle une chambre à air de vélo ou quand on mange un gâteau…

L’éjaculation, t’appelles ça une surprise ?

Toujours. Je suis toujours aussi surprise comme si c’était la première fois. Rien n’est jamais exactement pareil. La texture, la substance, la quantité… puis bien sûr le goût et l’odeur. Même quand c’est avec le même amoureux, selon sa forme et ce qu’il a mangé, le résultat reste unique.

Possible… Je vais moins souvent jusqu’au bout que toi.

Au fait, qui te dit que je donne de la bouche comme on pompe un vélo ?

L’autre soir avec Patrick tu n’étais pas très discrète. Et tu avais laissé la porte entrouverte.

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Entretien avec Zeppo 6/6

Sixième partie de l’entretien avec l’auteur Zeppo…

. Au-delà, fait-on réellement le choix de sa sexualité ? Peut-on choisir d’être hétéro, homo, d’avoir une faible ou une grosse libido, être fidèle ou infidèle, sage ou frivole ?

Je crois réellement qu’il s’agit de choix, oui. Pas forcément conscients, mais des choix. On ne naît pas homo, comme certain(e)s aiment à le dire. Mais ça ne veut pas dire qu’on naisse plus hétéro. On naît surtout sans aucune idée de ce que c’est. Puis on se rend compte que « moi », ce n’est pas tout ce que je vois. Il y a un « moi » et un « autre ». Et en fonction de mon histoire, de ma biologie, des sentiments qui naissent de ces liens créés entre l’extérieur et l’intérieur, on devient homo ou hétéro, on est attiré par les êtres du même sexe ou pas, voire les deux indifféremment. C’est d’ailleurs plus souvent le cas qu’on ne veut bien le croire ! Je pense qu’on ne peut pas définir exactement d’où sortent ces « choix » que l’on fait, plus ou moins tôt dans notre histoire. Du moins, on ne le peut pas facilement ni avec certitude. Mais de toute façon, peu importe, au fond. On n’a pas besoin d’expliquer, mais juste accepter que des gens, aussi proches de nous soient-ils, peuvent faire des choix que l’on ne comprend pas forcément. Et tant que ces choix n’ont pas d’impacts négatifs sur autrui, on n’a pas à juger, et encore moins à combattre.

Je suis toujours étonné de voir avec quelle virulence certain(e)s peuvent combattre l’homosexualité, mais restent de gentils toutous quand des hommes et des femmes s’octroient le pouvoir de faire de votre vie un véritable enfer, parce que des gens ont mis un bout de papier dans une urne… C’est quelque chose qui me dépasse vraiment, qu’on puisse tabasser quelqu’un pour quelque chose qui ne vous regarde pas, et plier l’échine devant quelqu’un qui vous écrase.

. Est-il utile qu’il y ait un(e) dominant(e) et un(e) dominé(e) dans le sexe ? Si oui, pourquoi ?

Aucunement. Enfin… de façon générale, il n’y a aucune utilité à cela. Si ce n’est pour les besoins de l’un, de l’autre, voire des deux, dans le meilleur des cas ! Mais c’est comme je disais : pas de norme en matière de sexe, il n’y a vraiment pas « besoin » de cela ! Si vous en ressentez le besoin, faites-vous dominer, ou trouvez un ou une soumise… Dans le cas contraire, ne vous y forcez pas, et ce n’est pas pour ça que vous serez un ou une « coincé(e) du cul ».

On peut bien sûr objecter à cela que l’acte sexuel en lui-même implique ce genre de relation, un minimum. Mais c’est totalement faux. Ce n’est pas parce que l’homme pénètre la femme qu’il est dominant, même s’il est plus actif que la femme. En faisant la planche, la femme impose son rythme à l’homme, non ?

On sait tous qu’un mec considéré comme un bon coup par l’une pourra être une déception pour une autre… et vice versa. Je crois que ce qu’il faut recherché, c’est la communion qu’implique un tel acte. Pas besoin que nos âmes entrent en résonance, non plus ! Mais la communication, encore : il faut être à l’écoute de l’autre, dans les deux sens. Et ce, même si c’est qu’un coup d’un soir, même pendant un gang bang. On imagine mal un gang bang où les mecs se poussent des épaules pour être le premier à défoncer la femme. Quelles que soient nos pratiques sexuelles, elles ne pourront être satisfaisantes que si les corps communiquent vraiment. Il n’y a vraiment aucune règle, aucune norme à avoir en matière de sexe… ni dans la société, ni même dans un couple.

. Après des années de vie sexuelle, comment continuer à se surprendre ?

En gardant les yeux ouverts. Nos contemporains sont bien plus surprenants qu’on ne se l’imagine, quand on les regarde bien… Pourquoi en serait-il autrement dans un vieux couple ? Et la surprise peut ne pas venir de la position ou de l’endurance. Le lieu, le moment, l’envie qu’on montre à son partenaire peut jouer de tout cela. C’est comme on écrit un livre érotique : une fois le(la) lecteur(trice) excitée, on peut l’emmener à peu près n’importe où. Il suffit juste de trouver la manière et de le faire avec respect, sans mentir… En fait, je crois que j’écris comme je fais l’amour, au fond !

À suivre…

Pour retrouver Zeppo :

https://simplement.pro/u/Zeppo

https://www.lulu.com/shop/search.ep?keyWords=zeppo&type

https://zeppo.dumonde.ovh/

Être prise sans surprise

Une maman qui interrompt un coït, quelle frustration…

Et c’est pile à ce moment-là qu’elle est entrée ta mère ?

Presque. Une chance que ma chambre soit au premier et que les marches de notre escalier grincent. Du moins avec elle et sa centaine de kilos.

N’empêche qu’elle a la pêche et qu’elle marche vite.

Ah ça, on n’a eu que quelques secondes devant nous ! À peine !

Et qu’est-ce qu’elle t’a dit.

Elle m’a demandé si j’avais fait un cauchemar, je lui ai dit que oui. Elle s’est aussi demandée pourquoi je dormais toute nue, moi qui ne l’avais jamais fait, et aussi pourquoi la fenêtre était entrouverte et ma nuisette à terre.

Aïe ! Ça se transformait en interrogatoire. Il a eu le temps de se barrer par la fenêtre ?

Tu rigoles, il se serait tué. C’est surtout qu’une fois entré par la fenêtre, on était si pressés qu’on n’a pas pris le temps de la refermer. Puis les bruits de la route c’était pas mal pour couvrir les autres sons.

Sauf que ça n’a pas suffi puisqu’elle t’a entendu gémir, et qu’elle est montée. Il était sous le lit ?

Dans le placard.

Dans les Vaudevilles l’amant est toujours soit sous le lit, soit dans le placard.

Sous le lit, c’était trop évident. D’ailleurs…

Ne me dit pas qu’elle a regardé.

En fait, il est arrivé qu’un chat sauvage s’introduise dans la maison, quand on avait laissé ouvert. Ça lui a servi de prétexte.

Pas si bête que ça la maman.

Pas intelligente au point d’avoir vérifié ailleurs.

Tu l’as dit : il lui fallait un prétexte. Elle n’allait pas prétendre qu’un chat avait ouvert la porte du placard pour s’y cacher. J’y pense, il n’y a qu’un seul placard dans ta chambre et il est hyper petit. Quant à Michael, il est super grand.

Et de partout. Il a eu un mal fou à caler sa bite. Pour un peu, elle lui aurait échappé des mains et ça aurait ouvert la porte. Ne ris pas ! Ça a beau avoir l’air drôle, si c’était arrivé, alors là, grosse cata en perspective.

Vous aviez pris des risques ?

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Entretien avec Zeppo 5/6

Cinquième partie de l’entretien avec l’auteur Zeppo…

. Hypersexualisation, prostitution au collège, prédateurs : exagération ou enfants en danger ? Comment les protéger ?

La communication. Ce n’est pas un discours de prof, ce ne sont pas des lois qui vont protéger, mais les parents. Il faut dire aux enfants, leur expliquer pourquoi on a peur de les laisser seuls le soir dans les rues. Il n’y a que comme ça qu’ils se protégeront eux-mêmes. Ça ne les empêchera pas de sortir, mais ils le feront en connaissance de cause. Dire à un enfant de 5 ans que certains adultes (même parmi nos connaissances) peuvent avoir des gestes déplacés, des mots inconvenants voire des intentions mauvaises, c’est une bonne chose. Il y a des mots simples, pour ça : « s’il veut toucher ton zizi, ou te faire toucher le sien, tu dois refuser fermement et aller trouver un autre adulte le plus vite possible sans réfléchir ». Ce n’est pas tuer leur innocence que de leur expliquer la réalité et nos enfants sont bien plus forts que nous : ils arrivent à s’endormir en étant persuadés qu’un monstre veille sous le lit !

. Si tu pouvais faire passer une loi nationale liée au sexe, quelle serait-elle ?

L’anarchie ! Un monde où les lois seraient logiques et donc n’auraient aucun besoin d’être inscrites dans le marbre, parce qu’intégrées en chacun de nous : tout ce que je fais a des conséquences, et je dois faire en sorte que ces conséquences aient le moins d’impact possible sur mon prochain. L’égalité, l’entraide, le respect… Il n’y a que comme ça qu’on peut atteindre la vraie liberté dont on nous rabâche les oreilles depuis notre enfance.

Tes valeurs et convictions…

. Pour toi, fidélité et exclusivité sexuelle ne doivent-elles faire qu’un ?

Non. Je suis un anarchiste : chacun fait ce qu’il veut tant que ça ne nuit pas aux autres. La période que nous vivons est propice aux coups d’essai, alors profitons-en. D’ici quelques années, il y a sûrement de nouvelles « normes » qui vont émerger, il faut essayer pour savoir…

. As-tu une opinion quant aux petits mouvements minoritaires orientés sur le polyamour ? Le matriarcat ?

Le matriarcat, c’est comme le patriarcat : domination non consentie… beurk !

Le polyamour, c’est plus complexe. Je suis persuadé que l’humanité peut aimer d’amour plusieurs personnes et même qu’on peut s’épanouir dans un ménage à plusieurs. Avec de la communication, peut-être encore plus qu’à deux. Par contre, il y a cette idée, dans le polyamour, que j’ai régulièrement croisée : j’accepte de ne pas te satisfaire à tous points de vue, donc je te laisse avoir des aventures avec d’autres. Et vice versa, bien entendu. On part donc du principe que le bonheur est de réussir « à tous points de vue », que le bonheur ne peut être complet que sans tâche. C’est mal connaître l’humanité. Je trouve qu’il y a là-dedans une espèce de fuite en avant vers le bonheur parfait, sans tâche… Et la perfection, c’est un peu pareil que le matriarcat, pour moi ! Mais ça n’est que mon avis, sans aucun jugement sur ceux et celles qui semblent vivre ça avec un enthousiasme incontestable !

Ce n’est pas tant la façon de vivre qui m’importe, que ce que ça représente, le discours qui est porté. Cette recherche de paradis sur Terre me semble la nouvelle utopie du moment. On ne peut pas créer un monde parfait, parce que pour chacun d’entre nous, le monde parfait était celui où nous étions le Tout, où le sein était bienveillant, toujours à nous répondre. Ne soyons pas aveugles : quand nous croisons quelqu’un qui n’a rien de nombriliste, c’est le fruit d’un travail acharné de plusieurs années, voire de plusieurs générations. C’est une construction, non un instinct. S’il existe un vrai paradis, ce ne sera jamais ici qu’on le trouvera, malheureusement. Mais peut-être le paradis est-il le Néant…

. Penses-tu qu’il pourrait y avoir une forme de divinité ayant créé l’univers ? Une vie après la mort ?

Ahahah ! Admettons un instant que ce soit le cas. Un petit instant. Je reste persuadé qu’il ne s’agirait là que d’une expérience, comme on met quelques fourmis dans un bocal pour voir comment elles s’organisent. Dieu serait un savant fou, voire un petit gamin curieux !

Une vie après la mort ? Peu importe, au fond. Tant que nous sommes vivants, c’est ce qu’on va laisser ici derrière nous qui nous pousse à agir d’une façon ou d’une autre. Pour moi, croire qu’il y ait une vie après la mort, c’est se dédouaner de ce que nous faisons ici. Je ne me dédouane pas, moi. Je verrai bien le moment venu. Je préfère vivre en athée respectueux de mon prochain et me faire pardonner mon incrédulité le jour du Jugement Dernier, que d’écraser mon prochain au nom d’un Dieu hypothétique… Je pense qu’il est préférable de se tromper dans ce sens que dans l’autre. Donner sa vie à un Dieu pour se rendre compte qu’il n’existe pas, c’est balo !

