Partage de fantasmes entre filles

Yeux clos, des copines se content des fantasmes improvisés…

– C’est à qui ? Dit Clarisse, visiblement impatiente de reprendre.

– Pourquoi pas à toi ? Dis-je, sentant que c’est ce qu’elle voulait entendre.

– D’accord…

Nouveau temps de silence. Clarisse se préparait et ça me démangeait, mon petit arrière-train remuant déjà sur la mousse fraîche. J’aurais presque cueilli n’importe quel copain passant par là pour le faire venir ici jouer au facteur pour de vrai avec nous. Prête à me lever, en inviter un, en inviter deux autres, ou davantage, et qu’on fasse tous ensemble une immense partie de facteurs, que l’on se transmette un amour fou, gratuit et désintéressé. Si ce fantasme avait été réalisable (et peut-être l’était-il), j’ignore s’il m’aurait comblée ou déçue.

Pour tout dire, mieux valait rester dans le fantasme… chercher à le réaliser aurait rompu cette complicité qui régnait entre nous trois. Et puis, mon corps en demandait tant que mes doigts étaient des alliés bien plus fiables que ne l’aurait été un garçon.

Clarisse venait de trouver l’inspiration…

– Nous sommes trois prisonnières en haut d’une maison. On a été enlevées par des ravisseurs qui demandent une rançon. Il y a trois hommes qui nous ont attachées, et qui nous surveillent avec leurs revolvers. On est effrayées, et on se demande si on va s’en tirer vivantes. Il y en a un qui s’approche de nous, et qui commence à nous toucher.

Tiens ? Voilà qui m’étonne.

Ma Clarisse nous faisait entrer dans un fantasme de sexe forcé.

Je n’aurais pas cru ça d’elle.

– Quel âge on a, on est des grandes ? Demanda Nathalie.

– Non, on est comme maintenant. Ceux qui nous ont enlevées ont nos âges. Celui qui nous touche est un petit aux doigts crades, crâne presque complètement rasé. Ses mains me pelotent, j’ai horreur de ça. Un deuxième se met à se frotter contre toi, Nathalie. Tu détournes la tête, tu essayes de lui échapper, tu ne peux pas. Tu sais qu’il va te forcer à faire des choses et tu sais que tu vas être obligée de les faire. Et moi et Chloé, on le sait aussi. Soudain… Il vient d’y avoir un bruit ! Un bruit au rez-de-chaussée. Les trois ravisseurs sont inquiets. Celui qui avait commencé à nous toucher va voir. Il descend, et… on n’entend plus rien. Il ne revient pas. Les autres commencent à paniquer. Ils descendent aussi. On entend des coups de feu. Des tables renversés, du verre brisés. Il y a de la bagarre. Puis, plus rien. Des voix. Puis, on entend des pas qui montent les escaliers.

– Qui c’est ?

– C’est nos petits copains ! Ils sont arrivés à nous retrouver, et ils ont tué nos ravisseurs.

Ah non, finalement le scénario se déroule encore différemment que je ne le supposais. Tant mieux, j’adore l’inattendu.


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Se préparer à lui plaire…

Quand Chloé n’aime plus son corps, Estelle est là pour la rassurer

Estelle me calma et entreprit de me rafistoler, faisant tout pour me rassurer. Il est vrai que j’avais grossi les faits. Mon bronzage m’allait finalement plutôt bien, mes blessures n’étaient pas si nombreuses. Elle me les soigna et me dit que d’ici deux jours il n’y paraîtrait plus. Je fis des histoires pour un petit bleu qui restait près de mon entrecuisse, sans doute apparu lors d’une grimpette en haut d’un arbre.

Elle dut se pencher pour arriver à le distinguer. « Oui bon, admettons, d’ici on le voit. À condition que tu sois toute nue et qu’on se place vraiment très, très près de l’endroit ». Je rougis. Mieux valait ne pas répondre. Ma chère cousine me mit un après-shampoing qui fit briller ma chevelure, me peignit. Enfin, elle me passa une robe dont une amie de Marthe lui avait fait cadeau et qui était trop petite pour elle.

Je te la donne, elle est parfaite.

Là, cette fois j’étais toute contente. Estelle m’avait redonné confiance, je me trouvais de nouveau belle. Après le traditionnel câlin de remerciement, je fus prise de quelques restes de doutes. Je demandai si on pouvait faire quelque chose pour mon visage, un soin esthétique par exemple, si on pouvait me prêter un fer à repasser, si ça ne serait pas bien de me faire un peu couper les cheveux, si je devais me faire un chignon, une tresse peut-être, un revers à la robe pour qu’elle soit mieux ajustée.

Stop ! Tu fais plus rien, c’est déjà amplement suffisant. Un conseil : n’en fais jamais trop pour un garçon, ignore-le un peu aussi, autrement il risque de te prendre de haut. Surtout ce genre de petit frimeur.


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Offerte aux regards lubriques

Le sable, la nudité, des regards… tout ce dont Chloé a besoin

Après quoi, mon sens de la mesure s’estompe et je reprends mes activités favorites. Quelques regards, quelques postures… un petit geste sexy de dévêtement, une chevelure que je fais vibrer dans le vent et hop, c’est reparti : j’en retourne encore à ce mélange de provocation coupable et de bien-être naïf. Certains garçons vont jusqu’à envoyer leur ballon le plus près possible de ma serviette. Certains papas se mettent à rejouer à la balle avec leurs enfants tout étonnés et tout contents, juste pour pouvoir faire de même.

Ma présence rapproche les familles ! Une fillette à mater, c’est excellent pour les rapports père-fils, dirait-on. Bien moins pour les relations mère-fils ou père-mère. J’espère ne pas être l’élément déclencheur de nouvelles séparations.

Par contre, les vieux poilus et leurs yeux globuleux, je n’y arrive toujours pas. Là, c’est moi qui ne joue plus, je vais quand même pas faire dans le social. Oui je sais, j’aurais pu faire un effort.

Offrir un petit moment de plaisir visuel (et virtuel) à un homme un peu trop gros, seul, triste, ne prête pas à conséquence.

C’eut été tout à mon honneur. Seulement je n’y parviens pas. En même temps, peut-être est-ce mieux de ne pas les encourager. Décidément, on en revient toujours à la même histoire, la société a beau avoir l’air bien comme il faut, il suffit de creuser un peu pour en démasquer les travers. Les grands devraient faire la part des choses.

Mes petites provos enfantines ne sont jamais que d’aimables jeux sensuels, platoniques qui plus est. Pourquoi vouloir s’en mêler, pourquoi ne pas nous laisser nous amuser à ce jeu entre enfants. Il est pédagogique, épanouissant, et plus innocent qu’on ne le pense. Est-ce que nous, les enfants, cherchons à nous plumarder avec les parents quand ils sont tout nus au lit ? Tant pis : je m’éloigne et plus personne n’en profite. Je ne suis plus qu’un petit point de chair fraîche au loin, tout au bout de la plage.


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Rescapées des seventies

Deux générations parlent du sexe selon les époques…

Comme je te disais, avec la révolte hippies tout s’est un peu libéré. Oui, révolte… et pas révolution comme ils le prétendaient. Avec ma soeur on s’est mises à vivre de façon très naturelle, comme se mettre toutes nues un peu n’importe où. On cherchait jamais à provoquer, on se posait pas de questions c’est tout, vu que maman disait rien.

C’est souvent comme ça, enfants. On se permet tout jusqu’à l’engueulade : c’est le marqueur. Et les réactions autour de vous ?

Jusqu’à un certain âge, rien. Enfin pas que je sache. Difficile à dire… ma sœur et moi on vivait un peu dans une bulle, dans notre petit monde à nous. Vers nos treize ans, là tout a changé : on était formées, on en paraissait presque quinze… pas mal de garçons ont voulu coucher avec nous.

Ça vous a fait quel effet ?

Rien de spécial.

Peine perdue pour eux ?

Peine gagnée. On a dit oui comme on aurait dit oui pour jouer au ping-pong ou à chat perché, en toute innocence. C’était ni désagréable ni follement excitant. On s’y est pas du tout mis par goût de l’extrême ou de l’interdit. Notre virginité, on l’a presque perdue sans s’en rendre compte. Un moment d’inattention et elle était partie ! Du genre « tiens mais c’est vrai en fait, on couche depuis bientôt un mois, on est carrément plus vierges du tout ».

Vous êtes allées jusqu’où ?

Oh, baise classique, rien de plus. Enfin si, il est arrivé qu’on couche l’une à côté de l’autre, ou peut-être avec aussi un autre couple ou deux dans la même pièce.

Des orgies ? Des partouzes ?

Plutôt une promiscuité. Faute de place ! Je te jure, bien que les parents soient libérés ils nous permettaient pas tous des parties de cul. Les horaires pour le faire et les lieux étant ultra-limités, il est arrivé que… enfin, voilà quoi.

De notre côté sans partouze ni échangisme, ou mélangisme ou je ne sais trop quel terme.

Après avoir fait l’amour une fois on n’avait pas envie d’une deuxième, encore moins d’une troisième ou quatrième. Au grand malheur de certains partenaires ! Ils se seraient battus pour passer en premier, vu qu’il n’y avait pas de second.

Toujours la même histoire : plus les vieux cherchent à limiter leurs mômes, plus c’est le contraire qui arrive. Et par la force des choses, apparemment. Je suis sûre que certains de leurs enfants sont devenus partouzards alors qu’ils seraient restés sages avec un peu plus de liberté !

Possible. En même temps, cette même liberté leur a donné envie de nous sauter aussi jeunes. Trop de liberté ou pas assez, super dur de trouver le juste milieu…

Les garçons vous ont manipulées.

Je suis pas certaine.

Eux n’avaient sûrement pas la même innocence.

J’imagine ? Quoi que pour certains, va savoir. Le problème est qu’on n’a pas fait du sexe de la plus belle des manières. On l’a découvert d’une manière… comment je pourrais dire ? Surfaite.

Du cul très maladroit je suppose.

Oui, du banal, du plan-plan. D’ailleurs, entre le déshabillage et l’éjaculation il était rare qu’on dépasse les cinq minutes ! On a dû prendre les rênes.

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Complicité féminine singulière

Souvenirs de Chloé, adolescente, aimant les rapprochements corporels entre filles…

Les filles sont curieuses de nature, et aiment les propositions. Parfois, cela va plus loin que la poésie. Ça ne vient jamais de moi : je propose de le faire l’une à côté de l’autre, soit en se racontant des fantasmes, soit sans mot dire. Rien de plus. Il arrive alors que la copine en question, dans le feu de l’action, ressente le désir d’aller plus loin. « C’est normal, tu tentes le diable », me dira souvent Clarisse plus tard.

La comparse souhaite alors me caresser, que je la caresse, qu’on se le fasse l’une l’autre en même temps, ou bien qu’on se le fasse avec nos langues. Je n’en demande pas tant, m’exécute pour ne pas frustrer, et au final donne bien davantage de plaisir que je n’en prends.

Non pas qu’il soit fortement déplaisant de cajoler une fille… mais ça ne me passionne pas non plus, et surtout lors de ces petites escapades en duo, ce n’est pas mon objectif de départ. Le moment devient alors assez pédagogique, car en m’occupant de la copine je lui fais souvent découvrir de nouvelles zones érogènes, la doigte d’une façon qu’elle n’avait jamais tentée, lui apprends à mieux connaître son corps. On me dit souvent que je ferais une excellente « sexologue de terrain ».

Sur le coup, l’amie en est toute chamboulée, et quelques heures plus tard elle revient me voir pour me poser des questions techniques afin de se le refaire. Certaines ont ensuite tout le temps envie que je leur refasse des trucs, et je dois m’éloigner. Deux ou trois sont même plus ou moins tombées amoureuses. Il faut croire qu’effectivement, je tente le diable…

Là, je freine des quatre fers. Malgré toutes ces expériences, je ne me suis jamais considérée comme lesbienne, ni même bi. Caresser quelques filles m’a tout de même appris des techniques liées aux garçons : les caresses à l’anus.

