La magie à la rescousse des amantes discrètes…

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Léa, prestidigitatrice amatrice mais douée, a l’idée de mêler tours de magie et escapades sexuelles, afin de pouvoir faire des parties de sexe sans se faire « griller » par les parents…

Rien n’aurait fait reculer Léa dans son aspiration. Il faut dire que depuis peu, sa passion sexuelle était redevenue une drogue. Elle n’était pourtant pas accro comme un junkie cocaïné ayant toujours besoin de plus. Elle savait doser et gérer. Savait même s’en passer s’il le fallait. L’année dernière, elle avait eu sa période un peu rebelle, tendance gothique, au cours de laquelle l’adolescente avait un peu tout essayé, vivant quelques expériences extrêmes dont elle s’était bien vite éloignée… Expériences lui apprenant d’une part qu’elles n’en valaient pas la peine, d’autre part que même lorsqu’elles étaient agréables, elles restaient mille fois moins bonnes que son plaisir charnel favori. Que ce soit l’alcool, la vitesse, les drogues douces ou dures, rien qui ne soit au niveau d’un camarade qui suce. On dit que chacun a sa drogue. Que c’est une loi de l’existence à laquelle nul n’échappe, pas même les bouddhistes qui se droguent à la méditation ou les littéraires drogués de lecture. Son propre péché mignon était une vraie chance : un cadeau des dieux.

Cette came-là n’abîmait ni le corps ni l’esprit, ne s’usait pas lorsque l’on s’en servait, était totalement gratuite. Toutefois, cela demandait un sens du contact et de l’organisation. De l’intuition également car tout compte fait, après de mauvaises surprises, la lycéenne avait dû apprendre à repérer un tant soit peu celui qui suce bien de celui qui suce mal. Ou qui aurait au moins la patience d’apprendre. Elle était prête à pardonner celui qui le fait maladroitement tant que l’intention était au rendez-vous. Elle avait déjà formé ainsi trois ou quatre partenaires, et en formerait sans doute bien d’autres. Au fond, Léa avait le même souci que les patrons : le recrutement, la formation et surtout la fuite des cadres. Il lui était déjà arrivé par deux fois que le minet, une fois expert en la matière grâce à elle, lui file entre les doigts pour aller exercer ses talents ailleurs, profitant sans doute de ses nouvelles capacités pour faire tourner la tête d’une nymphette plus jolie. Ou bien une moins jolie, mais pour laquelle il obtiendrait en retour davantage de soumission. Seigneur que c’était vexant, peu sport et ô combien malhonnête ! Mais c’est ainsi, et qui sait si cela n’arriverait pas de nouveau.

Pourtant, elle rendait plutôt bien la pareille. Encore que réflexion faite, après coup, elle n’en était plus si certaine. Si ça se trouve, à force de réclamer ses succions et coups de langue, elle en devenait trop égoïste. Pas de doute c’était bien une drogue, et elle une droguée. Il en est ainsi de toutes les addictions : même lorsqu’on gère, on ne parvient pas toujours à repérer la frontière entre le raisonnable et l’exagéré. Ceci dit, elle n’en complexait aucunement : ses exigences rendait service au mâle, et ce pour le restant de ses jours. Un garçon qui sait bien sucer, selon Léa, avait franchement un bel atout dans la vie. Ça ne pouvait pas se mettre sur un C.V. ni aider à décrocher des jobs (encore que), ça pouvait cependant rendre une femme raide dingue de vous. Et en cas d’une aventure d’un soir, la fierté de rester dans les souvenirs de la belle pendant longtemps, voire pour l’éternité. Les femmes insensibles à cette caresse existaient, certes : elles restaient rares. Un bon suceur avait de quoi épater facilement neuf copines sur dix.

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