La question d’une divinité est pourtant importante. Non pas dans le fait qu’elle existe ou pas, mais plutôt dans ce que nous mettons dedans. C’est exactement comme les monstres créés dans la littérature, au fond : ils ne font que refléter l’humanité, et non l’inverse ! Vous comprendrez donc que je ne pense pas que Dieu ait fait l’homme à son image, mais que l’homme a fait Dieu à son image… Et cette image évolue avec le temps, avec les mœurs…

. Qu’est-ce que pour toi l’égalité homme-femme ? Jusqu’où mener cette vision ?

La vache ! L’égalité homme-femme, c’est… l’égalité ? L’égalité, c’est de rester soi-même face à quelqu’un malgré ses différences. C’est-à-dire ne pas changer son comportement parce que j’ai une femme en face de moi… sauf si la séduction entre en ligne de compte, bien entendu. Je ne séduis pas un homme et une femme de la même manière. Tout simplement parce que je ne le fais pas pour les mêmes raisons ! Mais l’égalité ne peut se mener que jusqu’au bout, que ce soit pour des histoires de sexe, de couleur de peau, de lieu de naissance, d’œil qui dit merde à l’autre, de nombre de bras ou de jambes… Soit on est vraiment tous et toutes égaux et égales, soit on ne l’est pas, et c’est la loi du plus fort.

La sexualité et la séduction en général…

. Que faut-il à une femme pour être féminine ? A un homme pour être masculin ?

Une jupe pour l’une, et des muscles pour l’autre… et vice versa ! Des muscles pour l’une et une jupe pour l’autre ! On a tous et toutes notre « idéal » de la féminité et de la masculinité. Et puis je pourrais très bien répondre : « de longs cheveux blonds, une poitrine ni trop grosse ni trop petite, un cul d’enfer, et tout ça enrobé d’intelligence, du sens de la répartie, et un petit côté salope en intimité »… Je pourrais répondre ça, et demain tomber amoureux de tout à fait l’inverse !

. De fortes envies de sexe au quotidien, cela s’explique-t-il par des goûts personnels ou la biologie ?

Il semblerait qu’il y ait comme pour tout, un mélange des deux. L’idée selon laquelle les hommes ont un appétit sexuel plus grand que celui des femmes, est sûrement plus social que biologique. D’ailleurs, depuis que les femmes n’ont plus honte de leurs appétits, l’écart se réduit dans les statistiques !

À suivre…

Pour retrouver Zeppo :

https://simplement.pro/u/Zeppo

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Excitation en attente d’action

Charlie est une jeune fille ayant de l’énergie à revendre. Et pas seulement sexuelle…

– Tu sais Charlie, j’ai aussi essayé de faire de la ligne haute à fond dès la première année… Le truc à ne pas faire ! Résultat, une blessure dont j’ai mis trois mois à me remettre. Tu devrais y aller plus doucement…

Lydie est de bon conseil, bien plus expérimentée, et pourtant je n’en fais un peu qu’à ma tête. Sur le moment, je lui donne raison. Puis, c’est toujours pareil : dans le feu de l’action, dans l’adrénaline du combat, j’oublie tout et frappe, esquive, abuse de mon propre corps. En sport, il faut savoir prendre garde, effectivement. Plus encore lorsqu’il s’agit d’un sport de combat tel que la boxe française. Et il ne faut pas croire que c’est plus doux dès lors qu’il ne s’agit ni de Free-Fight ni de Mix Martial Art. Tout a débuté par ce sport : je n’aurais pas vécu ensuite de moments si chauds et intenses sans mon inscription au club.

Toute boxe peut se pratiquer en mode détendu ou intense, selon la méthode d’enseignement, surtout selon qui on a face à soi. Lydie est telle une bonne joueuse d’échecs. Vas-y mollo, elle te répondra mollo. Fonce, elle foncera… en prenant toujours soin d’être un niveau au-dessus de toi, afin de bien t’épuiser et de t’en faire tirer un enseignement. À chaque sparing en sa compagnie, je ressors moins sotte. Immanquablement, je découvre une petite subtilité supplémentaire : mieux calculer la distance, esquiver différemment, envoyer plus joliment mon pied dans sa gueule, ou plutôt le pied que j’essaie inlassablement de lui mettre dans la poire et qui atterrit toujours dans son gant…

Bref, en plus d’être une bonne copine, ma partenaire est un bon coach. Depuis la petite année que je suis le cours, Lydie, me voyant timide et maladroite tout en étant déterminée, m’a prise sous son aile. Entre nous, il y eut ce je-ne-sais-quoi créant des atomes crochus au premier échange. Ce club de savate est mixte. Pour les parties les plus percutantes on sépare filles et garçons, pour l’entraînement général on est ensemble. Tant mieux, toute occasion de fréquenter des garçons reste bonne à prendre, d’autant qu’il y en a un, François pour le nommer, qui ne me déplaît pas.

Avant mon inscription, je gardais en moi une énergie qui le soir me rendait nerveuse, ainsi que les fins de semaine.

Pour m’apaiser, ma première trouvaille fut la baise… à vrai dire, ce ne fut pas une excellente idée.

Non pas que ce fut désagréable, au contraire. Surtout, je me mis à mal gérer et à trop en demander. Mon petit copain du moment ne comprenait plus rien, je me mettais à vouloir plus qu’il ne pouvait, il n’osait pas me refuser et je sentais que le cœur et le corps n’y étaient pas. Lorsque notre histoire s’est achevée (non pas à cause de cela, je le précise), j’ai un peu papillonné d’une plante à une autre, et les tiges qui m’exploraient ne me contentaient pas pleinement.

En fait, j’ai fini par m’apercevoir (je n’ai pas été vive !) que j’aimais surtout faire l’amour lentement, en prenant le temps. Les caresses, de déshabillage, la pipe, le cunni sont des actes trop beaux pour être vécus dans l’empressement. Surtout je m’étais mise à coucher par besoin, pour assoupir un trop-plein qui me torturait. Or là encore, le sexe est trop sacré pour être utilisé ainsi. J’ai alors décidé de ne faire plus que du sexe par plaisir, par pur plaisir de donner, de partager et de recevoir. Il me fallait donc changer mes plans : d’une part, faire du sexe zen. D’autre part, avoir une activité extra-sexuelle pour me défouler. Séparer l’un et l’autre, voilà ce dont ma vie avait besoin.

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Entretien avec Zeppo 4/6

Quatrième partie de l’entretien avec l’auteur Zeppo…

Ta création dans son ensemble…

. Que ressens-tu par rapport à tes personnages ? Te ressemblent-ils, te sont-ils opposés ? Sont-ils des amis ?

Je dois bien avouer que mes personnages féminins sont parfois inspirés de certaines personnes réelles ! Ou du moins, certains traits. C’est bien de la fiction que j’écris, et si telle ou telle personne s’est retrouvée dans un de ces personnages, ça n’a pour l’instant été que bien vécu par ladite personne ! Pour les personnages masculins, je ne vais pas dire qu’il n’y a rien de moi, ce serait mettre des œillères sur ce que c’est qu’écrire ! Mais ce n’est pas le but recherché. Les personnages servent l’histoire, et non l’inverse. Alors oui, ils peuvent parfois me ressembler ou m’être opposés complètement, suivant ce dont j’ai besoin !

. Aimerais-tu coucher avec eux, ou certains d’entre-eux ?

Joker ! 🙂

. Injectes-tu de l’amour dans tes histoires ? Peut-on écrire du sexe sans un gramme d’amour ?

Ça me paraît assez difficile, en effet. Après, ce n’est pas forcément de l’amour « durable », si je puis dire. Certaines nouvelles ne sont que des portes ouvertes à l’amour. Je ne crois pas qu’on puisse n’écrire que des histoires de coup de foudre sans mentir au lecteur. Pour moi, l’amour est une construction, le coup de foudre n’est que de l’attirance très violente. Mais ce n’est pas encore de l’amour à proprement parler. On ne peut pas faire d’érotisme sans sentiments, c’est clair. Mais les sentiments sont bien souvent ambivalents… le syndrome de Stockholm en est un bel exemple !

. Ecris-tu en fonction de ce que le lecteur pourrait aimer, ou bien as-tu l’écriture plus intuitive ?

Clairement intuitive. Je me laisse porter par l’histoire. Je sais d’où je pars et où je veux arriver. Mais là où j’arrive, ce n’est pas forcément ce que j’avais prévu. J’essaye au maximum de me mettre dans la peau de mes personnages. Et s’il arrive quelque chose qui change le cours de l’histoire, je ne reviens pas en arrière afin de garder mon chemin. Je recalcule la trajectoire, simplement.

C’est bien sûr surtout le cas pour les nouvelles, ce que j’ai le plus écrit pour l’instant. Parce que les nouvelles, je les écris presque d’un jet. Certaines sont composées de petits chapitres. On devine alors en combien de fois j’ai écris cette nouvelle.

Je répondrai plus clairement après l’écriture du roman en cours… mais à tous les coups, ça va être assez semblable, parce que je me suis déjà laissé plein de liberté dans ce sens, quand j’ai construit le schéma du livre ! Si j’arrive à me surprendre moi-même, alors je devrais aussi réussir à surprendre les autres… C’est un peu ça, ma devise !

. Comment fais-tu pour mieux vendre, te faire connaître, fidéliser le lecteur ?

Heu… Je n’ai pas de technique pour ça. Je reste moi-même, simplement. Comme je disais, je n’écris pas avec l’idée que ça plaise forcément. Un de mes recueils (Contes Fantasti’X) en est sûrement un parfait exemple. L’érotisme a pour moi vocation a se retrouver partout. Les romans à l’eau de rose seraient sûrement plus intéressants si les auteurs se permettaient d’y mettre des scènes érotiques, parce que ça changerait leur vision « angélique » du personnage !

Je crois qu’en fait, ma technique pour vendre, c’est de ne pas essayer de vendre… Mais je dois avouer que c’est pas super efficace !

. Si ton œuvre totale pouvait se résumer en un message, quel serait-il ?

« lâche-toi » ? Je crois que ceux et celles qui m’ont lu sauraient mieux répondre que moi… mais chacun(e) aurait sa propre réponse, sûrement !

. Ecrire peut-il te provoquer une excitation sexuelle ? Et lire ? Rêver ? Imaginer ?

Tout. Les scènes érotiques que je garde sont lues parce qu’elles m’ont excité ! Lire me procure énormément de plaisir et quelques auteur(e)s me provoquent ça assez facilement ! Rêver et imaginer, je pense que tout le monde peut le faire… si on n’arrive pas soi-même à s’exciter, personne ne le pourra !

Sexe et société…

. Si la société d’aujourd’hui était réduite à un couple, quels seraient ses problèmes sexuels ?

Le manque de communication, sans hésitation !

. Familles recomposées, sites de rencontres, dénonciation du harcèlement, banalisation de la pornographie… en quelque décennies, notre image du sexe et de l’amour a été chamboulée. Pour le meilleur ou pour le pire ?

Je ne suis pas du genre à juger, et encore moins à juger un processus qui à mon sens n’est qu’en cours. Mais une chose est sûre : avant de trouver un juste milieu, les deux extrêmes seront aux manettes !

. Que faire face à cette misère sexuelle touchant toutes les couches de la population ? Pourquoi tant de laissés pour compte ?

Je considère qu’il n’y a de misère sexuelle que celle qu’on s’impose. Ne pas réaliser tous ses fantasmes, ce n’est pas un échec. Je crois qu’il faut commencer par là. C’est d’ailleurs un peu le message de mon dernier recueil (Onanisme général). Le sexe n’est pas un but, mais un moyen. Combien de gens qui réalisent tous leurs fantasmes en sont plus heureux sur le long terme ? Il y a ce dont on rêve, ce que l’on peut faire, ce que l’on peut se permettre, et ce que l’on a réellement envie de faire. On jongle tout le temps avec tout ça. Et on peut être heureux avec peu… on peut même être heureux dans la chasteté, pourquoi pas ? Ce qu’il y a de bien avec le sexe, c’est que chacun voit midi à sa porte. Parler de « misère sexuelle », c’est dangereux, pour moi. Parce que ça implique une « norme ». Une norme à une activité « intime ». Comment on définit cette misère ? Si tu ne baises pas trois fois par semaine ? Par mois ? Par an ? Parce que tu te sens frustré, que tu aimerais baiser plus mais que tu ne peux pas ? Quelles en sont les raisons ? Psychologiques ? Sociétales ? Physiques ? Parler de misère sexuelle, c’est imposer une norme à quelque chose qui n’en a pas besoin pour exister…

. Le pouvoir et l’argent, formidables alliés sexuels : vérité dérangeante ou affreux cliché ?