À force, je me suis également mise à explorer cet endroit, pour varier un peu, et c’est en fait autant zone érogène chez elles que chez eux. Après, il faut trouver l’homme qui accepte de me laisser le titiller là. Ces messieurs craignent pour leur sacro-sainte virilité… puis quoi encore. C’est pas en te laissant faire que tu deviendras gay mon ami, t’en fais pas comme ça. Ah, comme tout serait plus simple si on se laissait un peu plus aller…


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L’aider dans ses premiers ébats

Deux soeurs sous l’emprise d’un chantage. Vera doit se donner à un garçon, sa grande soeur est présente pour l’aider dans ses ébats sexuels…

Lorsque chacun fut habitué aux allées et venues, je poussai un tout petit peu plus profondément. Peu encore, peut-être rien qu’un petit centimètre supplémentaire. Cela suffit au garçon pour que son érection s’allonge et durcisse. Quant à Vera, physiquement tout se passait sans problème : c’est psychologiquement qu’elle tiqua. Cela allait moins bien que tout à l’heure… en fait, alors qu’elle respirait de façon naturelle jusqu’à présent, elle bloquait désormais son expiration.

D’abord une fois, puis deux… puis de plus en plus souvent, et même à chaque fois, finissant par en perdre son souffle. Je compris enfin pourquoi elle faisait cela. Je fis une pause. Le garçon ne saisit pas bien mais attendit sans mot dire.

Sœurette, n’oublie pas de te laisser respirer, ne bloque rien.

Je ne peux pas. Si je me laisse souffler je…

Vera ! Si tu sens des gémissements monter en toi, tu dois les laisser s’exprimer. Je te l’ai dit, laisse-toi complètement aller. Plus tu te laisseras gémir, plus la pénétration sera facile. Tu ressens plein de choses à la fois, ça te permettra de mieux gérer.

Comme prise sur le fait, elle baissa les yeux.

Toutes les filles le font, il n’y a rien de plus normal.

Mais il va se dire que je suis…

Ne prête pas attention à lui, ni à son grand frère. Concentre-toi sur ton corps et ton âme, comme s’il n’y avait que toi et moi. Le reste est sans importance. Écoute : tu es assez lubrifiée pour que le rapport sexuel se prolonge au mieux, et jusqu’au bout. Tu t’en doutes, il faut qu’on parvienne à aller plus loin. Plus profond. Si on veut y arriver sans que tu aies mal, il faut que tu te donnes. Ne sois pas dans la réflexion : tu respires naturellement, et s’il y a des sons qui sortent, tu les laisses sortir sans t’en occuper. C’est tout bête. Tu comprends ?

Elle secoua la tête, approuvant. Il me fallait lui apprendre à gémir. Lui apprendre à sortir les sons au bon moment, afin qu’elle puisse faire l’amour sans s’essouffler. Afin que les sons aident à mieux gérer, mieux ressentir… mieux faire venir.


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Une idée derrière la tête

Deux filles seules, une chambre et un désir…

Bon, ton père vient de claquer la porte, on est seules.

— …Et censées terminer l’exercice de maths, Maria.

Lætitia, on pourra le terminer demain matin, avant le cours. Tu sais bien que le vendredi la prof arrive toujours avec dix minutes de retard.

Tu veux qu’on se roule quelques patins ? D’accord…

Je parle de plus.

De plus, c’est-à-dire.

Je te parle de ça Lætitia.

Eh ! Tu te mets toute nue ici, dans ma chambre !? Pour quoi faire ?

En principe tu devrais en avoir une petite idée. Mais si je ne te plais pas ou que tu n’apprécies pas la proposition, je peux me rhabiller aussi vite.

Tu me plais beaucoup Maria. Ce n’est pas pour rien que j’adore te câliner et t’embrasser. Franchement, c’est presque encore mieux qu’avec un garçon ! Et d’ailleurs je ne dis pas, nue t’es encore plus jolie.

Tu ne veux pas m’imiter et faire aussi valser ta robe ?

Tu as… envie de moi ? Qu’on couche ensemble ?

J’ai envie d’un rapprochement plus tactile et plus mouillé.

Dis pas oui par politesse ou pour faire plaisir. Est-ce que t’as envie aussi, ou non ?

J’ai envie. Je sais pas de quoi, puisque je ne sais pas si deux filles peuvent faire l’amour au sens propre du terme… enfin, on peut voir ce qui est possible de faire. Mais pourquoi maintenant alors qu’on a si peu de temps ?

Parce qu’il est super rare qu’on soit toutes les deux dans une maison vide. Qui sait quand sera la prochaine. Oui on a que quelques minutes devant nous, raison de plus pour faire vite. Si ça te dérange pas, je te déshabille moi-même.

Ben, que je dise oui ou non t’es décidée à le faire apparemment. Et drôlement rapide. Ce serait pas plus prudent qu’on fasse quelque chose en gardant des fringues ? Tu m’enlèves tout alors que juste la culotte suffirait et…

T’as un corps si attirant, dès que je te vois avec des vêtements j’ai envie de te les retirer. Tous.

Tout le temps alors ?

Tout le temps.

Mmmm… tu me fais beaucoup d’honneur à te mettre à genoux comme ça devant moi… Tes baisers sont super doux. Tes mains aussi…Tu sais je… faut pas croire, je suis pas lesbienne.

Moi non plus, t’inquiète. Ce n’est qu’un peu de tendresse partagée. C’est notre avantage, nous les filles quand on fait du sexe entre nous c’est bien moins violent qu’entre garçons. Puis c’est qu’à partir du cinquantième cunni qu’on commence à changer de bord, pas avant. À propos, je peux descendre plus bas ?

J’osais pas te demander.

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Echanges entre deux coquines

On peut aimer autant le sexe l’une que l’autre sans avoir le même point de vue…

– Franchement Charlie… À quoi bon se compliquer autant l’existence ?

– Se compliquer l’existence ? T’es idiote ou quoi ? Il ne s’agit pas de se la compliquer, il s’agit de l’embellir ! De s’offrir des expériences impérissables !

– Tu trouves pas toute cette panoplie un peu gadget ?

– Au contraire, chaque posture est hyper étudiée. Aucune n’est gratuite : l’une permet d’explorer le périnée, l’autre laisse les mains libres pour qu’il te caresse les seins et le clitoris en te pénétrant. Telle autre fait frotter la verge contre le point G, telle autre te visite plus en profondeur…

– Si ça se trouve, le jour où tu testeras tout ça c’est là que tu seras déçue.

– Je ne pense pas. Et quoi qu’il en soit ce n’est pas une raison pour ne pas essayer.

– Passe des annonces ! Recherche des libertins, des adeptes du tantrisme… je sais pas moi.

– Les libertins aiment bourriner, pas forcément faire preuve de tact. Puis j’aime tellement les hasards de la vie !

Ce serait vraiment malheureux que je sois forcée de déposer une demande en bonne et due forme. Est-ce qu’il n’y a donc aucun mec pour pratiquer le collier de vénus ? Le marteau piqueur, le lotus inversé, le jeté arrière ? Ils ne savent même pas ce que c’est.

– Moi non plus. Tant que j’ai mon orgasme, ça me va. Tu n’aurais pas du mal à jouir ? Et à cause de ça tu rechercherais d’autres chemins ?

– Jouir ne m’a jamais posé problème. Même quand je ne jouis pas ça ne me pose pas souci. Ce que je veux développer, c’est le plaisir qu’on ressent AVANT l’orgasme. Là est le secret des relations sexuelles au top, enfin de mon point de vue.

Tous ces babillages ne m’avançaient pas beaucoup plus. Heureusement, une solution allait faire son entrée… Qui allait m’apprendre ce proverbe : « On va toujours chercher bien loin ce qu’on a sous les yeux ».

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Enfin de quoi mettre en valeur son corps

Tata offre à Chloé son premier cadeau pour être attirante…

Seconde partie de l’été. Tata Marthe, enfin ! Clarisse est en vacances avec sa maman, Estelle est chez son père, et Marthe loge chez une copine à la campagne, près d’un bois. Je ne fais pas ma difficile, j’ai Marthe pour moi toute seule. En plus, la copine a deux filles de six et huit ans, je commets mille gamineries avec elles. Et puis, ça a beau être la campagne, en été il y a plein de touristes et le petit centre-ville est bien animé. Tata devine que je sors d’un séjour paternel éprouvant.

Pour me consoler, elle m’offre ma toute première vraie robe. Une robe d’été toute fraîche, blanche et rouge, qui me sied à merveille. Arrivant aux genoux, légère, un peu moulante sans être affriolante : ça reste une robe d’enfant et pas d’apprentie pétasse. Elle a l’œil, tata, elle a super bien choisi et je me trouve très belle.

C’est une étape décisive : désormais je ferai acheter bien plus de robes et de jupes à maman, que de pantalons. Quant aux fringues unisexes, ce ne sera plus que pour le sport. Elle en sera ravie, et constatera que tata n’a pas que de « mauvaises influences » sur sa fille.

Lorsque tata fait un cadeau, c’est tout un concept. Ma tante m’explique que c’est une acquisition précieuse, que la robe est une formidable invention pour rendre les filles plus jolies, et que je ne dois pas la ranger n’importe où ni n’importe comment. Ce n’est pas maman qui la contredirait, elle qui me gronde sans arrêt pour mes fringues traînant dans la chambre. Tata, elle, je l’écoute, soucieuse de faire honneur à son offrande. Je découvre ainsi que nul besoin d’être nue pour attirer les regards.

Même pas besoin d’adopter une attitude particulière, une mise en scène ou quoi que ce soit : la robe fait tout le boulot à ma place. Il me suffit juste de suivre les consignes de tata : ne pas plier la robe, l’accrocher à un cintre, l’enfiler délicatement sans la chiffonner, rabattre les cheveux en arrière, ne pas oublier la culotte (elle a bien fait de préciser ce point).

Je me demande si on me mate pour mon physique ou pour la beauté de la robe, sans saisir encore qu’il s’agit d’une alchimie entre les deux. Sans saisir aussi ce paradoxe faisant que, plus un garçon admire une fille en robe, plus il n’a, consciemment ou non, qu’une seule idée en tête, la lui ôter.


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Témoignage d’une nudiste assumée

Une copine de vacances conte à Chloé son éducation naturiste…

« Tes parents ont dû te trouver si jolie à ta naissance qu’ils ont préféré te laisser telle quelle sans te vêtir », lui dis-je pour lui faire plaisir tout en étant sincère. Sandrine semble très touchée, rougit. Il est rare que je fasse rougir une fille, quand ça arrive, j’adore, il n’y a rien de plus beau qu’une fille en cet état.

Je l’interroge sur tout : les membres durs des garçons, leur évolution physique d’année en année, à quoi ressemblent les câlins des couples, si les zizis flottent sous l’eau, s’il y a des lieux chauds… vraiment tout et n’importe quoi. Sur les lieux chauds, elle dit que c’est la question qu’on lui pose tout le temps. Une fois ou deux, sa famille s’y est égarée. Oui, l’éternel cap d’Agde. Le centre qui ruinera un jour l’image de cette culture, selon le papa de Sandrine. Là-bas, il y a deux parties.

Une familiale, et un centre libertin. La frontière n’est pas clairement définie. Pour peu qu’on ne fasse pas attention et que l’heure tourne, on se retrouve le soir au quartier olé-olé. Là, un soir seulement, Sandrine y vit tout ce qu’elle ne devait pas voir. Non, pas tout. Elle ne vit pas les couples s’attraper dans les buissons ou sur le sable (ça, elle en entendit seulement parler). Elle eut surtout affaire aux couples transformant le nu en abjection.

