Lorsque le piège sexuel se referme…

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Deux jeunes filles se promènent dans les rues de la capitale. Qu’ont-elles à cacher ? Et jusqu’où sont-elles prêtes à aller pour garder leur secret intact ?

Ce matin-là, nous avions quartier libre. Le temps de filer ensemble sous la douche, nous faire belles, et nous voilà dans la rue, sans plus de programme que se balader en profitant du soleil. Comme à son habitude Vera s’était faite attendre, prenant soin de se coiffer longuement, de choisir des sous-vêtements qui lui plaisaient, une robe qui lui allait, de s’admirer cent fois dans la glace. Je râlai un peu pour la forme, me moquant gentiment (« Vera, pourquoi tu mets des dessous aussi sexy alors qu’il n’y a aucun garçon pour les voir ?»), elle se pressa et nous pûmes enfin passer la porte.

Au square, ma petite sœur me surprit. Alors que j’étais allée nous acheter une crêpe pour deux, je l’entendis parler vigoureusement à un garçon. « Tu ne peux pas me laisser tranquille ? Qui est-ce que tu espères séduire exactement ? ». J’appris qu’il l’avait suivie sur quelques mètres, un tout petit ado plus jeune qu’elle, de rien du tout et ne ressemblant à rien. Je ne lui avais jamais vu une telle attitude. « Je l’ai cassé devant un groupe d’ados, bien fait pour lui. Cette fois j’en ai eu marre ». Vera, te mettrais-tu à grandir ?

Dès que nous quittâmes l’endroit, j’eus comme une étrange impression. Celle d’être suivies, observées. D’où cela pouvait-il me venir ? Je scrutai partout autour : rien. En tout cas, ce n’était pas le petit ado que j’avais aperçu de loin s’engouffrer dans un escalier de métro. Je ne m’attardai pas sur cette inquiétude stupide, de peur que ma petite sœur ne le remarque et ne se fasse également du souci. Il n’y avait vraiment rien à craindre… C’était ce que je croyais, ce que je me disais. Les préparatifs étaient presque achevés, le départ imminent. Dans trois jours nous serions à Toulouse, et chacune avait déjà fait ses adieux aux amis et amies en se promettant de garder contact. D’ici à peine deux semaines nous pourrions enfin souffler complètement, avec des papiers en règle. Non, il n’y avait pas de quoi s’en faire.

Ce fut quelques rues plus loin que je réalisai que mes craintes étaient en fait pleinement fondées. Au moment même où je constatai que l’on était réellement suivi, les deux hommes repérés nous accostèrent. Immédiatement, je reconnus l’un d’eux. C’était un jeune flic qui ne devait pas avoir la trentaine, que nous avions vu il y a quelques jours au commissariat, avec Vera, papa et maman.


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