Ça l’a été pendant très longtemps. Je crois qu’aujourd’hui, ça s’inverse, doucement. Mais il est clair qu’avoir beaucoup d’argent, ça a toujours aidé à avoir du temps pour les choses plus « frivoles » comme le sexe ! Et c’est encore le cas aujourd’hui, mais ça va changer, j’en suis certain. Cela dit, si on parle de littérature, et donc de faire rêver les gens, on peut comprendre que ce cliché ait la vie dure, car bien souvent les pauvres rêvent en cachette de devenir riches et puissants… et si en plus, ça peut leur permettre un petit harem !

. Innombrables femmes harcelées au quotidien, un peu partout et depuis très longtemps : montée en épingle de cas isolés ou triste phénomène de société ?

Ce ne sont en rien des cas isolés. Ni un triste phénomène de société. C’est un fait, avec toute la froideur qu’ont les faits. L’homme a écrasé et continue d’écraser la femme à travers le monde. Mais avec quelle force on les défend ? À coups de lois sur la parité ? Tout en continuant de considérer qu’un homme est plus « fiable » ? La parité, c’est un peu considérer que c’est un handicap d’être une femme. Il faut absolument sortir de ce schéma sans fin : ce n’est pas à l’homme de sauver la femme. C’est à la femme de se rebeller ! On peut considérer que le « dénonce ton porc » est allé trop loin, et c’est sûrement le cas. Mais bordel, ce que j’aimerais être une femme pour vivre ça de l’autre côté ! Ça n’en a peut-être pas l’air, mais c’est une révolution, ce truc. En cours, bien entendu. D’où le fait que pour le moment, les extrêmes s’expriment pleinement. Mais regardons au fond des choses ce qu’il y a : des femmes qui disent stop ! Et ça, ce ne sont pas des cas isolés non plus ! Je crois que beaucoup d’hommes sont en accord avec ce mouvement-là. Le seul problème, à mon sens, c’est que le sujet n’est plus que la femme, quelle place elle doit prendre, etc. Mais on oublie que malgré toute notre bonne volonté, nous avons été élevés par des parents en opposition presque totale avec le schéma naissant. Accompagner les hommes dans ce changement pour ne pas le laisser à la traîne et ne pas encourager la situation inverse (la femme qui dominerait l’homme), il me semble que ça devra à un moment être mis sur la table, après ce moment jouissif pour les femmes de voir enfin ces gros porcs mis devant leurs responsabilités…

. Toujours passer par la séduction, la drague et la discussion pour en venir au sexe : hypocrisie à proscrire ou jeu charmant ?

Jeu charmant et nécessaire. Parce que je suis persuadé que dans l’acte sexuel, on communique. Par les regards, par les coups de reins, par les étreintes. Nos corps expriment bien plus de choses que nos mots. La drague fait naître des sentiments… le sexe les confirme.

Quand on aura enfin compris que si on veut être aimé, il ne suffit pas de donner des gros coups de reins, on aura bien avancer, je pense ! D’ailleurs, demandez aux femmes : les coups de reins les plus puissants ne sont pas forcément ceux qui les font jouir le plus fort… Toutes les femmes ne sont pas masochistes, même si elles vivent avec des hommes !

Par contre, on ne peut pas nier que ça puisse faire du bien à tout le monde, une partie de jambes en l’air déchaînée où l’intellect n’a pas sa place, où la drague n’est pas nécessaire. Et c’est très excitant aussi. Mais les buts ne sont pas les mêmes, les circonstances non plus, et ce n’est vraiment pas à la portée de tout le monde !

À suivre…

Pour retrouver Zeppo :

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https://zeppo.dumonde.ovh/

Du sexe dans une cellule… d’hôpital

Elle est consentante, et pourtant se donne à la pire des crapules. Mais elle a un secret…

— Alors… ça vous plaît ?

— Pas encore assez. Pour que tu puisses me contenter je vais devoir mettre toute la gomme.

Et il plongea les mains entre ses cuisses, enfonçant un doigt au hasard, puis un autre, de la main droite ou de la gauche, ou des deux à la fois. Parfois plusieurs doigts, jusqu’à trois, explorant sa cavité sèche mais large, profonde et chaude. À chaque nouvelle attaque en piqué le corps féminin se cambrait de protestation et les jambes se raidissaient. Un vrai régal. Sans se déshabiller lui-même, il posa son bassin entre ses cuisses et donna des à-coups, le vêtement de bagnard frottant la fente sans ménagement. Rien qu’un indice douloureux sur la suite des évènements. La jeune fille, quant à elle, soufflait, transpirait, s’agitait en gérant l’épreuve tant bien que mal.

Malgré tous ces simulacres d’exécution, Downest n’était qu’à moitié excité.

D’ailleurs, son pénis était loin d’être érigé à son maximum. Après tout, on avait le temps… toute la sainte nuit devant soi. Il sortit tout de même l’instrument en question. Il ne lui était pas nécessaire, à lui, de dévoiler quoi que ce soit d’autre. D’ailleurs, il avait bien l’intention d’utiliser son sexe comme un missile. Et c’est ce qu’il fit. Remontant à ses seins, il le frotta contre les tétons afin de bander plus dur. C’était sa petite technique, en cas de semi panne, qui fonctionnait toujours. Et comme toujours elle fonctionna. À quelques centimètres des yeux de l’infirmière, la métamorphose se produisit : elle vit l’imposant membre se dresser, membre qui allait la transpercer de tous côtés tel un poignard.

Épais, long, violacé, on pouvait y compter des boutons et des rougeurs. Ruisselant de sueur, il avait été compressé sous un slip revêtu d’un pantalon et entravé de cordages des heures durant, et affichait une allure plus rance que fraîche. Quelques poils s’y égaraient ça et là, et s’assortissaient de deux testicules pendouillant, telles deux grosses gouttes de morve qui n’en finissaient pas de dégouliner. Oui : le sexe de Downest était repoussant, répugnant, il le savait et avait pour ainsi dire tout fait pour l’entretenir en ce sens. La petite infirmière, malgré tout son self control, ne put s’empêcher d’afficher un air de dégoût et de détourner la tête. Là, elle le comblait. Enfin il commençait à prendre réellement l’ascendant sur elle.

Profitant de cette situation nouvelle, Downest plaça son bassin à hauteur de visage et s’y enfonça. Habitué aux situations les plus diverses, ce dernier n’eut aucun mal à passer en force entre les lèvres, tel un brise-glace sur la banquise. L’orifice était étroit et le sexe long, mais l’homme tenait à s’y engloutir totalement. Aussi poussa-t-il de toutes ses forces, d’à-coups en à-coups, afin d’explorer les tréfonds de la cavité buccale, faisant ensuite son entrée dans la gorge.


Pour tout savoir de ce combat sexuel entre le bien et le mal…

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Laisser venir le troublant plaisir…

Vera doit vivre sa première fois : ce n’est pas un choix mais une obligation. Sa grande soeur est présente pour l’aider…

Sans la brusquer, je l’invitai à m’écouter en orientant légèrement sa tête. Vera laissa alors son regard dans le sien. Comme renforcé par cet échange, le garçon s’aventura un peu plus loin. Ma petite sœur commençait à avoir du mal à bien respirer. De nouveau nerveuse, elle ne parvenait pas à tout gérer. Je lui glissai à l’oreille de ne pas chercher à contrôler sa respiration, lui indiquant de la caler naturellement sur la pénétration qu’elle subissait. Elle hésitait, comme si elle cherchait une échappatoire. Il n’y avait aucune échappatoire.

Faut que tu saisisses où il veut en venir. Non, ne détache pas ton regard de lui… oui, comme ça. Il veut pas te baiser. Il veut faire l’amour avec toi. Fais-moi confiance, je connais les garçons, je sais ce que veut celui-là. Plus tu vas entrer dans ce jeu, plus la pénétration se passera bien. Je sais ce qui est bon pour toi.

Vera accepta enfin. À chaque fois que Nicolas entrait en elle, elle se mit à souffler, laissant autant l’air s’échapper par la bouche que les narines. Bien sûr, cela s’entendit : les sons de son souffle emplirent la pièce et rendirent l’atmosphère, il faut bien le reconnaître, nettement érotique. Bien sûr, cela vint renforcer encore l’assurance du garçon, qui ne la quittait plus du regard. Il ralentissait, écoutait le souffle de Vera ralentir en conséquence, puis accélérait pour l’entendre le suivre.

Son érection semblait grandir encore, et je sentais que même s’il ne s’aventurait pas bien loin, elle en devenait plus pénible pour Vera.

Souffle plus fort, tu évacueras. Et bouge, accompagne-le dans le mouvement. Bouge les hanches, comme ça… je vais t’aider.

Elle était toujours très gênée par la présence du flic qui n’en pouvait plus de se régaler du spectacle.

Ne regarde pas en direction du grand. Il n’est pas là, il n’existe pas. Imagine qu’il n’y a que toi et un amant, et que tu es pleinement consentante. Fais cet effort mental.

Mes mains se posèrent sur ses épaules, et je lui fis faire des mouvements du corps, afin qu’elle soit parfaitement en phase avec le garçon. Quant à ses propres initiatives, elle se mit d’abord à remuer des hanches timidement, presqu’imperceptiblement.

Puis, voyant que cela rendait la pénétration plus aisée, remua davantage, toute rouge de honte mais de plus en plus domptée par son partenaire. Pas domptée dans le sens où elle ne faisait que se laisser faire, non, puisqu’elle avait, sur mes recommandations, sa propre part active. Domptée dans le sens où elle acceptait de plus en plus l’acte sexuel. Son corps était moins raide, ses membres moins figés. Par toutes petites touches, Vera se détendait. Je lui dis alors de faire comme les mouvements gracieux qu’elle avait appris à la danse : qu’elle fasse onduler son corps. Que ce serait la meilleure façon de gérer le coït.


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Entretien avec Zeppo 3/6

Troisième partie de l’entretien avec l’auteur Zeppo…

. Livre érotique : simple amusement ou bien outil de développement personnel ? Pourquoi ?

Tout à la fois. On peut écrire dans le but d’ouvrir les gens à une façon de penser, etc., c’est le lecteur, la lectrice qui choisit. En fait, c’est comme tous les livres : ça dépend beaucoup moins de l’auteur que du lecteur !

Ta vision personnelle de la littérature…

. Quels sont tes coups de cœur littéraires, que ce soit en érotique ou tout autre style ?

Oh la vache ! Je vais citer Des milliards de tapis de cheveux, de Andreas Eschbach. Parce que justement, c’est le livre qui m’a fait comprendre pour de bon que la fiction n’est pas que distraction. Mais il y en aurait tant d’autres… Et tant que je n’ai pas encore lu !

. Dans un polar ou un livre d’horreur, on peut prendre plaisir à imaginer des choses que l’on n’aimerait pourtant jamais vivre. Est-ce également le cas en littérature érotique ? Quel est ce mystère ?

On a tous rêvé un jour ou l’autre de découper en petits morceaux toutes les pourritures qui nous rendent la vie moins rose ! Mais nous ne sommes heureusement pas tous psychopathes et nous ne faisons qu’en rêver pour pouvoir les supporter jour après jour !

Je crois que dans la littérature érotique, le processus du fantasme est encore plus présent. On peut être excité(e) à la lecture d’une scène qui est à la limite du viol (voire complètement un viol), mais on ne s’imaginerait jamais prendre du plaisir dans cette situation, que ce soit en tant qu’agresseur ou victime. Le processus d’identification au personnage, quand le corps s’en mêle, peut être impressionnant, à mon avis. Et on a tous en nous, ce petit côté morbide qui nous fait aimer les événements horribles. Dans la littérature, on y a le droit, alors on ne se prive pas. On peut toujours dire après : « ouais, mais c’est qu’un livre, ça veut rien dire… » sauf qu’on sait tous sans le dire que ça veut dire quelque chose !

. Qu’aimes-tu lire en général et pourquoi ?

De la littérature érotique, un peu. Mais ce qui me transporte le plus, c’est la science-fiction et la fantaisie… Justement parce qu’on arrive à parler de l’humanité que nous connaissons sans qu’elle ne soit nommée. Comme le faisait La Fontaine en son temps avec les animaux. Lorsque les personnages ne sont pas les humains qu’on connaît et qu’on côtoie tous les jours, ça permet plus de libertés quant aux réactions qu’ils ont, parfois bien surprenantes ! Mais maintenant que je pense avoir un peu trouvé ma voie dans la littérature érotique, je m’y intéresse de plus en plus sans avoir peur de tomber dans le plagiat ! Et il y a des choses vraiment intéressantes… Je vous conseille encore d’aller voir les podcasts de Charlie, vous y découvrirez de belles pépites qui prouvent que je suis loin d’être le premier à penser que ce type d’écriture est quelque chose de transversal : tous les sujets peuvent avoir une charge érotique qui amène le lecteur et la lectrice beaucoup plus loin dans le questionnement philosophique que sans cette charge.