Piercings aux sexes, aux seins, rouge à lèvres noir, collier à clou, chaînette autour de la taille.

Une femme sans rien mais portant des talons hauts, un homme torse nu à cravate… Un festival de mauvais goût. Sur le coup ça la fit rire. En y resongeant elle en fut très troublée. Elle fit le rapprochement, certes un peu sévère, avec certaines filles de son centre nat’, toujours à bien se recoiffer, se mettre des boucles d’oreille ou des barrettes dans les cheveux.

Sandrine n’en démordait pas : il était anormal que dans un lieu naturiste on puisse trouver des obnubilés de l’apparence. Depuis, elle a prit le contrecoup. En centre, désormais, elle ne se soucie plus jamais de comment on la voit. Cheveux en bataille, peau qui pèle, toute nue à pas d’heure quand les autres sont rhabillés, elle s’en fout. Ou au contraire, prend un malin plaisir à jouer avec cela.


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Le jour de ma conception

Certaines mamans ont des choses inavouables à raconter…

Dis maman, tu pourrais me raconter comment je suis née ?

Comment s’est passé l’accouchement ? Tu le sais déjà.

Je ne parle pas de l’histoire de ma naissance. Je parle de celle de ma conception.

Ta… conception !?

Oui, ma conception maman ! De quelle manière, quand, et comment tu as baisé pour me faire avec papa ! Enfin quoi…

Ta demande est très particulière.

J’ai toujours rêvé de savoir, et je sais que tu connais le moment. T’as toujours été la reine du calcul. Je suis sûre que ce jour-ci ou cette nuit-là, tu savais que c’était LA bonne période pour l’ovulation. Non ?

Si.

Et avant que tu me mettes en gardes, je sais que je suis née dans les seventies, et que t’étais dans une période défonce, amour libre et petites fleurs. Donc tu peux raconter sans détour. Je suis préparée à ce que ce soit lié à une expérience très spéciale.

Ça l’était, effectivement. Puisque tu veux savoir et que tu t’y es préparée, je vais te dire. À l’époque je vivais dans une communauté. On aimait coucher n’importe où n’importe quand sans protection, quitte à faire une ribambelle d’enfants de façon désordonnée. Le nombre de gamins qui ont vécu plus tard avec un papa qui n’était pas leur vrai papa ! Rassure-toi, ce n’est pas ton cas. J’étais un peu la ringarde du groupe, car presque la seule à leur enfiler tout le temps des capotes, même pour les pipes.

— Vous couchiez en groupe au grand jour au beau milieu des prairies ?

Pas tout à fait au grand jour, car des enfants justement il y en avait parmi nous. On avait une salle spéciale, isolée, dans laquelle on se rendait discrètement, que ce soit pour les envies d’amour à deux ou d’amour à dix.

Et officiellement, le rôle de cette salle ?

Salle de réunion.

Les enfants de la communauté étaient pas dupes, à mon avis. Les enfants devinent toujours tout, d’une façon ou d’une autre. Les parents devraient le comprendre.

J’aime mieux ne pas y songer ! Enfin donc, des tas de mecs mouraient d’envie de me sauter sans protection, et de me faire un ou plusieurs gosses. Mes désirs maternels se sont développés plus lentement que les autres… ils se sont développés tout de même. Un jour je leur ai dit : ce soir seulement, ceux qui veulent tenter le coup le peuvent.

Il y a eu beaucoup de candidats ?

Je dirais une bonne dizaine.

Waouh. T’avais une sacrée patate ma mamounette.

Tu peux le dire, car c’était tous de beaux jeunes hommes vigoureux, et qui rêvaient de ce moment depuis longtemps. Plus tout de même un ou deux vieux bien peu fertiles.

Tu leur as quand même laissé ton corps ?

Je n’ai pas eu le cœur de les rejeter.

Et parmi tous ces cochons, il y avait… papa !

Naturellement.

Ça a été le combientième à te faire l’amour ?

C’est le plus particulier : il ne m’a pas fait l’amour.

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Conversation coquine avec la grande cousine

Fin d’été… Chloé et Clarisse font appel à l’expérience sexuelle d’Estelle

Le sage dit que plus on en sait, moins on en sait. Effectivement, après avoir tout vu, tout entendu, tout fait cet été, Clarisse et moi avions le curieux sentiment de n’être pas plus avancées. (Je précise : nous pensions avoir tout vu, fait, entendu. Bien évidemment à tort).

Nous brûlions d’interroger Estelle. Nous avions mille, que dis-je, dix mille questions, et savions que nous ne pourrions toutes les poser. Surtout, elle ne devait se douter de rien, ni des espionnages ni du reste. Peut-être se doutait-elle des trois-quarts, voire avait tout deviné… je préférais ne pas y songer. Clarisse se demanda si elle accepterait de parler sans tabou. Je la rassurai. Pas une fois ma cousine n’avait refusé d’aborder un sujet.

Ce matin-là, on accompagna la cousine tirer de l’eau au puits. Ça faisait bien longtemps qu’on n’avait pas marché avec elle en lui tenant la main. Estelle en fut surprise et réjouie. Je lui dis alors qu’on aimerait en savoir plus sur les câlins filles-garçons.

– Ah d’accord ! J’aurais dû me douter que vos gentillesses n’étaient pas désintéressées ! S’écria-t-elle.

Et elle éclata de son joli rire. Quand Estelle vous fait une remontrance, elle vous pardonne à la seconde même : encore plus rapide que le Christ, et même pas besoin d’éprouver des regrets. Le ton était donné pour passer aux confidences. Comme nous ne savions pas trop par où commencer, Clarisse raconta qu’il était arrivé à sa mère d’avoir un petit ami, et qu’elle ne comprenait pas pourquoi sa maman s’arrangeait pour amener l’homme quand sa fille n’était pas là. Que veux-tu, bien souvent on ne pose des questions que pour entendre les réponses que l’on a déjà.

– Je sais qu’elle a besoin de sexe, même à son âge, dit Clarisse. Mais pourquoi toute la maison rien que pour elle, alors qu’un lit suffit ?

– Parfois, savoir qu’il y a du monde tout près peut être très agréable. Mais pas quand il s’agit de sa progéniture. Puis, y’en a qui aiment tester le tapis, la baignoire ou la machine à laver.

– Alors, ils l’ont peut-être fait aussi dans ma chambre ?

– Ta maman est pas une perverse, enfin Clarisse…

– Elle pourrait se contenter de son lit, surtout avec ses problèmes de dos. Je la dérange jamais quand elle est dans sa chambre.

– Elle veut pas te déranger, toi. Si ça se trouve, c’est une bruyante.

Les mères bruyantes n’aiment pas la présence de leurs enfants dans la maisonnée quand elles font l’amour.

– Quand bien même j’entendrais…

– Elle veut sûrement pas que tu entendes. Si tu es là, elle se retient et ça peut empêcher l’orgasme. Vous savez ce que c’est, vous vous souvenez ?

On lui répondit que oui, à peu près. Bien qu’on ne saurait vraiment que le jour où on les vivrait. On prétend que lorsqu’on en ressent un vrai on le sait immédiatement, on ne se pose même pas la question. Tant qu’on se pose un peu la question c’est qu’on n’y est pas tout à fait.

– Et toi aussi tu fais du bruit ? Demandais-je pour voir si elle dirait la vérité.


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Au lendemain d’un échange de caresses…

Après sa première expérience érotique, Chloé est surprise d’être considérée très différemment.

Tout de même, ce changement d’attitude du garçon au lendemain d’une caresse nocturne, me travaillait pas mal. Je me demandais si la totalité des capacités masculines n’en étaient pas réduites à cela. Capacité à nous approcher, discuter, blaguer, jouer.

Si tout n’était vraiment dû qu’à ces quelques gouttes présentes en eux, c’était drôlement vexant. Pas plus vexant pour moi que pour toutes les autres filles de la terre, d’accord. Seulement, pas moins non plus. Il me faudrait tirer cela au clair un de ces quatre. Quelques années plus tard, je m’apercevrai qu’il y avait une certaine part de vrai dans ces réflexions enfantines.

J’en aurai un jour toute une discussion avec Estelle, qui confirmera en partie mes propos par cette phrase limpide dont je me souviendrai longtemps « un branleur, ça l’est souvent au sens propre comme au figuré ». Paroles énigmatiques pour les non-initiés, claires comme de l’eau de roche pour une jeune fleur. Je précise que j’avais dans les seize ans lorsque je les ai entendues. Ce jour-là avec ma cousine, on s’est demandées si les grands dictateurs n’avaient pas les bourses pleines pendant leurs discours.

Ces regards en feu, ces désirs de conquêtes, ces envies de pouvoir infini… Cela trahissait une trop grande excitation insatisfaite. On leur aurait donné quelques jolies filles dans lesquelles se vider avant chaque intervention publique, peut-être nous auraient-ils parlé pâquerettes. Peut-être aurait-on ainsi évité bien des invasions barbares, guerres et goulags. Qui sait ?

Dans l’histoire des rois, le nombre de tueries et de conflits fratricides ayant pour origine des parties de cul mal digérées ou des avances refusées est incroyable. Comme tu vois, je pense que la branlette peut avoir du bon.

Ma cousine, elle, a toujours eu du mal avec le garçon cherchant à se vider trop vite les bourses.

Je l’appris lors de cette même discussion, où elle m’avoua qu’elle attendait souvent un peu avant de coucher. Au moins un jour, voire davantage. Et ne couchait même pas systématiquement avec le garçon avec qui elle sortait, et qui la draguait pourtant copieusement. Cruelle… et toujours surprenante Estelle.

Après avoir autant bataillé pour séduire, le garçon mérite pourtant cette petite récompense de principe. Nous avons toujours été en désaccord à ce sujet. Par contre, lorsqu’elle prenait plaisir à se balader avec le dragueur, danser, faire une expo, discuter ou faire de l’art, elle se laissait baiser dès qu’il le voulait, même deux trois fois d’affilée si tel était son désir.

Affaire pesée, réglée et expédiée, voilà le garçon calmé et on pouvait passer à des activités plus intéressantes, sans que la journée du garçon soit perturbée par des pulsions. Là seulement ils pouvaient développer des rapports plus sereins. Tout cela n’était pas sans faille. Il arrivait qu’un garçon ne se calme pas face à ce consentement sexuel total, et ait au contraire envie de la sauter du matin au soir. En ce cas, elle coupait court. Estelle avait beau être une femme à hommes, elle n’en était pas nymphomane pour autant.


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Charlie et « les 3 B » (Bonne Baise Brutale)

Instants excitants dans l’appartement d’un beau jeune homme…

L’appartement de François était petit et fort meublé, principalement des meubles de récup et des ustensiles Ikéa, et j’entendais bien qu’on faisait pas mal de dégâts au passage. Nos désirs étaient tels qu’on balançait tout ce qui nous faisait barrage. Vêtements, table basse, chaises, géranium, objet décoratif, tout était viré sans ménagement.

Des je-ne-sais-quoi tombaient des meubles, et nous ne les récupérions que pour les envoyer plus loin sans même voir de quoi il s’agissait. Je ne me serais pas permis s’il n’avait pas commencé en premier, mais de toute manière sur le moment nous n’y pensions pas. Seul importait la formidable partie de cul que nous étions en train de vivre, tout le reste était sans importance, le monde pouvait bien s’écrouler !

Il va sans dire que cela vira ensuite à la baise, bien plus tard que je ne l’aurais pensé. Bien à fond et sans capote ni chercher à s’essuyer, je l’avoue. Sa verge, en érection maximale et encore toute enduite de ma salive pas encore séchée, me pénétra sans prendre de gant, ce qu’il pouvait se permettre vu toute la préparation qu’on s’était payé.

