Couple éphémère pour sexe sans tabou…

Notre belle Charlie avait jeté son dévolu sur François, jeune homme qui l’excite énormément. A présent, les choses sérieuses ont commencé…

Ce fut comme un combat loyal et équitable, sans gagnant ni perdant, ou bien où tout le monde sortirait gagnant. Tout d’abord, ce fut lui qui me domina. Là encore sa bouche goulue me dévora toute crue, cette fois de la tête aux pieds et sur mon corps entièrement nu qu’il tourna, retourna et retourna encore à sa guise avec une facilité déconcertante.

Je ne le savais pas du tout si costaud. À chaque instant je pensais qu’il voulait juste me mettre en position pour me pénétrer d’un coup et avidement, et fus enchantée de constater que ses indécents préliminaires se poursuivaient. Et pour être indécents ils l’étaient, car François, voyant que j’aimais absolument TOUT ce qu’il me faisait, ne se donna aucune limite et me fit tressaillir à répétition.

Sa langue s’enfourna dans mes oreilles aussi loin qu’il le put, il m’aspira les seins si forts que je me demandai s’il n’allait pas les avaler, et ma mouille dégoulinante ne lui fit même pas renoncer à enfoncer ce même membre dans mon vagin, avant d’en badigeonner les lèvres supérieurs et le clitoris.

Mordillant mes fesses et passant cette même langue dans ma raie, il manqua de justesse d’aller jusqu’à cet acte si rare et pourtant si délicieux que l’on nomme anulingus.

J’avais rarement été si bien récompensée d’avoir pompé, quoique dans son esprit ce n’était sans doute pas une récompense : il avait envie de moi, tout simplement. Vraiment envie, pas juste le souhait de me fourrer, envie de tout mon être, envie de chaque centimètre carré de ma peau.

Puis, on se donna tant chacun qu’on ne pourrait plus dire lequel des deux eut l’ascendant. Nus l’un contre l’autre, l’un sur l’autre, l’un dans l’autre au beau milieu de la pièce, ce fut un festival de doigts, de mains, de langues. Mon majeur dans son anus, le sien dans le mien, ma main le masturbant, mes lèvres lui suçant les doigts de pieds…

Un instant au nord, l’instant d’après au sud, sans même savoir si je m’y étais mise moi-même ou si c’était lui qui m’avait manipulée. Tantôt l’un face à l’autre, tantôt mon nez dans son derrière ou ma tête entre ses pieds, on aurait dit une partouze géante en duo.

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