Littérature érotique et société…

. A une époque, bien des ados et même préados ont découvert l’érotisme via les pages de sexe cru de « S.A.S. ». Ces lectures peuvent-elles jouer sur l’éveil sexuel, avoir un aspect pédagogique ? Ou bien doit-on laisser cela impérativement aux plus de dix-huit ans ?

Là, on touche à un sujet brûlant ! Pour moi, la réponse est simple : c’est aux parents de voir. La loi doit sûrement garder cet interdit aux mineurs, de façon à montrer qu’il y a un certain danger, que l’ado qui se met à lire sait qu’il ne lit pas un bouquin de la collection Polichinelle, par exemple. Mais les parents doivent accompagner ça, de la même façon que ce n’est pas à la loi ou aux professeurs d’accompagner les adolescents et adolescentes dans leur construction sexuelle, mais bien aux parents avant tout. Laissez-les devant un Predator à 10 ans et vous êtes partis pour quelques nuits sans sommeil ! Regardez-le avec lui en lui expliquant quelques rouages du scénario ou des effets spéciaux, et vos nuits seront plus paisibles ! Le sexe est partout et est pourtant de plus en plus tabou dans les rapports parents/enfants. C’est justement à l’heure où l’accès à l’érotisme et la pornographie est si simple et gratuit qu’il faut en parler, expliquer où est la barrière entre fiction et réalité, entre fantasme et vécu…

. Quelle est la limite dans la littérature érotique ? Faut-il des tabous et des interdits, si oui lesquels ?

Non, il n’y a aucune limite à mettre. Les tabous existent dans la société, et certains sont même punis par la loi, en cas de besoin. Un auteur, tout aussi tordu soit-il, doit pouvoir s’exprimer. Les lecteurs et lectrices choisiront. J’ai une totale confiance en l’être humain, et ça me perdra, un jour !

. En quoi cette littérature résonne-t-elle avec la société actuelle, à l’heure entre autre d’un certain retour à l’obscurantisme religieux ?

En fait, la religion n’a pas toujours été « contre » le sexe. Par exemple, les puritains que l’on fustige aujourd’hui allaient jusqu’à inciter les couples mariés à le pratiquer régulièrement… et même punir la chasteté dans le mariage ! Mais aujourd’hui, c’est un fait : religion et sexe ne font pas bon ménage, si ce n’est pour la reproduction. Et en réponse, on a le sexe à outrance. Un extrême n’arrive jamais seul, on le sait bien ! Je pense que la littérature érotique permet d’apaiser tout ça, parce que l’érotisme est partout : à plusieurs ou seul(e), au lit ou dans une salle d’attente. L’érotisme est d’abord une tension entre personnes, qui va justement au-delà du simple sexe, même si cela passe par un acte sexuel. Je crois vraiment que l’érotisme, c’est un peu l’écologie dans la politique : il faut en avoir partout ! Non pas dans le but de sacraliser ou désacraliser le sexe, mais bien dans le but d’en faire un art de vivre. Hier, on disait : « dis-moi ce que tu portes et je te dirai qui tu es », aujourd’hui « dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es », demain sûrement « dis-moi comment tu fais l’amour et je te dirai qui tu es ». On vit une période intéressante, de grands changements profonds, mais qui ne passera pas par une révolution sanglante (je l’espère, du moins!). Ces changements n’en seront peut-être que plus pérennes. Et quand on parle d’érotisme, on parle avant tout de relations entre les gens… donc de la société.

. De quelle façon le monde d’aujourd’hui influence-t-il ton écriture ?

Alors là… Une fois que j’en aurai parlé sur un divan, je saurai peut-être y répondre ! Mais il est certain, déjà, que c’est parce que le monde ne tourne pas rond que j’ai ce besoin d’écrire !

À suivre…

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L’été de tous les désirs…

Dans cette communauté, les vacances s’annoncent libérées… très libérées.

Clarisse et moi connaissions à présent tout le monde, de près ou de loin. Il devait y avoir une bonne cinquantaine d’adultes pour le même nombre d’enfants de tous âges, du maternel au lycéen et dans une relative parité. Ce n’était sans doute pas calculé, tout s’équilibrait de soi-même : ce lieu était touché par la grâce. Dans le lot il y avait ceux de passage, certains venant régulièrement, d’autres vivant ici jusqu’à douze mois par an.

Côté enfantillages, j’aurais cru que Clarisse en ferait plus que moi. Nous étions en fait à égalité parfaite : non, je n’étais pas plus mature qu’elle. Oui, nous étions toujours deux petites filles de rien du tout, et c’était tant mieux. Ici, celle qui arrivait avec des échasses les retirait rapidement, de gré ou de force.

Dans le Home collectif se trouvait un vaste coffre débordant de jouets : eh bien, même les poupées on s’y intéressait, et les dînettes aussi. Lors de ces jeux-là, certaines copines de douze à quatorze ans nous accompagnaient. Quant aux blagues et histoires drôles, nul besoin d’y mettre des mots, cochons pour qu’elles fassent rire. Ce n’est pas qu’il n’y avait aucune blague ou chanson cochonne qui s’apprenait entre enfants… elles restaient bien moins présentes qu’ailleurs. Pouvoir se permettre beaucoup (tout ?) sans essuyer moqueries ou brimades était extraordinaire, et on en profitait à fond, sachant que ça ne durerait pas.

Je savais désormais que l’enfance, lorsqu’elle était si belle, durait toujours moins longtemps que ce que l’on voulait. Et paraissait interminable en cas de souffrance. Serait-ce ainsi plus tard ? Qu’importe, je savais que tout passerait vite. Le temps de s’y plonger, de s’y complaire et voilà les années passées. Aussi n’avions-nous pas de temps à perdre. Une fois grande, tout ne sera pas perdu pour autant : pour avoir un bon prétexte de refaire l’enfant, il me suffira de tomber enceinte.

Les petits et grands se confondaient pour de nombreuses activités, et même souvent avec des mamans, des papas, des vieilles et des vieux. Au-delà, il y avait de petits groupes naturels de tranches d’âges et d’affinités. Clarisse et moi faisons partie d’un noyau d’une douzaine d’enfants. En son cœur, un noyau dur de six enfants, très soudé, composé de Clarisse, Jeannette, Gaëlle, Paul, Charlie et moi.

Avec Stéphanie en invité surprise régulière, qui avait ses entrées chez nous, ses allées et venues oscillant entre le groupe d’Estelle et le nôtre. Je me rends compte que je n’ai même pas encore présenté tout le monde. Je t’ai trop parlé de moi et pas suffisamment d’eux. Laisse-moi remédier à cela… d’autant que quelques-uns de ces personnages vont être très, mais alors vraiment très importants dans la suite de ce récit.


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

En attendant d’être grande – Intégrale – sur Google Play / Kobo Books


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Entretien avec Zeppo 2/6

Deuxième partie de l’entretien avec l’auteur Zeppo…

. Pourquoi avoir choisi cette voie ? Qu’est-ce qui t’y a mené ?

Je crois qu’il n’y a qu’une seule réponse à cette question : le plaisir de faire plaisir ! En fait, je suis un continuel militant. Tout ce que je fais dans la vie, j’y mets un sens. La littérature érotique a cela d’important pour moi : le corps et l’esprit sont touchés ensemble. C’est lorsque je m’en suis rendu compte que j’ai glissé vers cette littérature. Il n’y a que peu de temps que je m’intéresse à ce qui s’est fait avant. Et ça n’a fait que confirmer ce que j’avais remarqué : le livre le plus distrayant du monde peut être chargé de sens, si on veut bien ouvrir son esprit pour recevoir le message de l’auteur. Je sais que mes mots écrits ont fait jouir des gens… Et je crois que ce fait a autant changé ma vie que la leur…

Mais il serait difficile de répondre à cette question sans préciser que jeune adolescent, je me suis branlé de nombreuses fois à la lecture de Xaviera, de Xaviera Hollander. On revient toujours à nos premiers amours !

. Es-tu auteur professionnel, si oui est-ce un métier difficile ? Ou bien es-tu plutôt amateur ou semi-pro ? (En ce cas : ta principale activité est-elle secrète?)

Je suis un simple amateur ! Je n’ai aucune prétention quant à l’écriture. J’écris pour le plaisir et continuerai de le faire tant que le plaisir sera au rendez-vous. Mon activité principale, je ne peux pas vous la dévoiler sans vous tuer juste après !

. Cet univers littéraire exige-t-il un pseudonyme, ou doit-on assumer ses écrits quitte à dévoiler son identité réelle ?

Je ne crois pas qu’utiliser un pseudonyme soit forcément ne pas assumer ses écrits. J’utilise un pseudonyme pour être plus tranquille, certes, mais aussi et surtout parce que je ne vois pas ce que ça apporte au lecteur. Si j’écrivais autre chose que de la littérature érotique, j’utiliserais aussi un pseudonyme (peut-être est-ce d’ailleurs déjà le cas?). Les livres que je lis, je ne les lis pas parce que j’aime l’auteur ou l’autrice, je les lis parce que leur travail me plaît, alors que ce soit écrit San Antonio ou Frédéric Dard sur la couverture, peu m’importe.

J’ai remarqué qu’en tant qu’auteur de littérature érotique, ce qui marche le mieux, c’est de montrer qu’on vit ce qu’on écrit, laisser imaginer que la fiction pourrait peut-être être autobiographique. Et certains jouent bien le jeu, avec merveille. C’est même totalement vrai, pour certains et certaines. Mais jamais on ne demandera à un auteur de science-fiction de montrer qu’il est déjà allé dans l’espace pour en parler. J’écris de la fiction, et ma vie privée n’a rien à voir là-dedans. Sur les réseaux sociaux, il est facile de se faire happé et de ne plus mettre de barrières entre sa vie d’auteur et sa vie privée. Avec un pseudonyme, il est plus simple de ne pas en arriver là. Et l’imaginaire de ceux et celles qui lisent le livre n’en est que plus libre encore !

Certains hommes m’ont contacté sur Facebook, par exemple, en étant persuadés que j’étais une femme… J’avoue ne pas avoir toujours cassé leur rêve ! 🙂

. Si tu pouvais étendre ta création favorite sur un autre support, que choisirais-tu? B.D., peinture, cinéma, téléfilm, série télé, histoire audio ?

Il y a encore quelques semaines, j’aurais répondu BD sans hésiter… Mais récemment, j’ai entendu un bout de mon premier roman (Comment je suis devenue une pro) lu par Charlie, dans un de ses podcasts les Lectures Érotiques de Charlie (LEC, sur le site https://charlie-liveshow.com/histoire-erotique-nouvelles-erotiques/). Et franchement, ça m’a retourné ! Alors peut-être une histoire audio, aussi… Surtout si elle qui lit !

La littérature érotique en général…

. Ce domaine souffre de deux idées reçues. On l’accuse : 1 – d’avoir un style pauvre et un vocabulaire répétitif pour des histoires très clichés 2 – d’être des livres uniquement faits pour exciter. Ces on-dits sont-ils injustifiés ? Justifiés en partie ?

Le style dépend de l’auteur. Quand on lit Les onze mille verges de Guillaume Appolinaire, on se prend un vocabulaire bien fleuri dans la tronche ! Et de ce que j’ai lu, les clichés sont présents, oui… Mais franchement, les clichés sont présents partout : tournez la tête vers une pub, et vous ne verrez que ça ! Allumez votre télé, votre radio, le monde tourne sur des clichés ! Pourquoi la littérature érotique échapperait à la règle ? Les plus grands best-sellers de littérature dite « générale » sont remplis de clichés… c’est un peu comme de reprocher au rap d’être rempli de politique… Si les clichés existent dans la littérature érotique, c’est parce que les gens adorent ça, simplement ! Mais réduire la littérature érotique à ça, c’est malheureusement surtout ne pas la connaître…

Et ce seraient des livres uniquement faits pour exciter ? Alors ça, j’aurais jamais cru le voir comme un reproche ! Bien sûr que l’érotisme est fait pour exciter ! Mais est-ce qu’on parle de l’excitation du corps, de lèvres qui s’humidifient, d’un membre viril qui durcit dans son jean’s ? Ou de tous les sens à la fois ? Exciter le corps et l’esprit : voilà ce qu’est l’érotisme, même lorsqu’il va sur les chemins de la pornographie. Exciter les sens, c’est ouvrir l’esprit. Il n’y a pas d’érotisme à des fins purement érotiques. La pornographie, peut-être, peut parfois avoir pour seul but de tendre le corps du lecteur ou de la lectrice… l’érotisme, il y a peu de chances !

. En quoi ces lectures peuvent-elles nous faire réfléchir ? Nous ouvrir au monde, aux autres ?