Pour tout dire, nos deux corps ne demandaient que cela depuis le début, on s’était juste un peu torturé avant pour corser le jeu. Poursuivant dans son rôle d’amant idyllique et idéal, François se montra endurant, entreprenant, tout en étant attentif à mes souhaits. Je le savais, que j’avais tiré le bon numéro !

Belle intuition féminine, n’est-il pas ? Son sparing avait trahi l’excellent baiseur qu’il était.

La veille, je m’étais mise en tête toute une série de positions que l’on pourrait tenter et que je m’étais efforcée, bon élève que j‘étais, d’apprendre par cœur. Désormais, tout était confus. Placer ma jambe ici, m’accouder là, lui intimer entre deux souffles de se placer comme ci, m’aider du canapé comme cela…

François s’efforça d’être à mon écoute, et on parvint à coucher dans six ou sept postures différentes (ce qui sur un seul coup n’est pas rien, je ne sais pas si vous vous rendez compte) et vraiment inédites, en tout cas que je n’avais jamais essayées, et lui non plus je pense. Ce fut des positions mi-existantes, mi-inventées.

On pratiqua le marteau piqueur sans marteau, la girouette russe plutôt que la girouette japonaise, le demi-collier de vénus, le lotus inversé pas tout à fait inversé, le jeté arrière quelque peu en avant et la balançoire sans cordes. La baise fut tant vaginale qu’anale, et pour la première fois, un pénis se glissait aussi aisément dans mon vagin que mon anus, au point qu’il pouvait passer de l’un à l’autre sans la moindre préparation.

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Rébellion nudiste sur plage textile

Une plage textile ? Qu’importe ! Chloé restera nue coûte que coûte.

Chaque matin le nombre de regards se multiplie, à croire qu’une fille est plus belle de loin que de près. À moins qu’à cette distance on ne nous prenne pour des sirènes. C’est la première fois que j’ai des concurrentes, et c’est à celle qui saura se mettre le plus en valeur. Notre concours ne nous mène à rien : d’ici, impossible de savoir vers laquelle d’entre nous les regards se portent. Certains garçons osent approcher, ils nous tournent autour tels des requins. L’image n’est pas exagérée, car leurs yeux sont vraiment dévorants.

Si l’un d’eux avait osé venir nous parler, je jure que je l’aurais bien accueilli. Qui sait ce qui serait alors arrivé ? D’autres l’auraient suivi, et peut-être notre bande éphémère aurait eu l’occasion d’avoir ses premiers petits copains. Dommage pour eux, tant pis pour nous. Quant aux vieux ridés, ils sont encore au rendez-vous et lâchent d’autant moins prise que, si moi je m’enveloppe à leur passage, mes nouvelles copines n’en font rien.

On dirait qu’elles préfèrent se faire déshabiller des yeux par des vioques que par des jeunes. Cette adultophilie me laisse perplexe, les vieux feraient bien de mater des femmes de leur âge, tout en admettant qu’il y a sûrement plus excitant à mater qu’une sexagénaire. Rien à faire, un simple regard ne tombe pas sous le coup de la loi.

Notre petite bande de rebelles compte six filles et trois garçons.

Quatre nues, deux seins nus, deux frangins emmaillotés et indifférents à notre nudité…

…(si ! Je ne pensais pas qu’il y en avait des comme ça), un plus petit tout nu et ne s’en rendant même pas compte. Une allemande, deux hollandaises. Un petit originaire de Pologne… ces familles ont pour tradition les bisous sur la bouche entre parents et enfants.

Pas des baisers évidemment, de gentils petits smacks du bout des lèvres. Je trouve ça adorable. Parmi les Françaises : Sandrine, d’un an mon aînée, et qui devient une bonne amie. Sympa, franchement jolie, son corps est très bronzé et n’a pas la moindre marque.

Elle rigole de toutes mes bêtises, fait mine d’apprécier mes traits d’esprit à deux sous, on parle de plein de choses et on fait des courses de nage. Je sens qu’elle reçoit plus de regards que moi. Poitrine et popotin sont plus développés que les miens, qu’y puis-je. Au moins par rapport aux vieux ça me fait des « vacances ».


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Langage sale, interrogation

Le choix des mots, le choc des émotions…

J’ai été romantique toute la nuit.

Même pour la baiser ?

Même. Tout love, tout doux, tout gentil.

Même dans les mots ?

Surtout dans les mots. Et quelques jours plus tard elle m’apprend qu’elle aurait voulu que je sois plus trash. Alors qu’avec celle d’avant, j’ai eu le malheur de la traiter de salope pendant l’acte et elle m’a ordonné de me retirer tout de suite pour se barrer !

T’as pas de bol décidément.

Comment savoir ce que je dois faire ? Si je leur demande je vais passer pour un neuneu. Elles me répondront que je casse la magie.

Ce qu’il faut que tu développes, c’est ton sens de l’intuition… et de l’observation. T’as jamais regardé bien au fond des yeux d’une fille ? Si si, tout au fond et un peu à droite. Commence à avoir une attitude un peu crue, ou au contraire un peu douce, plonge tes yeux dans les siens à t’en noyer, et là tu verras une petite pancarte qui s’agite : « Vas-y tu peux » ou « Je préfère pas ».

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La trompeuse… ou les trompeurs ?

Retour sur une partie de sexe surprenante… mais en quel sens ?

Ils étaient nombreux ?

Tu parles ! Je me suis faite avoir. Ils ont profité de mon état second.

Arrête, non. Ne me dis pas…

Eh, cool ! J’étais consentante du début à la fin, ce n’est pas le problème. Je n’ai pas été violée, j’ai été… trompée.

Heu… J’en connais un qui pourrait dire que c’est lui qui a été trompé, et toi qui as trompé.

Ça c’est une autre affaire. De toute façon, plus j’y pense et plus je me dis qu’en matière de cul, il y a toujours un trompeur et un trompé. Ou une.

Qui baise l’autre et qui se fait baiser, quoi…

Exactement.

Et donc ils t’ont bien baisé ?

Au sens imagé du terme, oui.

Ils m’avaient promis un gang-bang avec une bonne quinzaine de partenaires, bons sous tout rapport.

Quinze !? Ben dis donc t’as peur de rien.

Si ç’avait été quinze autour de mon corps avec un à m’enculer, l’autre à me baiser et le troisième dans la bouche, je ne me serais pas du tout sentie prête. Non, on s’était fixés sur un acte relativement sage. Eux debout, moi à genoux et petite gâterie pour chacun.

Sage, oui. Tout est relatif. Où était la tromperie ?

Sur le nombre. Ils n’étaient que trois.

Comment tu as fait pour ne pas remarquer ?

Je t’ai dit, j’avais fumé. On était dans la pénombre. Ils avaient savamment préparé la supercherie, ayant chacun amené des fringues de rechange pour ne pas revenir me voir avec les mêmes vêtements. De mon côté, excitée comme tout j’étais surtout préoccupée par les bites qui se présentaient.

Pas par les bouilles.

Eh non.

Tu aurais mieux fait de les regarder un peu plus dans les yeux ! Tu te serais rendue compte.

Je te le fais pas dire. Si seulement j’avais été plus observatrice, plus attentive… Ils sont allés jusqu’à contrefaire leur voix. Au bout de la nuit, j’ai rallumé la lampe. Ils étaient tous les trois complètement knock-out.

Tu m’étonnes ! Pour qu’ils se soient fait passer pour quinze gars, ils ont sacrément dû tirer sur la ficelle.

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Estelle, nue et bien trop belle

Maison de vacances, piscine, nudité, regards de garçons… et jalousie !

Les jours qui suivent, Estelle a son petit fan club. Dès que mademoiselle apparaît au perron les têtes tournent, dans tous les sens du terme. Clarisse et moi sommes devenues invisibles. En plus c’est idiot, d’ici on distingue trois fois rien. Et en outre, le spectacle qui est offert est affligeant de banalité, ma cousine se contentant de bronzer, bouquiner et faire trempette.

Avec Julius, pour obtenir pareils résultats je dois déployer des trésors d’imagination. On fait un peu la gueule, Estelle s’étonne. Après tout, c’est nous qui voulions une ambiance nudiste. Non, je ne crois pas qu’elle avait tout saisi du stratagème, elle est trop nature pour ça.

Au fond, c’est elle la gamine pleine de candeur et nous qui nous compliquons trop la vie. Enfin, surtout moi. Heureusement, nos bouderies ne durent jamais bien longtemps et le séjour reprend, peu après, son cours normal. On ferait bien car les vacances sont courtes. Je regarde Estelle et me dis qu’elle mérite vraiment ces attentions que lui porte la gent masculine.

Ce n’est pas qu’une question de hasard et de nature qui vous gâte. Sportive, la cousine a toujours pris soin d’elle. Fine, elle prend garde à ce qu’elle mange. Sa peau est parfaite, elle s’y applique des crèmes matin et soir. Son allure est gracieuse, sa taille élégante, ses seins et son cul n’en parlons pas. Des fois, je me crois sirène, à côté d’elle je ne suis qu’un poisson rouge.

Tout compte fait, les petites groupies me font rire. Ils continuent à la mater même après l’avoir vu dix ou quinze fois. Que comptent-ils découvrir de nouveau ? Une fille nue qui bronze, c’est une fille nue qui bronze. Je comprends qu’on veuille la voir, seulement une fois qu’on l’a vue, on l’a vue. Eh bien non, ça ne leur suffit jamais. Les deux frangins seraient prêts à passer là toutes leurs vacances.

Nul doute que la nuit la belle habite leurs fantasmes, et qu’ils se caresseront plus d’une fois en pensant à elle…

…imaginant Estelle faisant un corps-à-corps avec eux. Je déclare forfait de bon cœur. J’ai quand même été contente d’éveiller Clarisse à tout cela. Son éducation sensuelle, il va bien falloir la faire pour de bon un jour ou l’autre. C’est un début.

Pour l’heure, je suis bien contente qu’on ait été remises à notre place. Sur la plage hier, j’ai vu des cruches de vingt à vingt-cinq ans qu’on avait trop regardées, trop admirées au cours de leur vie. Elles ont fini par croire qu’elles étaient des filles géniales et du coup ne font plus bosser leur tête, se contentant de prendre soin de leurs corps.

Chacun de leurs gestes, chacune de leurs paroles trahissent cela. Elles en sont réduites à glousser et à avoir des réflexions pas plus évoluées que celles des filles de ma classe. Voilà ce qui arrive lorsqu’on séduit trop facilement autrui. Une fois sur cette pente glissante, on n’en finit plus de sombrer.

Rapidement le corps et la superficialité deviennent tout. Le physique devient un passeport pour l’ascension sociale, le logement et le travail, que ce soit en couchant ou en faisant des pirouettes. Aujourd’hui grande, j’ai confirmation de tout cela. L’esprit s’accole alors à celui des autres, on ne fait plus que répéter le discours ambiant et on devient publicitaire, mannequin, actrice ou directrice artistique.

Le temps de s’apercevoir à quel point tout cela sonne faux il est trop tard, on est vieille et on a perdu son âme. Toutes ces pensées, la moitié me vient au cours de ces vacances, et le reste je le découvrirai plus tard. Ce séjour est un déclic : désormais, je prendrai soin de mon esprit autant que de mon corps. Je ferai tout pour ne pas devenir une de ces vilaines greluches.


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Un couple pour deux petites voyeuses

Ne faites pas l’amour à la maison quand les filles sont là…

On s’approche à pas de loups : eux peuvent faire craquer le plancher tant qu’ils veulent, nous pas. Des bruits bizarres nous parviennent, qui moi-même me surprend. Seul Léon fait du boucan, la maman semble ne respirer que par le nez, émettant parfois un son étouffé comme si elle était bâillonnée. Je glisse un œil par l’entrebâillement de la porte, pas bien fermée.

