Sous l’emprise humide de Jarod

Lorsqu’une fille de bourgeois décide de passer une nuit chaude avec deux sans-abris…

Jarod ne tint plus. Passant du mode prince au mode fauve, il me captura de ses mains et se mit à peloter mon corps, tandis que sa bouche puissante forçait ma tête à se renverser en arrière, dévorant de baisers mon cou et mes oreilles. Mes fesses furent de nouveau caressées, cette fois avec bien plus de force, et mes seins furent comme pétris tant il avait soif de moi. De ses doigts, il souleva ma robe et se rendit directement à ma culotte, où l’endroit opportun fut immédiatement trouvé. Sa main entière débuta une série de frottement sous mon mont de Vénus, appuyant fort, frottant avec fougue, faisant grimper nos désirs.

Enfin, le garçon entreprit de déballer son cadeau. À peine moins brusquement il tira sur les fils, dénoua les nœuds, puis m’extirpa de mon vêtement. Je n’eus presque pas à l’y aider. Mes dessous blancs contrastaient avec le dessus noir qui venait de me quitter. S’émouvant un instant devant la lingerie fine, il décida rapidement que ce qui se trouvait en-dessous devait être plus intéressant encore.

Mes collants furent ôtés, puis il m’installa sur le ventre afin d’être plus à l’aise pour dégrafer mon soutien-gorge, le faire glisser aux pieds du lit, et me défaire de ma culotte. Les cadeaux dont on a très envie, on a tendance à en arracher l’emballage d’un coup, lui l’avait joué plus finement bien qu’avec une certaine fébrilité. Moi qui pensais que ma robe serait mise en pièce, il l’avait tout juste froissée.

Ses baisers reprirent, sa tête se relevant, observant mon corps une fraction de seconde puis replongeant en piqué, tel un avion bombardant un territoire. Et le territoire fut bel et bien bombardé de toute part, essuyant différents tirs de missiles, tantôt humides et moelleux (lèvres), tantôt moelleux et râpeux (langue), tantôt durs et glacés (dents). Mordillée, léchée, suçotée de la tête aux pieds, je frétillais dans tous les sens. La faible zone d’action que m’accordait mon jeune homme, je m’en servais pour dégrafer sa ceinture, sortir son sexe étouffant dans son slip, déboutonner sa chemise.

Il fallait la jouer tactique, chercher l’ouverture, oui vraiment il me fallait batailler ferme pour dénicher quelques espaces d’expression libre, car ses assauts inlassables me laissaient vraiment peu d’opportunités. Néanmoins, maline et guerrière chevronnée, je parvins peu à peu à le dévêtir lui aussi. Pour rester modeste, j’avoue qu’il m’y aida, terminant à chaque fois le geste que j’avais esquissé.

Entièrement nus tous les deux, Jarod allongé sur moi, je constatai que les odeurs fauves que j’avais imaginé étaient en fait bien peu présentes sur sa peau. N’étant cachés sous aucun drap, j’étais certaine que la scène était belle à voir, et je mourais d’envie que lui et moi n’en soyons pas les deux uniques témoins.


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