Oh ! On dirait que tu t’attendais à la réponse d’avant ! Comme je l’ai dit plus haut, les lectures érotiques nous mettent dans une espèce d’harmonie avec nous-mêmes, et avec notre monde. Et ça ouvre des portes, parfois. Ce n’est pas dit que ça arrive à chaque fois, forcément. Mais peut-être une fois sur mille… et c’est bingo, là ! Quand on commence à se demander, en lisant une histoire de BDSM, mettons, quand on commence à se mettre à la place du personnage, et se demander si on aimerait ça, ou simplement constater physiquement que malgré ce qu’on aurait cru, ça nous excite… Alors, l’érotisme a atteint son but : l’ouverture à l’Autre. Suis-je comme le personnage ou différent, pourquoi est-ce que lire m’émoustille mais que je ne m’imagine pas du tout à sa place ? Où est le fantasme pur, et de quoi serais-je capable dans la réalité ? Ce sont toutes les questions qu’on peut se poser en lisant de la littérature de ce genre. On en ressort souvent avec plus de questions que de réponses. Il m’est arrivé de ressentir de la honte à vouloir continuer de lire une histoire… c’est exactement ce sentiment qui m’a donné envie de m’y mettre !

Je crois que la littérature érotique n’est pas aussi anodine qu’on le pense : certes, vous en ressortez excité(e), voire même vous vous êtes caressé(e) et vous avez joui ; mais avant tout, vous vous êtes plongé(e) dans un monde qui n’est pas le vôtre (ou pas complètement), et vous l’avez fait vôtre ! Avec cette littérature, on ne peut pas tricher. On ne peut pas « aimer moyennement ». Soit ça ne nous touche pas et on ne ressent même pas l’excitation purement physique que la lecture est sensée nous procurer ; soit on est touché(e), et là il n’y a pas de marche arrière possible. Lorsque votre corps participe à la lecture, vous ne pouvez pas prendre le recul que vous prendrez dans toute autre lecture… Bien sûr, on ne se rend pas forcément compte de tout ça dès la fin de la lecture. Il m’a fallu des mois pour comprendre ça : c’est dans la littérature érotique que les mots prennent leur pleine dimension d’arme massive !

À suivre…

Pour retrouver Zeppo :

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Soumise à deux prédateurs…

Anastasia est sous leur emprise. Ils savent tout sur elle, ils menacent de le révéler. Le seul chemin restant est la soumission…

Je saisis alors qu’il n’y avait plus d’échappatoire. Pourtant, je le savais, la porte n’était pas fermée à clé. Eux-mêmes ne chercheraient pas à la bloquer, ni même à nous barrer la route si nous tentions de la franchir. Pas plus qu’ils ne nous attacheraient, nous violenteraient ou nous forceraient à rester sous la menace d’une arme ou par la force physique. Bien sûr, tous deux avaient la musculature nécessaire pour nous retenir malgré nous. Mais ils ne l’utiliseraient pas, là n’était pas leur façon de procéder. Leur façon était bien plus démoniaque… et efficace. Cette apparente non-violence dans les gestes, voire cette douceur de façade, révélait en eux des monstres insoupçonnés.

Ils n’étaient pas de ces prédateurs fauves qui se jetteraient au détour d’une rue pour vous sonner afin de vous rendre passive. Ils n’étaient pas de ces bêtes féroces prêtes à utiliser leurs poings et leurs pieds afin de parvenir à leurs fins pour ensuite s’enfuir dans la nuit. Ces deux-là étaient bien plus pervers. Ils aimaient voir leur victime rouler des yeux d’animal traqué, chercher une solution puis accepter la situation. Ils aimaient asseoir leur pouvoir par ce biais. Je l’avais vu rien qu’à leur manière de me dévisager.

Mes yeux s’égarèrent vers la fenêtre, dont l’ornement me faisait davantage songer aux barreaux d’une cellule qu’à des décorations. Non vraiment, plus d’échappatoire. Au moins avais-je deviné d’instinct qu’avec ce type de personnes, certaines négociations étaient envisageables.

Certes, avec eux il y avait aussi du non négociable.

Leurs regards me déshabillaient déjà, et leurs yeux s’attardaient longuement là où les hommes généralement ne jettent que de discrètes œillades.

Ils me voulaient et ils m’auraient, quelle que soit ma volonté je devais m’y résoudre. Mais surtout, je devais à présent négocier ce qui pouvait être encore négociable, à savoir ma petite sœur Vera.

Je la pris par la main et la fit asseoir dans un coin de la pièce, le plus éloigné d’eux… et là où il y avait le moins de vue possible sur le canapé clic-clac. Vera plia les genoux, y posa sa tête, et se cacha le visage avec les bras, recroquevillée. Elle avait également saisi ce qu’il m’attendait.

C’était surtout mon corps qu’ils avaient regardé. Et je comptais bien m’appuyer là-dessus.

– Rassure-toi. Reste ici et laisse-moi faire, lui dis-je à voix basse.


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Entretien avec Zeppo 1/6

Voici la première partie d’une interview de l’auteur Zeppo, véritable entretien fleuve diffusée en pas moins de 6 parties !

Ta façon d’écrire et de vivre la littérature…

. Qu’est-ce qui crée l’étincelle d’une histoire ? Qu’est-ce qui la déclenche ?

C’est toujours dans le réel que ça commence. Il suffit parfois d’un mot, d’un geste… et mon imagination part en vrille ! Mon imagination avec un besoin irrépressible de donner du plaisir à celui ou celle qui lit !

. Quelles sont tes techniques pour « affronter » une nouvelle ou un roman, le poursuivre coûte que coûte et en venir à bout ?

Je n’ai pas vraiment de technique ! Je ne vis pas de mon écriture, alors je n’écris que quand je suis inspiré (et que j’ai le temps). La page blanche ne me fait pas peur : si ça arrive, c’est que je ne suis pas prêt à écrire ça, alors je passe à autre chose, tout simplement. Parfois, rien à voir avec l’écriture, d’ailleurs… Je sais que le besoin d’avoir un crayon en main reviendra me titiller le corps entier !

. Qu’est-ce qui fonctionne le mieux… écrire dans la joie et l’apaisement, ou plutôt dans la pression et la souffrance ?

La pression et la souffrance peuvent être synonymes de joie… C’est d’ailleurs un peu mon cas, dans l’écriture. Lorsque j’écris, c’est tout mon corps et mon esprit qui sont en tension. C’est même parfois douloureux, surtout aux poignets ! (sifflotte) Et ces moments de tension sont pour moi une joie indescriptible, aussi difficiles soient-ils à vivre, parfois ! J’en ressors souvent avec le corps dégoulinant de sueur, et un sourire qui illumine mon visage !

. Ecrire est un plaisir demandant des contraintes. Comment trouver le juste milieu entre contrainte et plaisir ?

À fond dans l’un comme dans l’autre ! Je ne vois pas d’autre façon d’écrire, pour moi. La relecture et la correction est une sacrée contrainte autrement moins jouissive. Mais en général, le résultat me plaît… Alors je me fais mal et me corrige, modifie, améliore… J’arrive même à demander l’avis de quelques personnes, maintenant. Et tant que le résultat me plaira, je continuerai d’écrire… Et toujours de cette façon !

. As-tu tes propres tabous en matière d’écriture ? T’arrive-t-il de te censurer ?

Je crois que l’auto-censure a ça de pernicieux qu’elle se fait à l’insu de notre plein gré ! Mais de façon consciente, non. Il va de soi que lorsqu’on écrit une histoire, on a un but, et qu’on doit s’interdire certaines choses pour l’atteindre. Mais je ne crois pas dans ce cas qu’on puisse parler d’auto-censure ! Non, je ne me refuse rien… On le fait assez au quotidien pour ne pas avoir envie de se mettre d’autres barrières dans l’écriture. Ce que j’aime, dans le fait d’être lu (qui est différent du processus d’écriture), c’est réussir à « bousculer » de façon positive. Quand un lecteur ou une lectrice te dit « Je n’aurais pas cru, mais je me suis identifié(e) à ce personnage… Pourtant, ce n’est pas moi »… Je crois que là, on a réussi quelque chose d’important !

. De quoi t’inspires-tu pour écrire ? Simplement l’imaginaire, ou bien ta vie, celles des autres, les médias ?

Comme je le disais, ça part toujours du réel, parfois d’un détail insignifiant, qui fait tilt dans mon cerveau et/ou dans mon corps, et je pars de ça… L’imaginaire fait le reste. Je n’ai pas trop la prétention de décrire le réel tel qu’il est. D’autres le font très bien. Même si les lieux, les personnages, peuvent sembler réels ou plausibles, mon but n’est pas de dire « c’est comme ça dans la vraie vie ». Mes personnages ont souvent des corps appétissants, des regards profonds, un physique qui attire et communique. Je suis bien conscient que ce n’est pas la réalité. Mais mon but est de faire rêver, car je suis persuadé que ce sont les rêveurs qui ont fait et feront encore avancer l’humanité dans le bon sens… Si on empêche les gens de rêver, on court droit dans le mur…

. On dit parfois que tout roman a un côté autobiographique. Ecrit-on pour exorciser un certain vécu, ou au contraire pour aller au-delà de soi ?

En fait, quand on exorcise un certain vécu, c’est toujours pour aller au-delà de soi, dépasser la situation dans laquelle ce vécu nous a mis. Mais non, j’écris pour mon plaisir, d’abord. Puis on m’a dit que mes mots touchaient jusqu’à exciter, parfois. Et s’il y a bien un moment où nous avons l’esprit ouvert, prêt à se dépasser, ce sont ces moments-là où, une main entre les cuisses qui va et vient, on laisse consciemment nos pulsions s’exprimer. Dans l’imaginaire, mais aussi dans le réel. Ce sont ces moments-là où va s’imaginer subrepticement avec une personne du même sexe que soi, sans avoir pourtant jamais été attiré(e) avant… ou bien où on va se mettre une gifle, juste pour voir si on apprécie ou pas. Les moments où on se lâche à ce point sont propices aux questionnements sur soi-même, mais aussi sur ce qui nous entoure. Je crois que c’est pour ça que j’écris : ouvrir l’esprit des gens, leur montrer que le plaisir est partout, en tout le monde, et qu’il n’y a pas à avoir peur de l’Autre, parce qu’il jouit comme nous !

. As-tu une idée du visage de ton lectorat ?

Aucune… à part 2-3 personnes ! Ahah ! Plus sérieusement, je sais surtout qu’il est très restreint, sûrement plus féminin que masculin. Je pense que les hommes préfèrent être excités par les mots d’une femme que d’un homme, malheureusement. Je ne fais pas de généralité, bien sûr… Il n’y a pas pire que les généralités pour se placer sur une voie remplie de peur et d’incompréhension. En fait, je n’ai pas eu beaucoup de retours des lecteurs(trice)s, si ce n’est les Services Presse que j’ai moi-même demandés. Donc non, je n’ai pas vraiment d’idée sur ce sujet-là… Et d’ailleurs, ça m’importe peu qui me lit… Par contre, j’aimerais beaucoup avoir plus de retours, connaître leurs ressentis, savoir s’ils ou elles m’ont compris, ou même simplement comment ils ou elles m’ont compris… Notre propos est toujours objet d’interprétation qu’il peut être intéressant de connaître !

. Est-il simple d’accorder cette vie forcément un peu sulfureuse avec une vie plus classique de famille ? Caches-tu cette activité littéraire à certains ?

J’ai utilisé un pseudo dans ce but, oui. L’imaginaire… sans lui, il n’y a pas d’érotisme dans la littérature. Sans nom et sans visage, je laisse la part belle à l’imaginaire de mon lecteur ou ma lectrice ! Peu de gens le savent, autour de moi… Et tant mieux, en quelque sorte. Ces écrits ne sont qu’une toute petite part de moi, ça me chagrinerait que des amis ne me voient plus que par ce biais-là…

Ton parcours, ton futur…

. Soudain, ton dernier livre se vend à 10 millions d’exemplaires… indescriptible joie ou énorme angoisse ?

Énorme angoisse… je pense que je me cache dans une cabane au fin fond d’une forêt canadienne pendant les 10 prochaines années ! Heureusement, il n’y a aucune chance que cela m’arrive un jour !

. Sur quoi travailles-tu actuellement ? Quelle sera ta prochaine sortie ?

En ce moment, j’ai peu de temps pour écrire, malheureusement ! J’ai commencé un roman, après 3 recueils de nouvelles. Une espèce de road-trip, parsemé de plein de choses que j’aime… à commencer par du sexe, mais pas que ! Je n’en dis pas plus… Ce serait dommage que je me spoile moi-même !

À suivre…

Pour retrouver Zeppo :

https://simplement.pro/u/Zeppo

https://www.lulu.com/shop/search.ep?keyWords=zeppo&type

https://zeppo.dumonde.ovh/

Sexy et attirante en étant bien en chair ?