Les corps semblent entremêlés sous les draps, de-ci de-là un bout de chair dépasse. Le tableau est confus, c’est à n’y rien comprendre. Sous le drap, ce qui semble être la tête de la maman est au niveau du bassin du Léon. La tête ne cesse de bouger, comme pour approuver sans arrêt.

Puis les draps se chiffonnent dans tous les sens et ils semblent passer à autre chose. Ma copine glisse un œil à son tour, lorsqu’elle revient l’œil est tout rond, on dirait qu’il s’est agrandi. Je jette un dernier regard impudique et distingue la maman de Clarisse toute décoiffée et à moitié désapée sous un Léon grognant comme un ours. Il bouge sur elle comme s’il l’attaquait, ne cesse d’entrer et sortir, lui dit des mots qu’on n’arrive pas à bien entendre. C’est beaucoup, beaucoup moins beau qu’à la télé. Clarisse me chuchote qu’elle n’a plus faim, que le gâteau peut attendre et que somme toute on sera bien mieux chez moi.

Une fois dans mon innocente chambre d’enfant, je console ma copine avec des biscuits et du lait chaud, telle une mère. En fait, je suis aussi perplexe qu’elle. Il est vrai que Clarisse et moi, depuis qu’on parvient à regarder la télé tard le soir sans se faire attraper on adore y voir les scènes d’amour…

du simple baiser jusqu’aux corps nus s’enlaçant.

Dans ces moments-la on dirait une sorte de danse de couple, un rituel amoureux emprunt de majesté, tendre et excitant. Là, on se serait plutôt cru dans un des documentaires animaliers qu’on regarde en journée. Normal lui dis-je, c’était en journée, peut-être que le jour les humains font ça comme des bêtes et la nuit comme des dieux. Je ne crois pas à ce que je dis et cela se voit.

Clarisse ne voyait pas Léon ainsi, d’habitude si doux et si gentil. Il n’avait donc rien d’autre à faire que d’entrer et sortir de sa mère violemment sans se décider à rester à l’intérieur ou l’extérieur. C’est toujours comme ça avec les hommes lui rétorquais-je, maman dit qu’ils ne savent jamais ce qu’ils veulent. Pour finir, ma copine était surtout déçue de voir que sa mère faisait cela aussi mal. « Tes parents ont dû faire l’amour beaucoup mieux pour te réussir aussi bien », finis-je par lui dire.

Clarisse se fend de son joli sourire et se blottit contre moi, touchée du compliment qui bien que sincère tenait surtout du trait d’esprit. Inquiètes, nous l’étions tout de même un peu. Inquiètes à l’idée qu’un garçon cherche à nous faire un jour des trucs pareils. Franchement, ils n’avaient pas tant l’air de se faire plaisir que d’assouvir une sorte de besoin pressant. Clarisse et moi, on achève le paquet de biscuits en se demandant si on ne va pas devenir nonnes.


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Tant de désir qu’elle en perd les pédales…

C’en est trop. Elle est au bord du malaise tant elle est inondée de désirs…

Les gestes de Thibaud étaient calmes, sûrs d’eux. Très doux, et malgré tout emprunt d’autorité. La définition même du parfait suceur, selon l’intéressée. Le magnétisme qu’il exerçait sur elle la rendait parfaitement docile. Les mains toujours sur ses épaules, il l’approcha du lit.

Respire bien à fond. Ne t’en fais pas, ça va passer.

« Oh non, pas le lit ! Tout plutôt que le lit. Respirer bien à fond, tu parles ! Oui avec plaisir, avec ta tête entre mes jambes alors. Là tu m’entendras respirer bien à fond, je te le garantis. Patiente encore un peu, un tout petit peu… », se dit-elle. S’il l’allongeait sur le lit, elle allait péter un fusible. Pas maintenant. Ce n’était pas prudent. Néanmoins, l’instant d’après, Léa était installée sur les draps, allongée, et Thibaud lui retirait ses chaussures. Il ne cherchait nullement à profiter d’une situation de faiblesse : bien au contraire il se montrait admirablement protecteur. Il s’éloigna un peu, puis revint.

J’ouvre la fenêtre. Il te faut de l’air frais.

La respiration était encore plus bruyante. Au moins les chants des oiseaux la couvrirait quelque peu. Un inconnu serait entré dans la maison et aurait collé son oreille contre la porte qu’il aurait juré entendre une jeune fille en train de faire l’amour. Thibaud revint, s’assit près d’elle à une distance respectable.

Tu veux que je sorte ? Peut-être que toute seule tu te calmeras plus facilement.

Là c’en était trop. Elle allongea ses bras aussi loin qu’elle pouvait et parvint à saisir son visage, une paume contre chaque joue. Puis elle lui caressa les cheveux avec fougue.

Oh non pars pas Thibaud, reste avec moi ! Je suis pas angoissée. Pas du tout. C’est toi qui me fais cet effet depuis le début, t’as pas encore compris ?

Les paroles étaient sottes, maladroites… et cependant sincères.

Heu… non, répondit-il pas bien plus intelligemment et dans la plus totale confusion.

Je t’en prie rapproche-toi, viens plus près. Si tu as envie… si tu le souhaites, viens.


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Croquis de nu pour tout âge…

Dans une communauté hippie, facile de trouver des modèles pour du croquis de nu…

L’après-midi, je me rendis à l’atelier croquis de modèle vivant, sans trop savoir ce que c’était. La seconde expérience m’y attendait, et le nom de l’activité aurait d’ailleurs dû m’en donner un indice. Les chaises et chevalets furent installés en cercle, au centre on posa des caisses, un tabouret et un coussin. « Qui veut commencer ? », demanda Robert, l’animateur de l’atelier, un vieux retraité.

Car oui, chacun serait tour à tour modèle et peintre. Stéphanie peint à mes côtés… on se débrouillait plutôt pas mal. Être modèle n’était pas obligatoire, personne ne refusa. Pour tout dire, je me demande si ce n’est pas un peu le rêve de tout un chacun, d’être ainsi dessiné par une douzaine de mains.

Les poses étaient libres, le nu de rigueur, et je fus étonnée d’apprendre qu’il l’était tout autant dans n’importe quel cours de modèle vivant, même dans les écoles d’art. Tout ne pouvait être spécifique aux Trois Chèvres… si ce n’est cette particularité de n’avoir aucun modèle attitré. Parmi les artistes en herbe : enfants, ados, adultes et personnes âgées. Un croquis durait quelques minutes, certains tenaient à prendre deux ou trois poses de suite. Venue vêtue, je n’avais pas songé à me déshabiller juste avant mon passage.

Lorsque ce fut à moi…

…j’eus le plaisir troublant de me mettre nue au milieu de tous les autres…

les regards m’étudiant déjà. J’aurais voulu danser, remuer des hanches et leur faire un strip-tease de beauté fatale plutôt que me dévêtir devant eux comme une petite fille. Puis, je pris la posture la plus gracieuse et angélique que je pouvais.

Les coups de crayon commencèrent, et je ressentis de nombreux frissons à être ainsi scrutée de la tête aux pieds par plusieurs hommes d’âges différents. De mon âge, de l’âge de mon père, de mon grand-père. Et ces yeux parcouraient tout mon corps, même mon sexe.

Ce fut une si belle expérience que lorsque la clochette tinta, sonnant la fin des croquis, je mourus d’envie de prendre une seconde pose, puis une troisième, et qu’il n’y ait plus que moi qu’on dessine.

Mais les premières minutes avaient été plus dures que je ne le pensais : ma posture était fatigante, j’avais tremblé, m’étais montrée maladroite. Inutile de leur imposer cela plus longtemps, et je revins me rasseoir à contrecœur. Avant de prendre mon tour, Stéphanie me chuchota en plaisantant: « c’est la seule façon que Robert a trouvé pour déshabiller les petites filles ». Elle fut mon exact opposé : ses poses étaient si sûres qu’elle resta durant quatre croquis entiers.


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Ultime épreuve torride

Deux soeurs sous l’autorité de deux hommes. La grande est là pour aider sa cadette à son initiation sexuelle…

Je jetai un œil à l’entrejambe du garçon. Sa tige fatiguée était fanée, presque rabougrie comme après un passage à la mer, et je me demandais comment nous allions procéder. Quoi qu’il en soit, il fallait avancer coûte que coûte, aussi pris-je ma sœur par la main pour l’installer sur le garçon allongé, elle à genoux, chaque mollet posé de part et d’autre de lui, fesses posées sur les hauts de cuisses du prédateur. Rien que cela suffit à Nicolas pour lui redonner envie de sexe. C’était facile à voir : dès qu’il avait envie, ses yeux ternes s’ouvraient grands et se mettaient à pétiller. Une position que je connaissais bien, et que j’aimais pratiquer avec mes petits copains. Mais là, la tâche me semblait insurmontable. Parvenir à remettre le garçon en état, et surtout faire jouir ma petite sœur… l’aîné m’avait sous-estimé, j’avais l’impression que tout était perdu. Mais tel qu’à chaque fois que j’avais failli baisser les bras, Vera intervint.

Vera. Il faut pas qu’on ait fait tout ça pour rien. On est si près du but ! Il faut que tu trouves une solution. Je suis prête. Et je suis prête à tout pour que ça marche.

Elle comptait sur moi, et n’y arriverait pas sans mon aide. Plus de choix possible : je devais la conduire au bout de la soumission.

M’agenouillant également, derrière elle, mes mains rassurantes se posèrent sur ses épaules.

D’abord, relaxe-toi. Le dos, tout le corps. Ne reste pas raidie comme ça. Tu te souviens des cours de danse ? La prof te disait pareil : imagine que c’est pour un cours. Ensuite, ferme les yeux et respire bien calmement.

Elle suivit mes indications. Dans le même temps, je lui retirai son chouchou et lui défis les cheveux. Sa belle chevelure était un atout, il ne fallait pas s’en priver : nous avions besoin du plus « d’armes » possibles pour remporter la partie. Cela la rendait encore plus sexy, et exciterait davantage son abuseur. Plus j’en donnerais au garçon, plus de chances il y aurait pour qu’il s’enflamme. Autrement dit qu’il ait une seconde éjaculation au plus vite, après quoi je le savais bien, il ne pourrait vraiment, vraiment plus rien faire. Rien d’autre que s’affaler et se remettre de tout cela pendant plusieurs heures, et l’aîné serait alors bien forcé de nous laisser partir.


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Soumission féminine

Anastasia et Vera sont contraintes de donner du plaisir au frère d’un policier…

Après avoir mis mes cheveux bien en arrière, j’avançai ma tête et, tout en saisissant la base de sa verge d’une main, j’ouvris la bouche et y enfonçai le gland. Mes lèvres se refermèrent dessus, et j’entendis Nicolas pousser un profond soupir. Sans doute n’imaginait-il pas jusqu’alors les sensations qu’un tel acte pouvait donner. Vera avait toujours les yeux baissés, et j’étais décidée à user de tous mes atouts afin de faire venir Nicolas maintenant, d’un coup, et que ce soit enfin terminé. Qu’il prenne son pied un bon coup puisqu’il aimait ça, qu’il vienne où bon lui semblerait, et que l’on puisse enfin partir.

Ma tête recula donc légèrement en arrière afin d’éloigner le gland, mes lèvres y restant collées, puis posées dessus comme pour y déposer un baiser. Je revins ainsi, repartis, revins… Nicolas restait là à me mater, bouche ouverte. Ma main suivit le mouvement et j’enchaînai sur plusieurs techniques que je savais faire pour donner du bonheur à mes différents partenaires. Je sentais le petit frère sous mon pouvoir, et qu’en peu de temps je parviendrai à en venir à bout.

