Plaisirs de baignoire… suite

Quand le bain commun est source d’expérimentations sensuelles…

J’en fais un objet d’étude et expérimente plusieurs techniques. Mon sujet : qu’est-ce qui plaît le plus à un garçon, et à quoi ressemble un organe masculin sous toutes ses formes. L’attribut d’un mâle est passionnant. Comment une si petite chose peut-elle autant m’accaparer ? Celui de Julius, je l’ai vu grandir. Depuis notre premier bain son apparence a bien changé en fait, désormais je m’en rends compte, même s’il n’a jamais été bien grand.

Ce bout de chair a beau être petit, ces deux boules en dessous ont beau être à peine visibles, je suis néanmoins en territoire inconnu et le fonctionnement s’avère complexe. Bien plus que je ne l’imaginais.

Je soulève le bout de peau, fais connaissance avec cette extrémité rouge, sa sensibilité, la membrane le reliant au reste.

Je découvre l’art de caresser en décalottant et recalottant…

constate que toute l’étendue de la tige peut s’enserrer délicatement et s’actionner comme une pompe à vélo.

Je remarque la douceur des deux boules, la fragilité du gland. Je ne sais encore mettre de noms à tout, j’ai pourtant dû les lire dans le livre de la bibliothèque, je ne m’en souviens plus. Je préfère ne rien nommer : tout cela est bien trop poétique pour faire intervenir la science.

Le visage de Julius est toujours le même, apaisé et bienheureux. Il faut être très, très attentive pour déceler ce qui lui plaît le mieux. Il se contente de se crisper quand j’ai un geste un peu trop brusque ou maladroit. Il a l’air d’avoir peur, peur que la moindre remontrance puisse me faire arrêter.

J’ai beau lui chuchoter de me dire, de me prendre la main pour me montrer, non, il me laisse champ libre. À force d’observations, je finis par détecter ses péchés mignons. Tous les garçons sont-ils ainsi, ou chacun a-t-il ses préférences particulières ? J’aimerais tester avec d’autres… c’est utopique. Je voudrais que Julius aime parce que c’est moi qui le lui fais, parce que personne ne pourrait le faire mieux que Chloé. Ou bien parce qu’il m’aime. Pas dupe, je me doute que si une autre fille lui proposait il accepterait, et peut-être aimerait-il tout autant, ou davantage.

Je ne peux lui en vouloir. En tout cas, c’est si technique qu’il m’est interdit de me laisser aller. Je dois rester concentré du début à la fin. Sans le savoir, j’aborde là un point crucial, celui de trouver le juste milieu entre mon bien-être et celui qu’on donne à l’autre. J’explorerai la question plus tard… Pour l’heure, je suis trop occupée à tester mon Julius, ses limites, son plaisir. Je m’interroge : on fait un truc sexuel, là, ou pas ?


Pour découvrir dès à présent les cinq parties des aventures troublantes de Chloé…

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