Pour Estelle, la grande cousine, on peut être sexy et attirante sans avoir de taille mannequin…

Le problème, conclut Estelle, c’est qu’on cherche de plus en plus de filles toutes fines, avec des silhouettes d’épingles et des épaules étroites. J’ai même une ou deux copines qui se mettent à complexer…

Visionnaire Estelle ! Ses dires m’ont fait beaucoup réfléchir. Peu à peu, je m’apercevrai d’une incroyable inversion… En mon temps, les petites dans mon genre rêvaient d’être des grandes. D’avoir ces hanches larges et ces bons gros seins.

Aujourd’hui, ce sont les adultes qui veulent devenir enfants. La finesse d’un corps juvénile est si parfaite, la peau si lisse, que toutes les chirurgies tentent vainement de reproduire cela. Il n’y a qu’à voir aussi les fringues de quadras candides, roses, fluo ou pailletées. Et en dessous, des pubis rasés jusqu’au dernier poil pour se sculpter des sexes de gamines.

En mon époque, on se choquait de l’apparence trop fine de Brigitte Bardot. Oui, Brigitte Bardot ! Quand je la revois aujourd’hui dans « En cas de malheur », je constate qu’elle était bien plus en chair que nos mannequins du troisième millénaire. À ce rythme, au siècle prochain nos beautés fatales on ne les verra même plus tant elles seront fines. Elles se feront des parties de cache-cache dans des forêts d’allumettes.

À moins que l’on s’en tienne aux bidouilles Photoshop sans vérifier le résultat dans la réalité. Bien des stars des années deux mille ne sont pas aussi folles que les jeunes filles qui les suivent, se contentant de laisser les pros de la photo gommer leurs imperfections sur les logiciels de retouches d’images.

Pas besoin de chirurgie ni d’anorexie. Le souci est que les lycéennes cherchent à ressembler non pas à leurs idoles, mais à leurs photos retouchées, ce qui est physiquement impossible. On ne peut reproduire dans la réalité un visuel informatique. Ce serait comme mettre une cape de Superman et croire qu’on va pouvoir s’envoler.

Résultat, certaines filles du quotidien sont maquillées comme des voitures volées, vêtues comme des putes ukrainiennes et lettrées comme des maternelles. Les générations ayant tendance à s’inverser de l’une à l’autre, peut-être leurs enfants auront-ils plus de discernement.


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Esclave sexuelle

Vera, jolie fille de l’est, n’a pas le choix : obéir à deux policiers ou repartir chez elle…

Pour chaque posture qui suivit, j’accordai la position qu’il me faisait prendre, positions qu’il choisissait afin que mes fesses soient les plus écartées possible, et que mon trou soit aussi ouvert qu’il pouvait l’être. Le vieux était comme halluciné par la scène, regardant en enchaînant les murmures cochons, me traitant en boucle de salope et de petite pute. Je m’en foutais, il pouvait bien dire ce qu’il voulait.

Tout ce que je souhaitais, c’était sauver ma sœur, éviter notre expulsion et surtout pour ce moment précis, faire en sorte que la capote résiste et ne se déchire pas. Tant pis s’il fallait pour cela accepter la position avec zèle afin que l’anus soit plus ouvert que de coutume.

Cette pratique m’était assez méconnue… Et ce n’était que mes aptitudes de gymnastes qui me permettaient de mettre à ce point mon corps en phase avec ce que l’on me faisait exécuter. Je n’avais pratiqué cela que deux fois jusqu’alors, une pour essayer, l’autre pour faire plaisir à un amant charmant qui en avait vraiment très envie.

Les deux fois, mon plaisir avait été assez timide tandis que le garçon prenait immanquablement son pied. Dans la situation présente, l’homme était dans ce cas de figure, et j’avais l’impression en chaque instant qu’un obus me traversait les intestins.

Le sexe était le même, pourtant j’avais l’impression qu’il était plus grand et gros en cet endroit.

Encore et toujours « joueur » jusqu’au bout, le jeune se mit à alterner coït anal et coït vaginal. Il parvenait à entrer, sortir entièrement, entrer par un autre endroit tout aussi vite puis ressortir, et reprendre. Sa vigueur et sa précision étaient telles que je ne parvenais plus à accompagner quoi que ce soit. J’eus peur qu’il le prenne mal, mais à présent il était dans son délire et ne prêtait plus attention à ma personne, accélérant en poussant des sortes de grognements, allant plus loin, rageur tel un soldat cherchant à vaincre son adversaire. L’adversaire avait déjà déposé les armes…


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Chatouilles et châtiments

Bien des jeux sont prétextes à attouchements consentants…

Notre truc à nous, dans le groupe d’enfants qu’on était, c’était les chatouilles.

Classique ! Qui n’y a pas joué. Enfin je veux dire : qui n’y a pas joué avec une fausse innocence, en se le faisant comme des gamins s’ébattant sous les yeux rassurés des parents. Des jeux étant en fait des prétextes pour se toucher et se peloter de partout. Pas encore des caresses, mais qui en prenaient tout doucement le chemin ! C’était ça votre truc, non ?

Evidemment, et à l’époque je pensais qu’on était les seuls au monde à avoir eu cette idée.

Cet alibi, oui !

Le plus beau gosse du groupe, Benny, était particulièrement fan de ces parties.

Il avait des doigts d’une précision ! Toutes les chatouilleuses le craignaient.

C’était fou : un geste et il te faisait pousser un cri. En une partie il connaissait tous tes points faibles, et savait où chatouiller pour faire mouche. Je n’avais jamais vu ça.

Ça ne vous a pas fait fuir ?

Au contraire. On faisait genre on le fuit alors qu’en fait on adorait, et on s’arrangeait toujours pour le relancer.

Quel âge vous aviez ?

Je dirais la quinzaine.

C’est bien tard pour les parties de chatouilles. Généralement ces jeux-prétextes, on les découvre à dix ans.

Tu oublies que c’était pas la même époque. On couchait tard, et bien souvent même les adultes pratiquaient ni pipe ni sodo.

Pourtant, t’as couché assez tôt, non ?

Oui, mais notre petit groupe faisait figure d’exception.

Vous en êtes restés aux guilis, avec ce garçon ?

Non, on est vite passés à l’étape suivante. J’avais très envie de Benny, lui non. J’ai dû me rabattre sur un autre garçon.

Il était difficile, ton Benny.

En fait quand il nous chatouillait, il voulait repérer les filles qu’il parviendrait à faire crier pendant l’amour. Son kif, c’était ça et rien d’autre. Même une fille très jolie et sensuelle dans mon genre ne l’intéressait pas si elle en restait aux souffles et petits gémissements. Par contre, toutes les filles qui criaient pendant les chatouilles, il les a mises dans son lit.

Ah les hommes…

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Trois minutes chrono de baise

Selon les circonstances, la baise peut être express…

Je sais qu’on se connaît depuis une heure à peine. Seulement on s’entend super bien, je m’aperçois qu’avec toi on peut discuter de cul sans complexe. Et…

Et tu aurais quelque chose à me proposer. Vas-y, pas la peine de t’encombrer d’une longue intro, tu peux me dire direct sans m’en faire tout un poème.

Ça tombe bien, c’est une proposition d’urgence. Si tu as remarqué, la rame vient de repartir et il y a absolument personne d’autre que nous dans le wagon. Est-ce que tu aurais envie… ?

Tu connais bien cette ligne ? Il y en a pour trois minutes à peine. Tu es capable de me baiser en un temps si court ? Quelque part ça me décevrait.

Je pensais plutôt à une pipe.

J’aurais dû m’en douter.

Tu ne veux pas ?

Je veux bien. Vite, installe-toi.

Super top. J’ADORE les filles comme toi. … Ohhhh… Vas-y, mets bien tout au fond….

Mmm… Mais pourquoi les garçons veulent toujours qu’on enfourne tout ? Vous feriez bien de comprendre que le gros des sensations, c’est sur le gland. Regarde, ou plutôt ressens.

— … Hhhmmm…

Tu vois ? Je suce juste le gland rien de plus, et encore pas sur toute la surface. Plus c’est vers le sommet, plus tu aimes. Ça va être encore mieux si je suçote le sommet. Vérification…

HHHHouiiii t’as raison.

Là où c’est le plus sensible, c’est là où il y a le plus de terminaisons nerveuses. Pareil pour les couilles. De tes parties, c’est le gland et les couilles qui te font le plus mal en cas de choc.

Du coup, c’est aussi les parties qui t’apportent le plus de plaisir lors de ces petites cajoleries.

Attends je te montre…

Ooooh ouaaais… J’aurais pas cru que les tes… ticules ce serait aussi… hhh…

Et là où je mets mon doigt c’est le must. Attends que je me faufile… voilà, c’est là. Ce point entre les parties et l’anus, c’est une zone érogène que les hommes ignorent. Et dont les filles ne s’occupent presque jamais. T’es pas assez déshabillé pour ça, mais si je te le léchais tu verrais un peu l’effet.

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Plaisirs de baignoire… suite

Quand le bain commun est source d’expérimentations sensuelles…

J’en fais un objet d’étude et expérimente plusieurs techniques. Mon sujet : qu’est-ce qui plaît le plus à un garçon, et à quoi ressemble un organe masculin sous toutes ses formes. L’attribut d’un mâle est passionnant. Comment une si petite chose peut-elle autant m’accaparer ? Celui de Julius, je l’ai vu grandir. Depuis notre premier bain son apparence a bien changé en fait, désormais je m’en rends compte, même s’il n’a jamais été bien grand.

Ce bout de chair a beau être petit, ces deux boules en dessous ont beau être à peine visibles, je suis néanmoins en territoire inconnu et le fonctionnement s’avère complexe. Bien plus que je ne l’imaginais.

Je soulève le bout de peau, fais connaissance avec cette extrémité rouge, sa sensibilité, la membrane le reliant au reste.

Je découvre l’art de caresser en décalottant et recalottant…

constate que toute l’étendue de la tige peut s’enserrer délicatement et s’actionner comme une pompe à vélo.

Je remarque la douceur des deux boules, la fragilité du gland. Je ne sais encore mettre de noms à tout, j’ai pourtant dû les lire dans le livre de la bibliothèque, je ne m’en souviens plus. Je préfère ne rien nommer : tout cela est bien trop poétique pour faire intervenir la science.

Le visage de Julius est toujours le même, apaisé et bienheureux. Il faut être très, très attentive pour déceler ce qui lui plaît le mieux. Il se contente de se crisper quand j’ai un geste un peu trop brusque ou maladroit. Il a l’air d’avoir peur, peur que la moindre remontrance puisse me faire arrêter.

J’ai beau lui chuchoter de me dire, de me prendre la main pour me montrer, non, il me laisse champ libre. À force d’observations, je finis par détecter ses péchés mignons. Tous les garçons sont-ils ainsi, ou chacun a-t-il ses préférences particulières ? J’aimerais tester avec d’autres… c’est utopique. Je voudrais que Julius aime parce que c’est moi qui le lui fais, parce que personne ne pourrait le faire mieux que Chloé. Ou bien parce qu’il m’aime. Pas dupe, je me doute que si une autre fille lui proposait il accepterait, et peut-être aimerait-il tout autant, ou davantage.

Je ne peux lui en vouloir. En tout cas, c’est si technique qu’il m’est interdit de me laisser aller. Je dois rester concentré du début à la fin. Sans le savoir, j’aborde là un point crucial, celui de trouver le juste milieu entre mon bien-être et celui qu’on donne à l’autre. J’explorerai la question plus tard… Pour l’heure, je suis trop occupée à tester mon Julius, ses limites, son plaisir. Je m’interroge : on fait un truc sexuel, là, ou pas ?


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Expériences de baignoire

Instants sensuels entre Chloé et le fils des voisins…

Ne rien faire de mal n’empêche pas les expériences, sauf à considérer lesdites expériences comme « mal », ce qui serait absurde. J’aime bien observer Julius. Son sexe passe par des états très différents, jusqu’à peut-être bien tripler de taille. Je trouve ça plutôt joli en fait, en tout cas loin d’être déplaisant. Ce n’est plus du tout un minuscule bout de chair qui pendouille, attiré vers le bas.

C’est un petit bâton se dressant telle une plante, pointant vers le haut, droit comme un soldat, défiant la loi d’attraction. Il me dit fièrement que ça a drôlement grandi dernièrement, j’avoue ne pas me rendre compte. Je sais à présent comment s’appelle ce phénomène, et connaît aussi sa cause. Là encore, la bibliothèque a été d’un grand secours.

Ça me trouble également : est-ce que ça signifie qu’il est excité en ma présence ? Je ne sais pas si je m’en sentirais valorisée ou gênée. Il faut dire que si ça lui arrive un peu n’importe quand, quand je touche ça tient clairement plus longtemps.