J’étais soulagée que la partie sexe passe à moi et que Vera soit dégagée de Nicolas, en espérant avoir une chance pour que cela demeure ainsi, que Nicolas s’accapare de ma personne et ne touche plus ma petite sœur. Cela tenait pourtant encore davantage du sacrifice qu’entre les bras du vieux ou du jeune flic. Agiter dans ma bouche un sexe aussi juvénile me donnait l’impression d’être une pédophile. Comme si je faisais cela à un enfant… ce n’était d’ailleurs pas loin d’être cela. Le jeune me fit comprendre qu’il n’était pas question que je termine avec son frère.

Eh, Vera. Tu cherches à voir quoi dans les pieds de mon frère ? Relève la tête et tourne-là, ta sœur est en train de te montrer ses astuces. Allez allez, je veux que ça s’alterne, je veux du rythme !

Elle avait sursauté à son nom, espérant qu’on l’avait oubliée. Lentement, elle se tourna vers moi et m’examina. Je m’étais arrêtée. Le partenaire, qui était devenu le nôtre à elle et moi, n’était plus capable ni d’un mot ni d’un geste, pas plus que ma sœur. Il fallait que je parvienne à agir. Rassemblant tout mon courage, j’entrepris alors le terrible apprentissage qu’il m’était imposé de donner. Un apprentissage qui exigeait que je prenne tout en main. Afin de bien s’en assurer, le grand vint me chuchoter à l’oreille :

Je veux que tu mettes tout en place pour que ça se fasse de façon parfaite. Dans le cas contraire, je dis à mon frangin de passer des coups de fil, et d’ici ce soir ta petite sœur aura dépucelé toute sa classe et aura quinze goûts différents de bites dans la bouche. Alors je veux que tu lui apprennes tout, j’ai bien dit tout : qu’elle soit capable de faire elle-même tout ce que tu sais faire toi.


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Ne pas sucer comme une chambre à air

Pomper oui, mais pas n’importe comment…

Pourquoi tu vas par là ? L’épicerie c’est tout droit.

Regarde cet homme.

Quoi, il te plaît ?

Je te parle pas de son apparence. Je te parle de ce qu’il fait.

Heu… eh bien quoi ?

Eh bien donc. Que fait-il ?

Tu ne vois pas ? La chambre à air de son vélo est crevée et il la remonte. Passionnant. Est-ce que le soleil a trop tapé sur ta caboche ?

Observe-le mieux, tu vas comprendre. Enfin, tu devrais. Regarde bien le mouvement.

Bon. Je regarde, je regarde, je regarde… Je m’arrête au deuxième bâillement.

Qu’est-ce qu’il fait avec cette pompe ?

Avec sa pompe, il pompe. Que faire d’autre avec une pompe ? Tu devrais me dire où tu veux en venir plutôt que d’enchaîner les devinettes à deux sous. J’ai l’impression d’être dans un épisode des Shadoks.

Son mouvement est répétitif. Monotone, toujours le même. Toi-même, ça t’ennuie de le regarder.

Maintenant c’est lui qui nous regarde. Il va croire qu’il nous intéresse. On ferait mieux de partir.

Partons, t’en as assez vu. Tu as constaté que pomper était barbant. Si tu reproduis ça avec un garçon, si tu lui fais ça de la même façon qu’on regonfle une chambre à air, tu te limites bien trop. Tu lui offres un yaourt en dessert plutôt qu’une pâtisserie de luxe.

La fin offre une plus belle surprise que lorsqu’on regonfle une chambre à air de vélo ou quand on mange un gâteau…

L’éjaculation, t’appelles ça une surprise ?

Toujours. Je suis toujours aussi surprise comme si c’était la première fois. Rien n’est jamais exactement pareil. La texture, la substance, la quantité… puis bien sûr le goût et l’odeur. Même quand c’est avec le même amoureux, selon sa forme et ce qu’il a mangé, le résultat reste unique.

Possible… Je vais moins souvent jusqu’au bout que toi.

Au fait, qui te dit que je donne de la bouche comme on pompe un vélo ?

L’autre soir avec Patrick tu n’étais pas très discrète. Et tu avais laissé la porte entrouverte.

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Entretien avec Zeppo 6/6

Sixième partie de l’entretien avec l’auteur Zeppo…

. Au-delà, fait-on réellement le choix de sa sexualité ? Peut-on choisir d’être hétéro, homo, d’avoir une faible ou une grosse libido, être fidèle ou infidèle, sage ou frivole ?

Je crois réellement qu’il s’agit de choix, oui. Pas forcément conscients, mais des choix. On ne naît pas homo, comme certain(e)s aiment à le dire. Mais ça ne veut pas dire qu’on naisse plus hétéro. On naît surtout sans aucune idée de ce que c’est. Puis on se rend compte que « moi », ce n’est pas tout ce que je vois. Il y a un « moi » et un « autre ». Et en fonction de mon histoire, de ma biologie, des sentiments qui naissent de ces liens créés entre l’extérieur et l’intérieur, on devient homo ou hétéro, on est attiré par les êtres du même sexe ou pas, voire les deux indifféremment. C’est d’ailleurs plus souvent le cas qu’on ne veut bien le croire ! Je pense qu’on ne peut pas définir exactement d’où sortent ces « choix » que l’on fait, plus ou moins tôt dans notre histoire. Du moins, on ne le peut pas facilement ni avec certitude. Mais de toute façon, peu importe, au fond. On n’a pas besoin d’expliquer, mais juste accepter que des gens, aussi proches de nous soient-ils, peuvent faire des choix que l’on ne comprend pas forcément. Et tant que ces choix n’ont pas d’impacts négatifs sur autrui, on n’a pas à juger, et encore moins à combattre.

Je suis toujours étonné de voir avec quelle virulence certain(e)s peuvent combattre l’homosexualité, mais restent de gentils toutous quand des hommes et des femmes s’octroient le pouvoir de faire de votre vie un véritable enfer, parce que des gens ont mis un bout de papier dans une urne… C’est quelque chose qui me dépasse vraiment, qu’on puisse tabasser quelqu’un pour quelque chose qui ne vous regarde pas, et plier l’échine devant quelqu’un qui vous écrase.

. Est-il utile qu’il y ait un(e) dominant(e) et un(e) dominé(e) dans le sexe ? Si oui, pourquoi ?

Aucunement. Enfin… de façon générale, il n’y a aucune utilité à cela. Si ce n’est pour les besoins de l’un, de l’autre, voire des deux, dans le meilleur des cas ! Mais c’est comme je disais : pas de norme en matière de sexe, il n’y a vraiment pas « besoin » de cela ! Si vous en ressentez le besoin, faites-vous dominer, ou trouvez un ou une soumise… Dans le cas contraire, ne vous y forcez pas, et ce n’est pas pour ça que vous serez un ou une « coincé(e) du cul ».

On peut bien sûr objecter à cela que l’acte sexuel en lui-même implique ce genre de relation, un minimum. Mais c’est totalement faux. Ce n’est pas parce que l’homme pénètre la femme qu’il est dominant, même s’il est plus actif que la femme. En faisant la planche, la femme impose son rythme à l’homme, non ?

On sait tous qu’un mec considéré comme un bon coup par l’une pourra être une déception pour une autre… et vice versa. Je crois que ce qu’il faut recherché, c’est la communion qu’implique un tel acte. Pas besoin que nos âmes entrent en résonance, non plus ! Mais la communication, encore : il faut être à l’écoute de l’autre, dans les deux sens. Et ce, même si c’est qu’un coup d’un soir, même pendant un gang bang. On imagine mal un gang bang où les mecs se poussent des épaules pour être le premier à défoncer la femme. Quelles que soient nos pratiques sexuelles, elles ne pourront être satisfaisantes que si les corps communiquent vraiment. Il n’y a vraiment aucune règle, aucune norme à avoir en matière de sexe… ni dans la société, ni même dans un couple.

. Après des années de vie sexuelle, comment continuer à se surprendre ?

En gardant les yeux ouverts. Nos contemporains sont bien plus surprenants qu’on ne se l’imagine, quand on les regarde bien… Pourquoi en serait-il autrement dans un vieux couple ? Et la surprise peut ne pas venir de la position ou de l’endurance. Le lieu, le moment, l’envie qu’on montre à son partenaire peut jouer de tout cela. C’est comme on écrit un livre érotique : une fois le(la) lecteur(trice) excitée, on peut l’emmener à peu près n’importe où. Il suffit juste de trouver la manière et de le faire avec respect, sans mentir… En fait, je crois que j’écris comme je fais l’amour, au fond !

À suivre…

Pour retrouver Zeppo :

https://simplement.pro/u/Zeppo

https://www.lulu.com/shop/search.ep?keyWords=zeppo&type

https://zeppo.dumonde.ovh/

Être prise sans surprise

Une maman qui interrompt un coït, quelle frustration…

Et c’est pile à ce moment-là qu’elle est entrée ta mère ?

Presque. Une chance que ma chambre soit au premier et que les marches de notre escalier grincent. Du moins avec elle et sa centaine de kilos.

N’empêche qu’elle a la pêche et qu’elle marche vite.

Ah ça, on n’a eu que quelques secondes devant nous ! À peine !

Et qu’est-ce qu’elle t’a dit.

Elle m’a demandé si j’avais fait un cauchemar, je lui ai dit que oui. Elle s’est aussi demandée pourquoi je dormais toute nue, moi qui ne l’avais jamais fait, et aussi pourquoi la fenêtre était entrouverte et ma nuisette à terre.

Aïe ! Ça se transformait en interrogatoire. Il a eu le temps de se barrer par la fenêtre ?

Tu rigoles, il se serait tué. C’est surtout qu’une fois entré par la fenêtre, on était si pressés qu’on n’a pas pris le temps de la refermer. Puis les bruits de la route c’était pas mal pour couvrir les autres sons.

Sauf que ça n’a pas suffi puisqu’elle t’a entendu gémir, et qu’elle est montée. Il était sous le lit ?

Dans le placard.

Dans les Vaudevilles l’amant est toujours soit sous le lit, soit dans le placard.

Sous le lit, c’était trop évident. D’ailleurs…

Ne me dit pas qu’elle a regardé.

En fait, il est arrivé qu’un chat sauvage s’introduise dans la maison, quand on avait laissé ouvert. Ça lui a servi de prétexte.

Pas si bête que ça la maman.

Pas intelligente au point d’avoir vérifié ailleurs.

Tu l’as dit : il lui fallait un prétexte. Elle n’allait pas prétendre qu’un chat avait ouvert la porte du placard pour s’y cacher. J’y pense, il n’y a qu’un seul placard dans ta chambre et il est hyper petit. Quant à Michael, il est super grand.

Et de partout. Il a eu un mal fou à caler sa bite. Pour un peu, elle lui aurait échappé des mains et ça aurait ouvert la porte. Ne ris pas ! Ça a beau avoir l’air drôle, si c’était arrivé, alors là, grosse cata en perspective.

Vous aviez pris des risques ?

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Entretien avec Zeppo 5/6

Cinquième partie de l’entretien avec l’auteur Zeppo…

. Hypersexualisation, prostitution au collège, prédateurs : exagération ou enfants en danger ? Comment les protéger ?

La communication. Ce n’est pas un discours de prof, ce ne sont pas des lois qui vont protéger, mais les parents. Il faut dire aux enfants, leur expliquer pourquoi on a peur de les laisser seuls le soir dans les rues. Il n’y a que comme ça qu’ils se protégeront eux-mêmes. Ça ne les empêchera pas de sortir, mais ils le feront en connaissance de cause. Dire à un enfant de 5 ans que certains adultes (même parmi nos connaissances) peuvent avoir des gestes déplacés, des mots inconvenants voire des intentions mauvaises, c’est une bonne chose. Il y a des mots simples, pour ça : « s’il veut toucher ton zizi, ou te faire toucher le sien, tu dois refuser fermement et aller trouver un autre adulte le plus vite possible sans réfléchir ». Ce n’est pas tuer leur innocence que de leur expliquer la réalité et nos enfants sont bien plus forts que nous : ils arrivent à s’endormir en étant persuadés qu’un monstre veille sous le lit !

