Survie sexuelle

Deux soeurs et deux maîtres-chanteurs pour un pacte sexuel totalement indécent.

De deux doigts, elle plaça la verge à la verticale puis descendit encore la tête jusqu’à poser ses lèvres sur les testicules. Lèvres qui en caressèrent ainsi toute l’étendue, doucement, de l’un à l’autre. Le visage du garçon changea du tout au tout. À présent, il ressentait un vrai plaisir authentique.

La langue sortie, puis lécha un instant la même zone pour remonter à la base de la verge, puis tout du long jusqu’au gland. Les doigts dressèrent le sexe de façon à ce qu’il reste appuyé contre le ventre, et elle parcouru ainsi la verge de baisers, certains discrets, d’autres à pleine bouche, sur toute la longueur, toute la largeur, de sorte qu’il n’y ait plus le moindre millimètre carré du membre qui n’ait été parcouru. Aucun regard dans ma direction. Non par honte ou pudeur, plutôt parce qu’hormis le fait qu’elle devait le faire seule, elle devait rester concentrée sur chaque étape, et attentive à la satisfaction de son violeur afin de le contenter au mieux. Il faut avouer qu’elle y parvenait formidablement bien.

Cela dura un bon moment. Gestes lents, caresses de la main, des lèvres, de la langue… le gland, la verge les testicules étaient comblés, enduits d’une fine salive donnant au membre une apparence d’œuvre vernie. De longues, très longues minutes s’écoulèrent. Yeux fermés, elle le suça en silence, respirant fortement par le nez. Et ma petite sœur de reproduire d’elle-même, une à une et dans le désordre, les techniques apprises.

Elle se laissait totalement aller à son intuition, toute rouge une fois de plus, et Nicolas en gémissait de bonheur.

On aurait cru, à certains moments, qu’elle y prenait une sorte de plaisir inconscient… Non, je n’osais concevoir cela. Un fait était certain : sa douce bouche était surprenante, tant câline que coquine, et j’étais sidérée de cette aptitude toute nouvelle, si rapidement développée. Plus rien n’était mécanique, et je n’aurais su prévoir ce qu’elle allait faire à chaque instant. Je ne comprenais pas comment ceci était possible : une scène aussi laide, dramatique, et en même temps si belle et majestueuse.

Le grand, estimant que Vera avait parfaitement rempli son office, se mit à lui donner des ordres. Pas pour le bien-être de Nicolas, uniquement pour le sien. Des directives données sur un ton militaire, pour le principe de dominer et de diriger.

« Suce ».

« Retire-toi ».

« Suce le gland ».

« Arrête-toi ».

« Reprends ».

« Lèche les couilles ».

« Branle ».

« Suce sans branler ».

« Plus vite ».

« Plus doucement ».

« Retire-toi ».

« Lèche la bite sur toute la longueur ».

« Suce avec la bouche et la main ».

« Plus profond ».

« Arrête-toi ».

« Reprends ».


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