Bien sûr, je le fais avec son consentement. Le geste doit être discret et sous-marin, de préférence quand il y a de la mousse à la surface de l’eau, car la mère de Julius peut entrer n’importe quand pour fouiller dans l’armoire à médicaments. D’ailleurs, ça lui arrive bien souvent ces temps-ci.

Je ne sais pas trop ce que tout ça fait à Julius, il fait mine d’en rire, comme si ça n’avait aucune importance, mais son regard est étrange. Lui ne demande jamais à me toucher… j’en suis un peu vexée. Ce qui nous fait rire par contre, c’est quand cette drôle de tige est allongée et qu’il suffit d’un coup d’eau glacé avec le pommeau de douche pour la faire revenir à son état initial en à peine trois secondes. D’autres fois, l’ambiance est bien plus intime.

J’ai les deux mains sur lui, je caresse lentement, tout doucement.

Il ferme les paupières et oui, vraiment, je crois l’entendre respirer un peu plus fort et son cœur battre un peu plus vite. Ça me fascine. Mon intérieur n’en est pas chaud pour autant : si j’adore faire ça, Julius en est le seul excité. Si je le fais moi, c’est pour le plaisir que me procure son plaisir. Cet air de petit ange est si adorable…

On lui donnerait le bon Dieu sans confession. On le croirait tout droit descendu du ciel ! Aussi je doute que ce soit un péché… même si je sais qu’on fait quelque chose d’interdit, de ces choses qui font glousser les copines de l’école. On recommence plusieurs fois, je m’améliore, il se met à le réclamer.


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Nue dans le sable chaud… suite

Suite des aventures nudistes de la petite Chloé…

À huit ans on n’est quand même plus beaucoup d’irréductibles. Certains parents croient qu’on est moins vieilles que nos âges, d’autres maugréent dans leur coin. Je sais qu’il y en a qui empêchent leur progéniture de nous approcher. Tant pis pour eux, on est d’excellentes copines de jeux. On accepte malgré tout un ou deux maillots dans nos rangs, à condition qu’ils tombent aux moments de baignade.

Clarisse et moi on est intraitables, puis on aime bien faire un peu nos chefs. Au cours de nos jeux d’eau je m’améliore à la nage, Clarisse a du mal à me suivre et barbote comme un crapaud, j’hésite entre me moquer ou lui apprendre à mieux nager, optant pour la seconde option. Mon élève ne se montre pas très assidue.

Estelle quant à elle adore le bronzage intégral mais a peur de provoquer des réactions agressives. Il faut dire qu’elle est désormais dans l’adolescence et qu’au niveau des courbes, ça ne rigole plus. Dommage qu’elle ne nous imite pas, avec Clarisse on adore la voir toute nue. Autant de jolies formes donnent envie de grandir. On se console le soir avec la douche, tellement petite qu’on doit se contorsionner pour arriver à la prendre à trois, mais on y tient.

À chaque fois Estelle est pliée en deux, ma cousine est encore plus jolie quand elle rit. Ça occasionne un petit jeu involontaire de frottements qui ne me déplaît pas. Depuis peu je me mets à bien aimer les jeux de frottements, enfin à mieux les aimer et différemment, que ce soit avec des filles ou des garçons, qu’importe l’âge.

Même quand des chiens ou des chats se frottent contre mes mollets j’aime bien, alors qu’avant je détestais. Notre été de plage a beau être court, Clarisse et moi on se façonne de magnifiques bronzages intégraux. « Je suis jalouse ! » s’écrie joyeusement Estelle en nous voyant gambader toutes nues chaque matin à travers la minuscule bâtisse. Tant et si bien qu’elle négocie avec sa mère pour gagner des territoires presque déserts, où l’on peut adopter toutes les quatre la même tenue. Estelle et Marthe gomment leurs marques en moins de deux, nous voilà toutes sur un pied d’égalité, quel bonheur.


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Survie sexuelle

Deux soeurs et deux maîtres-chanteurs pour un pacte sexuel totalement indécent.

De deux doigts, elle plaça la verge à la verticale puis descendit encore la tête jusqu’à poser ses lèvres sur les testicules. Lèvres qui en caressèrent ainsi toute l’étendue, doucement, de l’un à l’autre. Le visage du garçon changea du tout au tout. À présent, il ressentait un vrai plaisir authentique.

La langue sortie, puis lécha un instant la même zone pour remonter à la base de la verge, puis tout du long jusqu’au gland. Les doigts dressèrent le sexe de façon à ce qu’il reste appuyé contre le ventre, et elle parcouru ainsi la verge de baisers, certains discrets, d’autres à pleine bouche, sur toute la longueur, toute la largeur, de sorte qu’il n’y ait plus le moindre millimètre carré du membre qui n’ait été parcouru. Aucun regard dans ma direction. Non par honte ou pudeur, plutôt parce qu’hormis le fait qu’elle devait le faire seule, elle devait rester concentrée sur chaque étape, et attentive à la satisfaction de son violeur afin de le contenter au mieux. Il faut avouer qu’elle y parvenait formidablement bien.

Cela dura un bon moment. Gestes lents, caresses de la main, des lèvres, de la langue… le gland, la verge les testicules étaient comblés, enduits d’une fine salive donnant au membre une apparence d’œuvre vernie. De longues, très longues minutes s’écoulèrent. Yeux fermés, elle le suça en silence, respirant fortement par le nez. Et ma petite sœur de reproduire d’elle-même, une à une et dans le désordre, les techniques apprises.

Elle se laissait totalement aller à son intuition, toute rouge une fois de plus, et Nicolas en gémissait de bonheur.

On aurait cru, à certains moments, qu’elle y prenait une sorte de plaisir inconscient… Non, je n’osais concevoir cela. Un fait était certain : sa douce bouche était surprenante, tant câline que coquine, et j’étais sidérée de cette aptitude toute nouvelle, si rapidement développée. Plus rien n’était mécanique, et je n’aurais su prévoir ce qu’elle allait faire à chaque instant. Je ne comprenais pas comment ceci était possible : une scène aussi laide, dramatique, et en même temps si belle et majestueuse.

Le grand, estimant que Vera avait parfaitement rempli son office, se mit à lui donner des ordres. Pas pour le bien-être de Nicolas, uniquement pour le sien. Des directives données sur un ton militaire, pour le principe de dominer et de diriger.

« Suce ».

« Retire-toi ».

« Suce le gland ».

« Arrête-toi ».

« Reprends ».

« Lèche les couilles ».

« Branle ».

« Suce sans branler ».

« Plus vite ».

« Plus doucement ».

« Retire-toi ».

« Lèche la bite sur toute la longueur ».

« Suce avec la bouche et la main ».

« Plus profond ».

« Arrête-toi ».

« Reprends ».


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Avenir prometteur

Deux mamans à propos d’une souplesse corporelle très juvénile…

Fortiche ta petite ! T’es vraiment bien fait de l’inscrire à la gym.

Merci d’être là, elle avait super envie que tu la vois à l’œuvre.

Quelle splendide baiseuse elle va devenir elle, d’ici quelques années…

Pardon !?!

Tu imagines à quel point ses jambes vont devenir souples, ses cuisses musclées, et puis son dos, son bassin ? Elle, quand elle couchera elle fera tourner de l’œil plus d’un mec. Des princes feront couler des rivières de diamants à ses pieds.

Allons bon.

Tu verras !

— Force et souplesse sont donc si importantes pour le cul ?

Tu te souviens quand on était à la gym, tout ce que ça nous a appris sexuellement ?

Sexuellement ? Qu’est-ce que tu racontes. À son âge on faisait comme elle, on jouait à la poupée et on se faisait des mèches colorées, rien de plus et heureusement. À moins que tu m’aies caché des choses ?

Pas du tout.

Alors !

Alors maintenant que tu baises à tout-va, rends-toi compte à quel point tes années de sport te servent. Souplesse du dos pour te faire sauter en étant cambrée, des jambes pour les coïts avec les pieds sur les épaules du mec, souplesse du cou pour les pipes…

Maintenant que tu le dis… C’est vrai, tu as raison.

Si nos chères mamans ne nous avaient pas inscrites à la gym dès l’entrée en primaire, on aurait été capables de bien moins de prouesses. Même pour les cours de yoga d’ailleurs… Grâce à ça j’ai aussi appris à rester à quatre pattes sans me fatiguer ni m’esquinter.

Et faire l’amour en faisant le poirier, tant que tu y es ?

Pourquoi pas ? Je n’ai jamais tenté. Non, ça ne doit pas être bien folichon. Mais la souplesse acquise au poirier peut servir pour bien d’autres trucs moins sage.

Je me moque, mais effectivement je crois qu’il y a du vrai. Idiote ! Maintenant je vais culpabiliser à l’idée de l’avoir mise dans ce cours.

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Nue dans le sable chaud…

Enfin, les vacances et l’espoir de bronzette intégrale…

Après quelques jours à la maison de campagne, on part sur les routes avec ce vieux van bariolé et toussotant en guise de moyen de locomotion. Ce rescapé des années cinquante tient la longueur sans tomber trop souvent en rade, et quand c’est le cas on peut dormir dedans. Le séjour sera court, Marthe ne roule pas sur l’or et la participation parentale au voyage est légère, je le sais.

Clarisse et moi, on s’est juré de rattraper ça en s’amusant l’équivalent de trois jours par tranche de vingt-quatre heures. Une amie de tata nous prête sa maison pendant son absence. La demeure est minuscule, ça nous va.

On profite d’Estelle, on est ravies. Lors de nos sorties à la plage, toujours pas question de céder au diktat de la majorité, et je ne me défais pas de ma tenue habituelle. Clarisse me suit comme toujours, Marthe n’y trouve rien à redire. Elle nous confie même que si ça ne scandalisait personne, elle ferait comme nous. Elle le fait d’ailleurs sur certaines plages, et pas que les nudistes.

À cette époque, il y a tout de même moins de pudibonderie que de nos jours.

J’ignore encore que plus tard, si le monokini ou la nudité de plage sera en perdition, les strings et vêtements de putes seront portés même par des primaires. Mon dieu… Bref, tata Marthe est de notre camp. Elle se désape aussi sur les plages désertes ou peu fréquentées, ainsi que dans une communauté autogérée qu’elle connaît bien et qu’elle a promis de nous faire découvrir un jour. Protectrice, en arrivant sur le sable elle cherche tout de même à nous installer un peu à l’écart.

Si elle savait à quel point les œillades outrées m’amusent, peut-être agirait-elle autrement. Le vent de liberté n’a pas encore totalement quitté notre génération : j’aperçois régulièrement des filles ou garçons de notre âge faisant comme nous, légèrement en retrait de la foule. Sommes-nous contagieuses, je l’espère bien. C’est drôle, les nus de tout genre finissent par se rapprocher instinctivement et jouer ensemble. Comme si deux races, celle des Avec et celle des Sans, cohabitaient sans trop se fréquenter.


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Hypnotisée par un garçon

Chloé adore le fils de Mélanie. Va-t-il enfin se rapprocher d’elle ?

On devait partir le lendemain matin. Anne-So et Jean faisaient la tête, heureusement on n’allait pas bien loin : l’espace des Trois Chèvres était à peine à une dizaine de bornes, et tous viendraient nous voir sous peu. On reverrait donc Estelle demain et Tom quelques jours plus tard, sans plus de précision. Trois jours, une semaine, davantage ? Une éternité.

La dernière nuit, la petite Anne-So était toujours accrochée à moi comme un nouveau-né au sein de sa mère. Je l’écartai doucement sans la réveiller, pour laisser libre champs à Tom qui dormait à un ou deux mètres de là. Elle se raccrocha dans son sommeil, je l’écartai de nouveau. M’approchai un tout petit peu de Tom, retirai ma couverture. La tâche lui était vraiment facilitée : il n’avait plus qu’à se laisser glisser jusqu’à moi.

Je ne fermai pas l’œil, espérant à chaque seconde qu’il allait se passer quelque chose. Si c’était le cas je ne voulais rien louper : ce n’était pas certain que je me réveillerais s’il venait pendant mon sommeil. Encore que si je m’endormais, il y aurait toujours un petit doute ensorceleur.

Rien ne se passa. Rien, rien du tout, vraiment rien de rien, et je me réveillai de pas très bonne humeur. Sans des masses de petit doute ensorceleur, après avoir dormi mal et trop peu. Tom était déjà levé, à l’heure qu’il était, il devait être en train de nourrir ces idiotes de poules, sans s’occuper un instant de sa poule numéro un. Anne-So avait parcouru les cinquante centimètres qui me séparaient d’elle pour s’accrocher à moi une troisième fois.

Elle s’attendait de nouveau à ce que je la porte à la table du petit dèj’, faisant mine de dormir, et fut toute étonnée lorsque je me levai presque d’un bond, la faisant rouler au passage sur le sol. Ah, que veux-tu ma petite, demander des faveurs à une princesse frustrée est rarement de bon augure.