. Si tu pouvais faire passer une loi nationale liée au sexe, quelle serait-elle ?

L’anarchie ! Un monde où les lois seraient logiques et donc n’auraient aucun besoin d’être inscrites dans le marbre, parce qu’intégrées en chacun de nous : tout ce que je fais a des conséquences, et je dois faire en sorte que ces conséquences aient le moins d’impact possible sur mon prochain. L’égalité, l’entraide, le respect… Il n’y a que comme ça qu’on peut atteindre la vraie liberté dont on nous rabâche les oreilles depuis notre enfance.

Tes valeurs et convictions…

. Pour toi, fidélité et exclusivité sexuelle ne doivent-elles faire qu’un ?

Non. Je suis un anarchiste : chacun fait ce qu’il veut tant que ça ne nuit pas aux autres. La période que nous vivons est propice aux coups d’essai, alors profitons-en. D’ici quelques années, il y a sûrement de nouvelles « normes » qui vont émerger, il faut essayer pour savoir…

. As-tu une opinion quant aux petits mouvements minoritaires orientés sur le polyamour ? Le matriarcat ?

Le matriarcat, c’est comme le patriarcat : domination non consentie… beurk !

Le polyamour, c’est plus complexe. Je suis persuadé que l’humanité peut aimer d’amour plusieurs personnes et même qu’on peut s’épanouir dans un ménage à plusieurs. Avec de la communication, peut-être encore plus qu’à deux. Par contre, il y a cette idée, dans le polyamour, que j’ai régulièrement croisée : j’accepte de ne pas te satisfaire à tous points de vue, donc je te laisse avoir des aventures avec d’autres. Et vice versa, bien entendu. On part donc du principe que le bonheur est de réussir « à tous points de vue », que le bonheur ne peut être complet que sans tâche. C’est mal connaître l’humanité. Je trouve qu’il y a là-dedans une espèce de fuite en avant vers le bonheur parfait, sans tâche… Et la perfection, c’est un peu pareil que le matriarcat, pour moi ! Mais ça n’est que mon avis, sans aucun jugement sur ceux et celles qui semblent vivre ça avec un enthousiasme incontestable !

Ce n’est pas tant la façon de vivre qui m’importe, que ce que ça représente, le discours qui est porté. Cette recherche de paradis sur Terre me semble la nouvelle utopie du moment. On ne peut pas créer un monde parfait, parce que pour chacun d’entre nous, le monde parfait était celui où nous étions le Tout, où le sein était bienveillant, toujours à nous répondre. Ne soyons pas aveugles : quand nous croisons quelqu’un qui n’a rien de nombriliste, c’est le fruit d’un travail acharné de plusieurs années, voire de plusieurs générations. C’est une construction, non un instinct. S’il existe un vrai paradis, ce ne sera jamais ici qu’on le trouvera, malheureusement. Mais peut-être le paradis est-il le Néant…

. Penses-tu qu’il pourrait y avoir une forme de divinité ayant créé l’univers ? Une vie après la mort ?

Ahahah ! Admettons un instant que ce soit le cas. Un petit instant. Je reste persuadé qu’il ne s’agirait là que d’une expérience, comme on met quelques fourmis dans un bocal pour voir comment elles s’organisent. Dieu serait un savant fou, voire un petit gamin curieux !

Une vie après la mort ? Peu importe, au fond. Tant que nous sommes vivants, c’est ce qu’on va laisser ici derrière nous qui nous pousse à agir d’une façon ou d’une autre. Pour moi, croire qu’il y ait une vie après la mort, c’est se dédouaner de ce que nous faisons ici. Je ne me dédouane pas, moi. Je verrai bien le moment venu. Je préfère vivre en athée respectueux de mon prochain et me faire pardonner mon incrédulité le jour du Jugement Dernier, que d’écraser mon prochain au nom d’un Dieu hypothétique… Je pense qu’il est préférable de se tromper dans ce sens que dans l’autre. Donner sa vie à un Dieu pour se rendre compte qu’il n’existe pas, c’est balo !

La question d’une divinité est pourtant importante. Non pas dans le fait qu’elle existe ou pas, mais plutôt dans ce que nous mettons dedans. C’est exactement comme les monstres créés dans la littérature, au fond : ils ne font que refléter l’humanité, et non l’inverse ! Vous comprendrez donc que je ne pense pas que Dieu ait fait l’homme à son image, mais que l’homme a fait Dieu à son image… Et cette image évolue avec le temps, avec les mœurs…

. Qu’est-ce que pour toi l’égalité homme-femme ? Jusqu’où mener cette vision ?

La vache ! L’égalité homme-femme, c’est… l’égalité ? L’égalité, c’est de rester soi-même face à quelqu’un malgré ses différences. C’est-à-dire ne pas changer son comportement parce que j’ai une femme en face de moi… sauf si la séduction entre en ligne de compte, bien entendu. Je ne séduis pas un homme et une femme de la même manière. Tout simplement parce que je ne le fais pas pour les mêmes raisons ! Mais l’égalité ne peut se mener que jusqu’au bout, que ce soit pour des histoires de sexe, de couleur de peau, de lieu de naissance, d’œil qui dit merde à l’autre, de nombre de bras ou de jambes… Soit on est vraiment tous et toutes égaux et égales, soit on ne l’est pas, et c’est la loi du plus fort.

La sexualité et la séduction en général…

. Que faut-il à une femme pour être féminine ? A un homme pour être masculin ?

Une jupe pour l’une, et des muscles pour l’autre… et vice versa ! Des muscles pour l’une et une jupe pour l’autre ! On a tous et toutes notre « idéal » de la féminité et de la masculinité. Et puis je pourrais très bien répondre : « de longs cheveux blonds, une poitrine ni trop grosse ni trop petite, un cul d’enfer, et tout ça enrobé d’intelligence, du sens de la répartie, et un petit côté salope en intimité »… Je pourrais répondre ça, et demain tomber amoureux de tout à fait l’inverse !

. De fortes envies de sexe au quotidien, cela s’explique-t-il par des goûts personnels ou la biologie ?

Il semblerait qu’il y ait comme pour tout, un mélange des deux. L’idée selon laquelle les hommes ont un appétit sexuel plus grand que celui des femmes, est sûrement plus social que biologique. D’ailleurs, depuis que les femmes n’ont plus honte de leurs appétits, l’écart se réduit dans les statistiques !

À suivre…

Pour retrouver Zeppo :

https://simplement.pro/u/Zeppo

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Excitation en attente d’action

Charlie est une jeune fille ayant de l’énergie à revendre. Et pas seulement sexuelle…

– Tu sais Charlie, j’ai aussi essayé de faire de la ligne haute à fond dès la première année… Le truc à ne pas faire ! Résultat, une blessure dont j’ai mis trois mois à me remettre. Tu devrais y aller plus doucement…

Lydie est de bon conseil, bien plus expérimentée, et pourtant je n’en fais un peu qu’à ma tête. Sur le moment, je lui donne raison. Puis, c’est toujours pareil : dans le feu de l’action, dans l’adrénaline du combat, j’oublie tout et frappe, esquive, abuse de mon propre corps. En sport, il faut savoir prendre garde, effectivement. Plus encore lorsqu’il s’agit d’un sport de combat tel que la boxe française. Et il ne faut pas croire que c’est plus doux dès lors qu’il ne s’agit ni de Free-Fight ni de Mix Martial Art. Tout a débuté par ce sport : je n’aurais pas vécu ensuite de moments si chauds et intenses sans mon inscription au club.

Toute boxe peut se pratiquer en mode détendu ou intense, selon la méthode d’enseignement, surtout selon qui on a face à soi. Lydie est telle une bonne joueuse d’échecs. Vas-y mollo, elle te répondra mollo. Fonce, elle foncera… en prenant toujours soin d’être un niveau au-dessus de toi, afin de bien t’épuiser et de t’en faire tirer un enseignement. À chaque sparing en sa compagnie, je ressors moins sotte. Immanquablement, je découvre une petite subtilité supplémentaire : mieux calculer la distance, esquiver différemment, envoyer plus joliment mon pied dans sa gueule, ou plutôt le pied que j’essaie inlassablement de lui mettre dans la poire et qui atterrit toujours dans son gant…

Bref, en plus d’être une bonne copine, ma partenaire est un bon coach. Depuis la petite année que je suis le cours, Lydie, me voyant timide et maladroite tout en étant déterminée, m’a prise sous son aile. Entre nous, il y eut ce je-ne-sais-quoi créant des atomes crochus au premier échange. Ce club de savate est mixte. Pour les parties les plus percutantes on sépare filles et garçons, pour l’entraînement général on est ensemble. Tant mieux, toute occasion de fréquenter des garçons reste bonne à prendre, d’autant qu’il y en a un, François pour le nommer, qui ne me déplaît pas.

Avant mon inscription, je gardais en moi une énergie qui le soir me rendait nerveuse, ainsi que les fins de semaine.

Pour m’apaiser, ma première trouvaille fut la baise… à vrai dire, ce ne fut pas une excellente idée.

Non pas que ce fut désagréable, au contraire. Surtout, je me mis à mal gérer et à trop en demander. Mon petit copain du moment ne comprenait plus rien, je me mettais à vouloir plus qu’il ne pouvait, il n’osait pas me refuser et je sentais que le cœur et le corps n’y étaient pas. Lorsque notre histoire s’est achevée (non pas à cause de cela, je le précise), j’ai un peu papillonné d’une plante à une autre, et les tiges qui m’exploraient ne me contentaient pas pleinement.

En fait, j’ai fini par m’apercevoir (je n’ai pas été vive !) que j’aimais surtout faire l’amour lentement, en prenant le temps. Les caresses, de déshabillage, la pipe, le cunni sont des actes trop beaux pour être vécus dans l’empressement. Surtout je m’étais mise à coucher par besoin, pour assoupir un trop-plein qui me torturait. Or là encore, le sexe est trop sacré pour être utilisé ainsi. J’ai alors décidé de ne faire plus que du sexe par plaisir, par pur plaisir de donner, de partager et de recevoir. Il me fallait donc changer mes plans : d’une part, faire du sexe zen. D’autre part, avoir une activité extra-sexuelle pour me défouler. Séparer l’un et l’autre, voilà ce dont ma vie avait besoin.

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Entretien avec Zeppo 4/6

Quatrième partie de l’entretien avec l’auteur Zeppo…

Ta création dans son ensemble…

. Que ressens-tu par rapport à tes personnages ? Te ressemblent-ils, te sont-ils opposés ? Sont-ils des amis ?

Je dois bien avouer que mes personnages féminins sont parfois inspirés de certaines personnes réelles ! Ou du moins, certains traits. C’est bien de la fiction que j’écris, et si telle ou telle personne s’est retrouvée dans un de ces personnages, ça n’a pour l’instant été que bien vécu par ladite personne ! Pour les personnages masculins, je ne vais pas dire qu’il n’y a rien de moi, ce serait mettre des œillères sur ce que c’est qu’écrire ! Mais ce n’est pas le but recherché. Les personnages servent l’histoire, et non l’inverse. Alors oui, ils peuvent parfois me ressembler ou m’être opposés complètement, suivant ce dont j’ai besoin !

. Aimerais-tu coucher avec eux, ou certains d’entre-eux ?

Joker ! 🙂

. Injectes-tu de l’amour dans tes histoires ? Peut-on écrire du sexe sans un gramme d’amour ?

