Ordre de la faire jouir

Deux soeurs, victimes de chantage, sous les ordres de deux hommes. L’aînée doit aider la cadette…

Le garçon vit que la tête de Vera remuait selon ses gestes. Il en fut enchanté, et cela le décida à poursuivre ainsi : en vérifiant l’effet qu’il faisait. Quelque part, la moitié du chemin était effectué : il la considérait. Oui bien sûr, pas au point de respecter son intimité. Au point, toutefois, de tenir à ne pas la faire souffrir, et même… à lui donner tout le contraire que de la douleur. De mon côté, j’encourageai ma sœur.

Voilà, comme ça. Laisse-toi aller, t’es super ma puce…

Ces paroles rassurantes revenaient régulièrement, que je lui chuchotais comme pour lui des confidences. Ma voix la réconfortait, on aurait dit qu’elle se concentrait dessus pour mieux encaisser ce qu’elle subissait. Doucement, l’érection du garçon revenait : il ne cherchait à présent plus à la cacher. Il prit l’initiative de faire jongler ses caresses entre le vagin, le clitoris, les seins et les hanches… ou plutôt ce qu’il pensait être le clitoris, car ce bouton n’était pas évident à dénicher pour lui. Je flairais que Vera avait besoin d’être préparée, afin que son corps puisse l’accueillir entièrement et sans mal. Aussi dirigeai-je la tête du garçon vers le cou de ma petite sœur.

Il l’embrassa, le lécha, puis descendit vers les seins dont il suça chaque téton.

Vera en avait des soubresauts, cherchait parfois à s’en empêcher, mais les éloges revenaient sur-le-champ et elle les laissait la traverser : surtout, il ne fallait rien qu’elle retienne. Toutes mes paroles n’allaient qu’en un seul sens : qu’elle laisse son corps réagir naturellement, quitte à ce qu’il bouge, tremble, remue, sursaute.

Sa peau avait toujours été très fine, d’ailleurs depuis toute petite elle était chatouilleuse. Sensible également aux câlins, aux bains chauds, au vent, au soleil, ainsi qu’aux massages de dos que je lui faisais parfois… sensible à la vie, quoi. L’explorer à ce point ne pouvait donc que lui donner des sensations fortes, que le geste soit adroit ou non. En l’occurrence, s’il était maladroit il restait dosé, grâce aux indications que je donnais, et uniquement grâce à cela. « Un peu moins fort », « Va plus vers le téton », « Suce plus doucement si tu veux lui faire de belles sensations », « Juste avec le bout du doigt, voilà », « Ne pétris pas, caresse ».

De lui-même, le garçon utilisa sa langue pour explorer les hanches, passant sur le côté, et je réalisai qu’il voulait Vera sur le ventre : je fis exécuter le changement de position. Il n’avait pas vu auparavant cette autre nudité d’aussi près. La petite colline se dessina devant lui, offerte.

Vera n’avait absolument rien à faire pour être terriblement excitante : son corps nu, ses gentilles petites fesses toutes rondes suffisaient amplement. Nicolas prit le temps de contempler. Ma sœur, se sachant une fois de plus parcourue de la tête aux pieds, en rougit de nouveau. En fait, quelle que soit sa posture, quoi qu’elle fasse ou ne fasse pas, Vera excitait le garçon. La langue reprit son parcours et passa longuement sur la nuque, le dos, les jambes, et plus lentement encore sur les fesses, la raie, sous les tressaillements de Vera à qui je tenais les mains.


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