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Galipettes, orgasme et jeu d’actrice…

Une bonne baiseuse doit-elle savoir simuler ?

Tu l’as enfin eu ta première fois…

Qu’est-ce que c’était bon ! Quel pied j’ai pris !

T’as bien fait de pas te précipiter. Perso, j’ai commencé trop jeune… Résultat je savais pas bien jouir, et mes partenaires savaient pas me faire jouir. Pour ne pas les humilier, je simulais l’orgasme.

Ils ne s’en apercevaient pas ?

Non, ils n’avaient pas plus d’expérience que moi. Quand on n’a jamais vu une fille avoir de vrais orgasmes, difficile d’en détecter de faux.

Pas faux, pas faux…

Le seul qui m’a repérée, c’est quand j’ai couché avec un homme de plus de vingt ans. Après coup, il m’a appris à en avoir d’authentiques. C’est là que ma véritable vie sexuelle a pu débuter.

Tu sais, j’ai dû simuler aussi.

Oh, non ! Je croyais que ç’avait été super bon.

Mon partenaire est un ami de longue date. Un catholique que j’ai pu convaincre de coucher avant le mariage parce qu’il tenait beaucoup à me dépuceler, et il savait que c’était maintenant ou jamais. Pas l’intention de me marier, ni avec lui ni avec un autre. Et l’intention de coucher quoi qu’il arrive. Je lui ai juré que j’étais vierge, et je n’ai pas menti.

Il ne t’a pas crue ?

Avant, si. Pendant, il a eu des doutes. Comme je t’ai dit : c’était tellement bon !

Si bon que je nous ai fait faire des galipettes, j’ai mouillé à fond, écarté, gémis, l’ai sucé, léché…

En principe tu aurais dû en faire l’homme le plus comblé de la terre.

Je baisais si bien ! Trop bien pour une pucelle. Et il s’est persuadé qu’il était au moins mon vingtième coup. Il ne m’a rien dit, je l’ai compris à son attitude. Aussi, j’ai radicalement changé et me suis mise à jouer la pucelle effarouchée. Un peu hésitante, un peu effrayée, tremblante…

Il a marché ?

Les mecs sont très faciles à manipuler. Je savais que c’était vrai dans la vie de tous les jours. Désormais je sais que c’est tout aussi vrai au lit, ou plus encore.

Y’a de ces types qui ignorent la chance qu’ils ont… et qui ne te méritent pas !

Il voudrait bien qu’on reste ensemble. Je ne pense pas. Je vais plutôt partir à la chasse au vierge… et je vais dépuceler des mecs à tout-va !

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Calmer sa frustration…

Lorsqu’on est une jeune fille survoltée comme Charlie, on ne veut que du sexe avec un énorme « S ». Mais tout ceci peut jouer des tours…

Lorsque j’y repensai les jours qui suivirent, je compris mieux les copines qui me racontaient, sous mon œil amusé, les parties fines qu’elles regrettaient. « Le lendemain je me suis rendue compte qu’il avait mal agi », « Je me suis aperçue qu’il m’avait traitée comme son objet »… Ces témoignages m’avaient toujours amusée tant qu’intriguée. « C’est quoi cette histoire… Pourquoi tu as attendu le lendemain pour regretter ? Pourquoi sur le moment tu as fait avec lui toutes les galipettes qu’il voulait ? », avais-je tendance à répéter.

Je ne comprenais pas du tout. Désormais, je comprenais mieux. Lorsque l’excitation est à son comble, une fille n’est plus tout à fait elle-même… certains diront qu’au contraire, c’est en ces minutes qu’elle est parfaitement elle-même. Seul élément certain : la perception des évènements est totalement distordue. Un peu comme si on vivait en quelques minutes l’équivalent d’une histoire d’amour passionnelle d’un demi-siècle.

Le monde a disparu : plus rien d’autre n’existe que le moment présent, lui, la chair et les sensations. Des regrets pourquoi pas, ils seront pour plus tard, après que tout ait été commis. Très peu pour moi : j’avais beau les comprendre, les regrets ce n’est pas mon truc. J’ai toujours trouvé cela assez lâche, et même faux jeton. Tu as voulu faire ta catin, tu as fait le choix de te retourner dans tous les sens avec ce mec, assume !

Ne joue pas le jour d’après à la pauvre petite qui s’est faite manipuler.

Quand tu remuais ton popotin pour rendre la pénétration plus profonde, quand tu étais collée à lui en l’implorant de continuer, tu avais ton libre choix et toute ta tête.

Et ce que je vivais en cet instant avec François, lui noyé sous un océan de sensations fortes, moi agitant ma tête à m’en briser la nuque, je savais que quoi qu’il arrive, je n’en aurais aucun remords.

J’en étais à me demander s’il fallait passer à la suite pour éviter une conclusion en bouche, que François se mit à agir par lui-même. Paumes posées sur mes tempes, il me retira vivement et enleva sans davantage de délicatesse le peu de vêtements qui me restait. Sans même prendre le temps d’apprécier les tissus que j’avais mis tant de soin à choisir pour lui et à assortir.

(Encore que, peut-être est-ce justement parce que les tissus l’excitaient qu’il tenait à les retirer si vite. C’est ainsi depuis que le monde est monde : plus nous portons de jolies fringues, plus les garçons les aiment, plus vite ils souhaitent nous les enlever.) En l’espace d’une fraction de seconde, le jeune homme avait changé du tout au tout : il était passé de l’état de passivité totale à une action débordante. Et alors là, ce fut le déluge. D’abord lui, puis moi, et pour finir aussi bien l’un que l’autre.

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Recette de jouissance

On parle trop peu des réactions sexuelles masculines…

Chaque mec c’était le même topo. Yeux exorbités, bouche ouverte, on aurait dit une grosse grenouille. Au moment de la jouissance le visage se crispe, se tord, grimace comme pour une douleur intense. Et finalement chacun était ravi, à mes pieds, et faisait tout pour me revoir. Le plus drôle c’est que tous avaient les mêmes attitudes, de l’ado timide au père de famille.

Et il y en a eu beaucoup ?

Pas mal… j’ai toujours adoré faire plaisir, attirer l’attention, être considérée. On peut dire que j’étais servie. Presque trop, j’ai dû bloquer pas mal de numéros. À la fin je donnais même plus le mien, juste un eMail spécialement créé pour les mecs, que je ne consultais qu’à l’occasion.

Quelle occasion ?

Oh, lors d’une envie libidineuse, tout simplement.

L’idée de te prostituer t’es venue de là ? Quand tu t’es aperçue de l’effet produit sur tes amants ?

Oui, et j’étais la première étonnée. À mon sens je leur faisais des choses toutes simples, presque des gamineries. Je n’avais pas du tout le sentiment d’être un prodige. Eux ne semblaient pas de cet avis. Provoquer des effets si violents par le sexe, pour moi c’était aussi absurde que d’imaginer un mec hurler de joie et se rouler par terre après avoir goûté une salade niçoise.

Oh dis, quand même !

Je t’assure ! Je vois le sexe comme une activité chouette, mais pas compliquée du tout.

Contrairement à eux je n’y ai jamais mis aucune dramaturgie.

Je crois aussi que physiquement, tu encaisses super bien.

J’ai toujours eu une bonne constitution. Si deux mecs veulent me tirer des heures durant, ils peuvent. Je n’en ressens pas la moindre souffrance ni irritation, c’est vrai.

Et les courbatures ?

Gym et yoga chaque semaine. Aucun souci de ce côté-là non plus. Du coup je peux tout faire, même une presta soirée de groupe.

Tu n’as pas eu envie de te tourner vers la pornographie ?

Je ne veux pas d’une vie publique, je ne veux pas qu’on me reconnaisse dans la rue.

Pourtant, avec tous les clients que tu as ça pourrait arriver.

Bien plus rarement que si on me visionnait sur Internet. À Paris, oui il m’est arrivée de croiser un client ou un autre, généralement pas à son avantage, quand il est avec sa femme ou ses gosses. On fait semblant de rien, ça va de soit. Puis tu sais à ce qu’on dit, le X ce n’est plus du tout comme avant.

Parce qu’avant c’était rose ?

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Corps exquis offert sur un plateau

Anastasia doit obéir : elle doit aider Vera dans sa première relation sexuelle…

Il me semble que l’instant aurait été plus supportable pour elle si le garçon avait commencé sans plus attendre. Plus vite c’était réglé, mieux ce serait. Seulement, le petit frère prenait encore plus conscience de sa chance, de toute la richesse et de la beauté de son cadeau. Il resta ainsi un long moment à admirer la magnifique ouverture qui s’offrait à lui, d’une pureté sans pareil. J’aurais voulu hurler, l’étrangler. Oui connard, elle écarte les cuisses pour toi. Oui crétin, elle t’ouvre son passage afin que tu t’y mettes. Le visage blême de ma sœur me fit comprendre qu’elle en mourait de honte, et que rien ne pouvait plus la gêner que cette situation au summum de l’impudeur.

Enfin, le garçon se rapprocha encore davantage. Devant une vulve aussi affriolante, il n’aurait désormais plus qu’une idée en tête : la visiter, encore et encore, le plus loin possible et jusqu’à épuisement. C’est tout ce qu’un mâle était capable de faire en pareille situation… Il ne s’arrêterait que lorsque la nature aurait raison de lui, et ma petite sœur risquait de prendre cher. Il sembla encore osciller, comme si le défi était trop grand pour lui. Comme si sa maladresse et son attitude de puceau ne serait pas à la hauteur pour « honorer » un tel corps. Je discernais que ce n’était pas cela qui le ferait renoncer, et que même pour un million il n’aurait pas détourné sa tige de cette cavité.

Doucement, le pénis chercha à tâtons le bon endroit, tel un aveugle à la recherche d’une porte ouverte le long d’un mur.

On l’aurait cru complexé de ne pas y parvenir. Il ne fallait surtout pas le mettre en colère, mais si je voulais que ça se passe bien je devais l’aider.

Je pris le risque de saisir sa verge entre deux doigts, et de l’amener à l’entrée de Vera. Je remarquais que le sexe avait vraiment grossi, et s’était encore allongé. Nicolas n’avait pas une telle érection tout à l’heure. Ma sœur aurait clairement besoin de toute mon aide et mon attention, et ce jusqu’au bout.


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Atouts féminins

Estelle montre à Chloé pourquoi le corps nu d’une fille est si beau…

Estelle ! Souhaitais-tu faire de ta petite cousine la dernière des dévergondées ? Si maman et papa t’entendaient, Seigneur… Il n’y avait rien de mieux à entendre pour avoir envie de sexe. Ou rien de pire, selon le point de vue. D’autant qu’elle me complimentait tant sur mon corps, que ça me donnait le désir d’en profiter maintenant, en tout cas le plus tôt possible, ayant encore en tête le « Quand vous serez bien vieille » de Ronsard, qu’on avait appris en français. Pourtant, je sais que là n’était pas le but de ma grande cousine. Là-dessus, la naïve, c’était elle.

Elle me mit de nouveau de face. C’est vrai je commençais à avoir froid : je ne voulais pas que ça s’arrête pour autant. Elle, elle s’était rhabillée tout en me parlant. Pas folle la guêpe !

Son majeur, toujours aussi technique, traça les différentes parties de mon corps tel un boucher s’apprêtant à découper une vachette.

– Là, les épaules. Heureusement pas larges, larges c’est joli pour un garçon, pas pour une fille. Elles sont dessinées sans être osseuses. Aucune partie de toi ne fait « squelette ». Ici la poitrine, avec bien sûr les seins. Les tiens pointent adorablement, bien sûr ils sont encore un peu timides, et continuent leur croissance peu à peu. On devine déjà qu’ils deviendront encore plus beaux. Tes tétons sont comme des boutons de rose, et ont pile la bonne taille pour qu’un doigt masculin s’y pose. Ou le bout d’une langue, ou… autre chose encore.

Là, le ventre, tout rond lui aussi. Pour finir, le pubis et les lèvres du bas.

Tes poils sont pas sauvages, comme s’ils se disciplinaient d’eux-mêmes. Parfaitement rangés, on dirait comme une petite flèche qui montrerait la direction à suivre. Ils cachent un peu ton vagin tout en laissant apparaître une partie de la vulve. Espérons qu’ils continueront à pousser tout aussi joliment. Quant à tes hanches, elles sont en train de s’élargir doucement, en te sculptant finement.

– Fiouuuu… ça c’est causé. M’étonne pas que tu sois une littéraire.

– J’espère au moins que t’as compris plus de deux mots ?

– J’ai pas tout saisi. Quand même un peu plus de deux mots.

– En résumé, t’as des hanches de princesse, un cul super bien moulé, un cou tout fin, des jambes légères et une poitrine de rêve. Ça te va comme ça ?


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