Ça me paraît assez difficile, en effet. Après, ce n’est pas forcément de l’amour « durable », si je puis dire. Certaines nouvelles ne sont que des portes ouvertes à l’amour. Je ne crois pas qu’on puisse n’écrire que des histoires de coup de foudre sans mentir au lecteur. Pour moi, l’amour est une construction, le coup de foudre n’est que de l’attirance très violente. Mais ce n’est pas encore de l’amour à proprement parler. On ne peut pas faire d’érotisme sans sentiments, c’est clair. Mais les sentiments sont bien souvent ambivalents… le syndrome de Stockholm en est un bel exemple !

. Ecris-tu en fonction de ce que le lecteur pourrait aimer, ou bien as-tu l’écriture plus intuitive ?

Clairement intuitive. Je me laisse porter par l’histoire. Je sais d’où je pars et où je veux arriver. Mais là où j’arrive, ce n’est pas forcément ce que j’avais prévu. J’essaye au maximum de me mettre dans la peau de mes personnages. Et s’il arrive quelque chose qui change le cours de l’histoire, je ne reviens pas en arrière afin de garder mon chemin. Je recalcule la trajectoire, simplement.

C’est bien sûr surtout le cas pour les nouvelles, ce que j’ai le plus écrit pour l’instant. Parce que les nouvelles, je les écris presque d’un jet. Certaines sont composées de petits chapitres. On devine alors en combien de fois j’ai écris cette nouvelle.

Je répondrai plus clairement après l’écriture du roman en cours… mais à tous les coups, ça va être assez semblable, parce que je me suis déjà laissé plein de liberté dans ce sens, quand j’ai construit le schéma du livre ! Si j’arrive à me surprendre moi-même, alors je devrais aussi réussir à surprendre les autres… C’est un peu ça, ma devise !

. Comment fais-tu pour mieux vendre, te faire connaître, fidéliser le lecteur ?

Heu… Je n’ai pas de technique pour ça. Je reste moi-même, simplement. Comme je disais, je n’écris pas avec l’idée que ça plaise forcément. Un de mes recueils (Contes Fantasti’X) en est sûrement un parfait exemple. L’érotisme a pour moi vocation a se retrouver partout. Les romans à l’eau de rose seraient sûrement plus intéressants si les auteurs se permettaient d’y mettre des scènes érotiques, parce que ça changerait leur vision « angélique » du personnage !

Je crois qu’en fait, ma technique pour vendre, c’est de ne pas essayer de vendre… Mais je dois avouer que c’est pas super efficace !

. Si ton œuvre totale pouvait se résumer en un message, quel serait-il ?

« lâche-toi » ? Je crois que ceux et celles qui m’ont lu sauraient mieux répondre que moi… mais chacun(e) aurait sa propre réponse, sûrement !

. Ecrire peut-il te provoquer une excitation sexuelle ? Et lire ? Rêver ? Imaginer ?

Tout. Les scènes érotiques que je garde sont lues parce qu’elles m’ont excité ! Lire me procure énormément de plaisir et quelques auteur(e)s me provoquent ça assez facilement ! Rêver et imaginer, je pense que tout le monde peut le faire… si on n’arrive pas soi-même à s’exciter, personne ne le pourra !

Sexe et société…

. Si la société d’aujourd’hui était réduite à un couple, quels seraient ses problèmes sexuels ?

Le manque de communication, sans hésitation !

. Familles recomposées, sites de rencontres, dénonciation du harcèlement, banalisation de la pornographie… en quelque décennies, notre image du sexe et de l’amour a été chamboulée. Pour le meilleur ou pour le pire ?

Je ne suis pas du genre à juger, et encore moins à juger un processus qui à mon sens n’est qu’en cours. Mais une chose est sûre : avant de trouver un juste milieu, les deux extrêmes seront aux manettes !

. Que faire face à cette misère sexuelle touchant toutes les couches de la population ? Pourquoi tant de laissés pour compte ?

Je considère qu’il n’y a de misère sexuelle que celle qu’on s’impose. Ne pas réaliser tous ses fantasmes, ce n’est pas un échec. Je crois qu’il faut commencer par là. C’est d’ailleurs un peu le message de mon dernier recueil (Onanisme général). Le sexe n’est pas un but, mais un moyen. Combien de gens qui réalisent tous leurs fantasmes en sont plus heureux sur le long terme ? Il y a ce dont on rêve, ce que l’on peut faire, ce que l’on peut se permettre, et ce que l’on a réellement envie de faire. On jongle tout le temps avec tout ça. Et on peut être heureux avec peu… on peut même être heureux dans la chasteté, pourquoi pas ? Ce qu’il y a de bien avec le sexe, c’est que chacun voit midi à sa porte. Parler de « misère sexuelle », c’est dangereux, pour moi. Parce que ça implique une « norme ». Une norme à une activité « intime ». Comment on définit cette misère ? Si tu ne baises pas trois fois par semaine ? Par mois ? Par an ? Parce que tu te sens frustré, que tu aimerais baiser plus mais que tu ne peux pas ? Quelles en sont les raisons ? Psychologiques ? Sociétales ? Physiques ? Parler de misère sexuelle, c’est imposer une norme à quelque chose qui n’en a pas besoin pour exister…

. Le pouvoir et l’argent, formidables alliés sexuels : vérité dérangeante ou affreux cliché ?

Ça l’a été pendant très longtemps. Je crois qu’aujourd’hui, ça s’inverse, doucement. Mais il est clair qu’avoir beaucoup d’argent, ça a toujours aidé à avoir du temps pour les choses plus « frivoles » comme le sexe ! Et c’est encore le cas aujourd’hui, mais ça va changer, j’en suis certain. Cela dit, si on parle de littérature, et donc de faire rêver les gens, on peut comprendre que ce cliché ait la vie dure, car bien souvent les pauvres rêvent en cachette de devenir riches et puissants… et si en plus, ça peut leur permettre un petit harem !

. Innombrables femmes harcelées au quotidien, un peu partout et depuis très longtemps : montée en épingle de cas isolés ou triste phénomène de société ?

Ce ne sont en rien des cas isolés. Ni un triste phénomène de société. C’est un fait, avec toute la froideur qu’ont les faits. L’homme a écrasé et continue d’écraser la femme à travers le monde. Mais avec quelle force on les défend ? À coups de lois sur la parité ? Tout en continuant de considérer qu’un homme est plus « fiable » ? La parité, c’est un peu considérer que c’est un handicap d’être une femme. Il faut absolument sortir de ce schéma sans fin : ce n’est pas à l’homme de sauver la femme. C’est à la femme de se rebeller ! On peut considérer que le « dénonce ton porc » est allé trop loin, et c’est sûrement le cas. Mais bordel, ce que j’aimerais être une femme pour vivre ça de l’autre côté ! Ça n’en a peut-être pas l’air, mais c’est une révolution, ce truc. En cours, bien entendu. D’où le fait que pour le moment, les extrêmes s’expriment pleinement. Mais regardons au fond des choses ce qu’il y a : des femmes qui disent stop ! Et ça, ce ne sont pas des cas isolés non plus ! Je crois que beaucoup d’hommes sont en accord avec ce mouvement-là. Le seul problème, à mon sens, c’est que le sujet n’est plus que la femme, quelle place elle doit prendre, etc. Mais on oublie que malgré toute notre bonne volonté, nous avons été élevés par des parents en opposition presque totale avec le schéma naissant. Accompagner les hommes dans ce changement pour ne pas le laisser à la traîne et ne pas encourager la situation inverse (la femme qui dominerait l’homme), il me semble que ça devra à un moment être mis sur la table, après ce moment jouissif pour les femmes de voir enfin ces gros porcs mis devant leurs responsabilités…

. Toujours passer par la séduction, la drague et la discussion pour en venir au sexe : hypocrisie à proscrire ou jeu charmant ?

Jeu charmant et nécessaire. Parce que je suis persuadé que dans l’acte sexuel, on communique. Par les regards, par les coups de reins, par les étreintes. Nos corps expriment bien plus de choses que nos mots. La drague fait naître des sentiments… le sexe les confirme.

Quand on aura enfin compris que si on veut être aimé, il ne suffit pas de donner des gros coups de reins, on aura bien avancer, je pense ! D’ailleurs, demandez aux femmes : les coups de reins les plus puissants ne sont pas forcément ceux qui les font jouir le plus fort… Toutes les femmes ne sont pas masochistes, même si elles vivent avec des hommes !

Par contre, on ne peut pas nier que ça puisse faire du bien à tout le monde, une partie de jambes en l’air déchaînée où l’intellect n’a pas sa place, où la drague n’est pas nécessaire. Et c’est très excitant aussi. Mais les buts ne sont pas les mêmes, les circonstances non plus, et ce n’est vraiment pas à la portée de tout le monde !

À suivre…

Pour retrouver Zeppo :

https://simplement.pro/u/Zeppo

https://www.lulu.com/shop/search.ep?keyWords=zeppo&type

https://zeppo.dumonde.ovh/

Du sexe dans une cellule… d’hôpital

Elle est consentante, et pourtant se donne à la pire des crapules. Mais elle a un secret…

— Alors… ça vous plaît ?

— Pas encore assez. Pour que tu puisses me contenter je vais devoir mettre toute la gomme.

Et il plongea les mains entre ses cuisses, enfonçant un doigt au hasard, puis un autre, de la main droite ou de la gauche, ou des deux à la fois. Parfois plusieurs doigts, jusqu’à trois, explorant sa cavité sèche mais large, profonde et chaude. À chaque nouvelle attaque en piqué le corps féminin se cambrait de protestation et les jambes se raidissaient. Un vrai régal. Sans se déshabiller lui-même, il posa son bassin entre ses cuisses et donna des à-coups, le vêtement de bagnard frottant la fente sans ménagement. Rien qu’un indice douloureux sur la suite des évènements. La jeune fille, quant à elle, soufflait, transpirait, s’agitait en gérant l’épreuve tant bien que mal.

Malgré tous ces simulacres d’exécution, Downest n’était qu’à moitié excité.

D’ailleurs, son pénis était loin d’être érigé à son maximum. Après tout, on avait le temps… toute la sainte nuit devant soi. Il sortit tout de même l’instrument en question. Il ne lui était pas nécessaire, à lui, de dévoiler quoi que ce soit d’autre. D’ailleurs, il avait bien l’intention d’utiliser son sexe comme un missile. Et c’est ce qu’il fit. Remontant à ses seins, il le frotta contre les tétons afin de bander plus dur. C’était sa petite technique, en cas de semi panne, qui fonctionnait toujours. Et comme toujours elle fonctionna. À quelques centimètres des yeux de l’infirmière, la métamorphose se produisit : elle vit l’imposant membre se dresser, membre qui allait la transpercer de tous côtés tel un poignard.

Épais, long, violacé, on pouvait y compter des boutons et des rougeurs. Ruisselant de sueur, il avait été compressé sous un slip revêtu d’un pantalon et entravé de cordages des heures durant, et affichait une allure plus rance que fraîche. Quelques poils s’y égaraient ça et là, et s’assortissaient de deux testicules pendouillant, telles deux grosses gouttes de morve qui n’en finissaient pas de dégouliner. Oui : le sexe de Downest était repoussant, répugnant, il le savait et avait pour ainsi dire tout fait pour l’entretenir en ce sens. La petite infirmière, malgré tout son self control, ne put s’empêcher d’afficher un air de dégoût et de détourner la tête. Là, elle le comblait. Enfin il commençait à prendre réellement l’ascendant sur elle.

Profitant de cette situation nouvelle, Downest plaça son bassin à hauteur de visage et s’y enfonça. Habitué aux situations les plus diverses, ce dernier n’eut aucun mal à passer en force entre les lèvres, tel un brise-glace sur la banquise. L’orifice était étroit et le sexe long, mais l’homme tenait à s’y engloutir totalement. Aussi poussa-t-il de toutes ses forces, d’à-coups en à-coups, afin d’explorer les tréfonds de la cavité buccale, faisant ensuite son entrée dans la gorge.


Pour tout savoir de ce combat sexuel entre le bien et le mal…

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